Toilettes en eaux profondes (« Par le pouvoir de la traduction littérale !!!!)

Ayé c’est les vacances. Je m’en vais donc grossir les régiments de ces grosses loques de profs partant en congés, haters gonna hate toussa. 15 jours pour se reposer, préparer les cours de la reprise, et une fois celle-ci passer, passer deux semaines à remettre les élèves au travail, les faire effectivement bosser avec un succès mitigé selon les classes pendant deux semaines, enquiller sur l’avant dernière semaine avant les vacances qui sera consacrée quasi exclusivement à leur faire comprendre que sisi, je vous jure, il reste encore une autre semaine complète de cours après celle-ci, et une fois parvenu à icelle, concentrer l’essentiel de ses efforts non pas sur les faire travailler ou apprendre des trucs, mais à simplement tenir la classe because Noël, because Nouvel An, because quel élève a la tête à ses cours dans les 5 jours qui précèdent des vacances je vous le demande ?

Comme disait notre bonne reine Guenièvre : « il en faut des compensations pour encaisser toutes ces conneries ! »

Je me suis donc plongée dans la pâte d’amande le dernier film de Peter Berg, et le mot plongé est ici un choix totalement fortuit mais néanmoins heureux because « Deep Water », because forage, because ROV, because TU SERAIS PAS UN PEU PERDUE DANS TA PROPRE INTRO DES FOIS / TOTALEMENT OUI / LEO CAY A TOI

Vous aviez toujours rêvé d’une préquelle à « Armageddon ». Vous aviez toujours rêvé de voir Mark Walberg recouvert de pétrole. Vous avez toujours rêvé d’un bon film avec des méchants dinosaures. Vous avez toujours rêvé de n’aller voir que des bons films au cinéma. Ne cherchez plus, sortez vos plus belles cartes de crédit et rendez-vous dans votre cinéma le plus proche, on se retrouve juste après pour débriefer « Deep Water », un film qui fait le café vachement mieux que « Miss Peregrine », du so called TimBurtonTM, au sujet duquel je renonce à faire un billet tellement je suis colère de voir mon Eva Green se fourvoyer dans ce genre de production aussi étranges et décalées que votre cousine Lilou le jour où elle a décidé de devenir gothique pour faire rager ses parents.

Dire qu’il n’y a pas de sujet moins original que celui de « Deep Water » est un faux procès à faire au film, qui une fois de plus prouve que la manière de raconter une histoire prime sur l’histoire elle-même. Sur ses fondamentaux et sur sa structure, « Deep Water » vient tout de même lorgner du côté de « Titanic », « Jurassic Park » ou encore du plus récent « Au Cœur de l’Océan », avec lequel il fonctionnerait très bien en diptyque, une idée pour vos prochaines soirées. Accompagnez le tout avec de l’houmous et du guacamole, vous m’en direz des nouvelles.

En 2010 dans le Golfe du Mexique, à l’occasion d’une rotation du personnel de la station de forage Deep Water Horizon, le patron Mr. Jimmy constate que BP, la compagnie exploitant ses équipements, a renvoyé l’équipe chargée de s’assurer de la sécurité du puit sans procéder aux tests d’usage. Très légèrement contrarié sur les bords, Mr. Jimmy et le reste de son équipage vont devoir composer avec les décisions des cols blancs de BP qui ne tarderont pas à littéralement leur explosez au visage.


Littéralement comme ça

Peter Berg, un petit gars qu’il faut suivre de près, aime tout particulièrement coller aux sujets d’actualité qu’il parvient à analyser avec une belle acuité. Peut-être pas appelé à devenir un très grand metteur en scène de la trempe d’un Spielberg ou d’un Cameron (que j’invoque ici parce que je les ai cités plus haut), il continue de développer ses qualités de narrateur tout aussi capable de produire de grandes et belles scènes d’action que de livrer de très beaux portraits de personnages. Ce qui en fait un très bon réalisateur. Et c’est déjà vachement bien.
Au sein de sa filmo, « Deep Water » fait presque désormais office de produit classique, œuvre caractéristique des obsessions et des qualités de son auteur.
Elle n’en reste pas moins intéressante par ses partis pris très efficaces et sa capacité à entrer de plain-pied dans le drame sans se vautrer dans le pathos. Même les scènes finales où le personnage principal, joué par Mark Walberg, se fait rattraper par le stress post traumatique avant de retrouver sa famille, s’écartent des tartes à la crème grâce l’impeccable construction du personnage tout au long du film.

« Deep Water » est assez proche de « Du Sang et des Larmes », autre film de Peter Berg starring Walberg, par sa structure et son efficacité dans la mise en place des personnages et des enjeux.
Les deux films pivotent tout deux autour d’un choix, dont les conséquences s’avèreront désastreuses.

Conscient que son intrigue et sa mise en tension vont tourner autour d’une catastrophe industrielle et écologique, Peter Berg fait un choix très intéressant pour incarner la menace dormant sous les fonds marins. Comme Juan Antonio Bayona il y a quelques années dans « The Impossible », Berg prend le parti de décrire la menace comme un monstre. Une approche qui ajoute une dimension très intéressante à sa narration puisqu’elle fait franchir au film les portes du questionnement métaphysique.
Au travers d’une scène, Peter Berg verse dans le fantastique, en faisant expliquer les principes de base du forage de pétrole par une enfant. Enfant qui décrit le pétrole non pas comme une huile noire amenée à devenir une énergie, mais comme des dinosaures rendus fous de rage par des millions d’années de compression sous le manteau terrestre, près à libérer leur fureur à tout instant.
L’habile rappel de cette nature fantastique du pétrole dans le récit se fait lorsqu’un collègue de Mark Walberg donne à ce dernier une griffe de dinosaure remontée par le pipe line. Sous couvert d’être un cadeau pour sa fille qu’il cherche à obtenir depuis longtemps, cette griffe rappelle subtilement la dangerosité de la situation et la violence primitive et implacable de la prochaine « attaque ».
Outre l’agressivité contenue symboliquement dans un objet tel une griffe de dinosaure, je me demande si Peter Berg n’a pas cherché également à recycler celle présente dans « Jurassic Park », cette griffe que le professeur Grant trimballe sur lui durant toute son aventure. Source d’émerveillement dans un premier temps, elle devient à mesure que le film révèle que leur porteur existe bel et bien et se promène en liberté dans le parc, la promesse d’une mort sadique (de la démonstration de la mise à mort par un raptor qu’il fait au jeune enfant sur le chantier de fouille, à la griffe avec laquelle le raptor bat la mesure lorsqu’il entre dans la cuisine où se sont réfugiés Lex et Timmy). Le motif de la griffe était si bien construit dans « Jurassic Park » qu’il peut parfaitement être utilisé comme outil narratif dans un film évoquant lui aussi l’impuissance de l’humain face à des forces primitives qui le dépassent.

Comme « Au Cœur de l’Océan » de Ron Howard l’an dernier, « Deep Water » oppose intérêts financiers et dérive d’une société galopant vers le progrès au mépris du danger. De la même manière, les deux films traitent d’un péril réel, incarné dans le récit par un monstre naviguant aux frontières du réel. Si dans « Au Cœur de l’Océan », le monstre finissait par se faire comprendre et disparaissait, sa mission accomplie, ici la leçon est plus âpre, car si on apprend que les survivants ont quitté ou la mer ou l’industrie pétrolière, « Deep Water » n’offre aucune porte de sortie, aucune lueur de rédemption possible.
Un état de fait qu’ « Au Cœur de l’Océan » avait par ailleurs préfiguré dans son final prophétique sur les premiers puits de pétrole américains, amenés à tuer le commerce du blanc de baleine, déjà moribond.

De la même manière que le film de Ron Howard, « Deep Water » investit une grande part de son introduction à plaquer les enjeux stratégiques de l’exploitation pétrolière et donc à introduire les enjeux financiers qui animent les envoyés de BP. La mise en scène du départ des divers personnages vers la station se fait au travers de plans les montrant dans divers véhicules, tous filmer de manière à appuyer l’énergie qui les meut. La mission des employés de la station et de BP est définie d’entrée de jeu comme cruciale, sinon vitale pour une société et par extension une civilisation entière.

Vitaux aussi, les liens de confiance entre le personnel de la station, tous liés par des scènes d’exposition placées logiquement durant le tour de contrôle des équipements que réalise le patron et son chef électricien. L’équipage de Deep Water Horizon est volontiers filmé dans ses interactions dans des plans larges, ou des scènes de dialogue dans lesquels chaque personnage est présent dans le champ. On remarque dans les discussions avec les gens de BP opposent dans leurs champs / contre-champs les deux groupes, distingués aussi par le costume, chemises impeccables pour les clos blancs contre bleus crasseux pour les employés, une logique narrative certes, mais aussi un moyen de distinguer ceux qui se salissent les mains de ceux qui récoltent les profits à leur dépend. Alors que les employés de la station connaissent intimement leur métier, recouverts qu’ils sont de résidus de pétrole et de boue, le personnage de John Malkovich va se pointer, dans sa chemise immaculée, au-dessus du pipe, où il sera littéralement éclaboussé par son erreur. Comme Bruce Ismay dans « Titanic », il parviendra pourtant à s’en tirer, gagnant à temps les canots sans le moindre scrupule d’y prendre la place d’un employé dont il a pourtant sciemment mis la vie en danger.

Dans le même ordre d’idée, le patron prend la décision de lancer les opérations juste après une scène où il reçoit un prix de la part de BP. Scène qui le représente encadré de représentants de la compagnie. On le sent gêné mais il accepte, tandis que le spectateur perçoit lui la manœuvre à laquelle se livre BP, l’éloignant du poste de commande des opérations de forage pour isoler les techniciens, enfermés dans une cabine grillagée, pris au piège, avec le reste de l’équipe BP. Mr. Jimmy, tout patron qu’il est, se fait alors isoler par la mise en scène. Il reçoit son pris en pleine lumière devant une cantine où l’équipage est rassemblé mais filmé comme une masse floue et anonyme. Puis, il prendra sa décision de poursuivre les opérations par téléphone. L’idée ici est très claire, montrer que l’isolement, l’absence de liens directs, donc d’affect et d’empathie d’homme à homme, conduit à la catastrophe.

Les interactions entre membres d’équipage sont toujours empruntes de bonhommie, Peter Berg créant un lien organique entre les hommes et les femmes opérant sur la station. Un lien renforcé par cette connaissance intime, presque mystique, qu’ils semblent tous avoir des dangers tapis au fond de l’océan. Ils diffèrent en ceci du personnel BP, pièce rapportée sur Deep Water Horizon, isolée du reste de l’équipage par la mise en scène et aussi par ses costumes, dont les couleurs et l’aspect working boy font immanquablement tache dans cet univers.

« Deep Water » est un authentique film de monstre, dont l’impeccable construction repose en partie sur l’annonce initiale de la catastrophe. C’est en effet la voix d’un rescapé qui ouvre le générique sur fond noir (un peu à la manière dont « Zero Dark 30 » utilisait les archives des appels au 911 pour poser le contexte de la traque de Ben Laden avec une efficacité confondante), décrivant l’instant où le pire se produit, créant un climat d’angoisse dès les premières secondes. Une idée habile pour gérer le suspens en annonçant le drame à venir (comme Spielberg l’a fait dans « Jurassic Park », dont la première scène met en scène la petite futée, encagée mais malgré tout capable de tuer un homme du pourtant impeccable dispositif de sécurité), mais aussi une mise en abime évidente, imposant l’idée que la tragédie nous pend au nez et que l’on sait tous pertinemment qu’elle finira par se produire. « Quand » demeurant l’unique inconnue. « Deep Water » repose dans la première moitié sur ce compte à rebours entre le survivant annonçant dans un document d’archive ce qu’il faisait au moment de l’éruption du puit, et le cheminement vers cet instant, jalonné de décisions conduisant à la catastrophe, inéluctable.

« Deep Water » est en ce sens une tragédie parfaite dans la forme, à la fois efficace dans ses ressors primaires, mais aussi signifiante pour son public dans ses enjeux plus globaux.

Peter Berg démontre une nouvelle fois que l’on peut parfaitement raconter une histoire à base d’explosions, de morts et de Mark Walberg et livrer une œuvre percutante, complexe et introspective.

Note : ***

3 commentaires Ajoutez les votres
  1. Très chouette épisode oui. Ça doit être orgasmique, pour vous lecteurs, de voir des lieux impossibles à contempler dans les livres (minas morgul version glace). Mais si il y a une entité de l’hiver (chose dont on ne nous as jamais parlés dans la série si je ne m’abuse), je ne comprend pas pourquoi on voit 13 formes. (Des sbires?).
    En tout cas c’est pas mal de remettre les white walkers sur le devant de la scène, parce que depuis le temps qu’on nous rabâche que winter is coming sans que rien ne se passe, on finit par se dire que c’était du boniment :p

    Bon par contre, j’ai rien compris à ce que Locke fout là, où alors j’ai loupé la partie où Roose Bolton lui demandait de s’engager dans la garde de nuit.
    Mais si il n’existe pas dans les livres, qui a coupé la main de Jaime??

  2. @ de passage : ouais, c’est orgasmique, d’autant plus qu’on a rarement l’occasion d’être vraiment surpris par la série. Et c’est une sensation très agréable ma foi.
    L’entité de l’Hiver en effet, la série n’a pas vraiment abordé le sujet, j’ai un peu mis la charrue avant les boeufs, mais disons que l’on considère que l’Hiver ce n’est pas qu’une saison froide, c’est aussi quelque chose d’autre, un quelque chose dont les White Walkers sont les agents, en quelque sorte.
    Pourquoi 13 ? J’en sais fichtre rien. Sauf si on compte Hubert comme faisant partie de la bande, alors ils sont 14, ce qui donne le double de 7, le chiffre sacré de Westeros. J’en sais pas plus, il faudrait que je fasse des recherches pour voir si ça renvoie à quelque chose de déjà existant.
    Et je suis entièrement d’accord sur la nécessité de remettre cette joyeuse troupe sur le devant de la scène à l’occasion de l’event du milieu de saison.

    Locke est là parce que Roose Bolton a appris de Theon que Bran et Rickon sont toujours en vie, ce qui menace leurs prétentions sur le Nord, dont ils sont les nouveaux seigneurs, en remerciement de leur rôle dans les Noces Pourpres. Il l’a donc envoyé au Mur pour les tuer parce qu’ils ont supposé que les petits étaient allé cherché refuge auprès de Jon (ce qui était loin d’être con). En arrivant au Mur, Locke comprend qu’ils ne sont pas là, mais surprend la conversation de Sam avec Jon quand ils supposent tous deux que Bran doit se trouver au niveau de chez Craster. Voilà pourquoi il se propose quand on demande des volontaires.

    Dans les livres, Jaime se fait amputer par Varshé Hèvre, un mercenaire à la solde de Bolton qui meurt quelques temps après comme la grosse tache qu’il est. Locke n’existe pas en tant que tel mais il existe une maison du Nord, vassale des Stark, qui porte ce nom.

  3. Enfin les Autres ont été vus. Cet épisode est juste génial ! Maintenant on sait tous que les Autres fuiront devant Stannis ! Car le mur a été bâti pour protéger les Autres de Stannis Baratheon ! C’est bien connu ^^

  4. Ah d’accord merci pour ces précisions… je devais effectivement avoir le cerveau débranché à ce moment là. (Je crois que j’étais plus occupée à regarder si Theon allait trancher la gorge de Ramsay :p).

  5. « Ay, tequila ? » = 10 min de fou rire. « MoonMoon » = 10 min de fou rire. « Des bébés Courjeau » = 10 min de fou rire. Merci ! ^^

    J’ai beaucoup aimé l’épisode. J’ai eu cette sensation bizarre que je n’avais pas encore eu jusqu’à maintenant, l’excitation que procure l’inconnu : Locke au Mur ? Bran et le Scoobie Gang chez Craster ? Fantôme en cage ? Bébé Craster chez le Roi Sorcier ? Eh ben dis-donc, ils se sont lâchés cette semaine ! ^^ J’ai vraiment aimé parce que je ne m’y attendais pas. Maintenant, je me damande si je vais continuer après cette saison, parce q’ils commencent à nous spoiler dès maintenant alors que je pensais qu’on avait encore un peu de marge… Dilemme en perspective ! ^^

  6. Chère Dame,

    Un épisode excellent, pour moi lecteur, probablement un des meilleurs depuis le début de la série : c’est presque la première fois qu’il y a du suspense ! Je ne sais pas ce qu’il va se passer, et ça fait *vraiment* du bien.

    Bon, on sent un peu que la prod’ retombe sur ses pieds de manière très acrobatique par moment et il y a des passages un peu curieux, comme le fait que Locke pousse très loin la fidélité à son Bolton de seigneur et maître en allant s’engager dans un ordre militaire où l’on sert à vie (ou jusqu’à ce qu’on perde la tête).

    Concernant White Maul et ses douze ap-autres, (« Pourquoi 13 »), ça m’évoque deux choses, très théoriques :
    1) le « Roi de la Nuit » est censé avoir été le 13ème Lord Commandant de la Garde de Nuit (même si aucun texte ne remonte aussi loin, selon Sam), et, détail cocasse, c’était parait-il un Stark avant de rencontrer sa spectrette et de devenir tro d4rk.
    2) Autre détail : le Dernier Héros de la Longue Nuit est parti en quête des enfants de la forêt avec son chien, son cheval, son épée vorpale en acier valyrien, et *douze* potes, qui furent un à un emportés par les Autres… après avoir fondé la Garde de Nuit et vaincu les spectres, il… eh beh, on ne sais pas trop ce qu’il est devenu, au fait. Bon, c’est crackpot comme théorie, mais ça serait quand même bien marrant que le Dernier Héros soit devenu le Premier Ennemi. 🙂

  7. Très bon épisode pour ma part, bien mieux que le précédent !
    Je viens d’apprendre que Locke et Varshé Hèvre n’étaient pas les mêmes personnes, j’ai toujours pensé que c’était le cas puisque Hèvre n’apparaissait pas dans la série x) (Et d’ailleurs il s’est téléporté au mur ou quoi ? Il y est arrivé super rapidement !)
    Par contre si quelqu’un pouvait répondre à une question que je me pose : pourquoi est ce que pleins de marcheurs blancs ont la même tête ? C’est la 3eme fois qu’on voit le même : à la fin de la saison 2 c’est celui qui mène les autres marcheurs blancs. Puis on le revoit vers la fin de la saison 3 quand Sam le tue. Et la on le revoit encore en train de porter le bébé. Explications ?

  8. @ Melloctopus : arf ouais ^^ J’ai vu un super meme à ce sujet d’ailleurs 🙂

    @ de passage : c’est vrai que la scène était bien tendue, petit conciliabule de tarés de la tête autour d’une lame de rasoir… Brrr.

    @ Nicolas : excellent le « Scoobie Gang  » ! Il se pourrait bien que ça reste, avec votre permission 🙂 Sur les spoilers, oui, on va en avoir de plus en plus maintenant. Et se sera sans doute bien pire la saison prochaine.

    @ ser Pounce : Locke a une marge de manœuvre, il n’a pas prononcé ses vœux (on n’est pas puni de mort si on déserte avant ses vœux, si ?), en fin, je le vois comme ça. Ensuite, il est assez improbable qu’il recroise un jour des membres de la Garde de Nuit. Ces derniers restent sur le Mur, le Nord, c’est grand, et il a raconté à tout le monde qu’il venait des Terres de l’Orage, du coup, on ne le cherchera pas forcément du côté de chez Roose Bolton, qui en tant que gouverneur du Nord, peut le couvrir en cas de pépin.
    Le risque me semble assez calculé tout de même.

    Merci pour les infos sur le « pourquoi 13 », ça donne des pistes super intéressantes à explorer ! D’ailleurs les 13 sont en noir, comme s’il s’agissait d’anciens frères jurés. Ce qui ouvre aussi une piste au sujet de Voussavezqui, qu’on n’a toujours pas vu (et qui pourrait peut-être débouler dans le prochain épisode, d’ailleurs, se serait pas bête).

  9. La meilleure scène de l’épisode : Ser Pounce et le clin d’œil aux chats de Tommen. C’est mignon. 🙂

    Légère déception avec la confirmation que Margaery n’avait aucun rôle dans le régicide (dans les livres il me semblait que c’était elle qui déposait le poison récupéré par la grand-mère sur le collier de Sansa qui le tenait de Dontos, qui lui même faisait office de passeur pour Baelish…).
    Au passage cette histoire de pierre poison me semble bizarre, dans les romans je crois qu’on parlait plutôt d’une pierre qu’on ouvrait, le poison étant a l’intérieur, c’est plus logique (comme les classiques bagues à compartiments, très connues des empoisonneurs).

    Un peu déçu de comment est amenée la révélation sur le bateau. Il manque un truc mais je ne saurais dire quoi.
    Merci d’avoir mis les images que j’essayais de faire deviner il y a 2 semaines. ^^

    J’ai complètement décroché sur l’arc de Bran. Et pas plus enthousiasmé que ça qu’on nous montre le Roi de la Nuit, c’est beaucoup trop tôt !
    J’aurais largement préféré qu’on garde Bran et cie en voyage vers le nord sans artifice scénaristique, juste avec quelques répliques des Reed, et/ou scènes de tension (danger qui guette mais qu’on ne voit pas), tout en préparant la fuite en avant et le fantastique du dernier épisode (voir son titre si vous voulez vous spoiler – il faut juste deviner quoi ajouter à la fin du titre).
    Quant aux Night King, le parti pris des romans est justement de se concentrer avant tout sur les wildlings, qui reste le principal danger du point de vue des protagonistes, et garder la véritable menace pour les derniers tomes. Pourquoi ne pas faire la même chose ici, et plutôt préparer la bataille du mur en nous montrant Mance et son armée (qui a totalement disparue.. ils doivent surement chercher un certain cor avant de se résoudre a l’évidence, « on le trouve pas, tant pis, c’est bientôt le 9eme épisode il va être temps d’entre en scène »)…).
    Pour moi il aurait fallu s’arrêter sur le lonesome cowboy…

    Même si je ne partage pas votre excitation sur ces surprises, je reste quand même très attaché à cette adaptation 🙂

    PS : J’ai beaucoup aimé la réplique de Tyrion : « Sansa n’est pas une tueuse… pas encore…  » un léger changement a prévoir à la porte de la Lune ? (chut !)

  10. @ Aeghis : Sur Margaery et le régicide, on peut se dire que ce n’est que l’option choisie par la série et pas celle du livre. Cela ne change du reste pas grand chose à l’affaire car on peut considérer que le fait qu’elle ait ignoré le rôle de sa maison dans ce meurtre la protégeait d’une éventuelle enquête où elle n’aurait rien eu à avouer. Le fait que Cersei fasse une obsession de la culpabilité de Tyrion était sans doute inespéré (mais pas totalement inattendu, d’où le fait de faire passer le poison par Sansa, preuve que faire accuser Tyrion a toujours été le scénario prévu par la Reine des Epines et Littlefinger) ce qui autorise Olenna à faire cette confidence à Margaery puisqu’il semble de fait acquis que les Tyrells ne seront jamais soupçonnés.
    Dans les livres, la culpabilité de Margaery n’est pas acquise car on ne sait pas qui a mis le poison dans la coupe. Il y a un flou planant sur le sujet. Elle est une bonne suspecte parce qu’assise à côté de Joffrey, elle est la mieux placée pour placer l’améthyste dans la coupe. Mais Olenna aurait tout aussi bien pu le faire en allant présenter ses vœux aux jeunes mariés. De mémoire je ne crois pas que le livre ait jamais apporté de réponse nette quant au scénario précis des Noces Royales. Tout ce que l’on sait finalement, c’est que c’est mamie Tyrell qui récupère le poison sur Sansa. La suite n’est connue que de la personne qui a empoisonné Joffrey, une personne qui n’a jamais exprimé son point de vue.
    Sur le poison, je pensais que les améthystes noires se dissolvaient dans le vin, ou alors infusaient leurs composants dans les liquides avec lesquelles elles entraient en contact, comme un poison minéral ultra rapide. Je ne me souviens plus s’il y a des infos dans les livres au sujet de la manière dont ce poison fonctionne en fait, donc je peux me tromper complètement.

    La révélation sur le bateau est amenée très vite, mais elle est plutôt bien écrite en fait. Je pensais d’ailleurs tout à l’heure un truc à propos de la transition entre cette scène et l’autre, avec Olenna et Margaery. Si « Game of Thrones » était la série de Matthew Weiner, le showrunner de « Mad Men », on aurait sans doute eu ce simple enchaînement avec « gnagna the friendship grow strong » et un dialogue insignifiant ou presque entre Margaery et sans grand-même. Du moins un dialogue qui n’aurait fait qu’aborder la stratégie à mettre en place pour se concilier Tommen.
    Mais GoT n’a jamais fait montre d’une grande subtilité, préférant exposer les choses très clairement. Contrairement à « Mad Men » qui est une série de niche, GoT a toujours eu une ambition grand public. Du coup, on fait moins dans la dentelle (pas un mal car même si j’adore « Mad Men », il faut tout de même reconnaitre que parfois sa super subtilité la rend un brin confuse. C’est tout de même le seul show dans lequel on est parfois obligé de se repasser trois quatre fois une même scène pour tenter de comprendre le sens caché derrière une réplique, un haussement de sourcil, ou une absence de réponse… :p)

    L’arc de Bran… Et bien il était tellement relou depuis la saison dernière que je suis presque contente de le voir s’enfoncer dans un peu de WTF qui au moins me conduit à me questionner sur ce qu’il va bien pouvoir se passer (j’ai deux options en tête d’ailleurs, et je me dis que se serait l’occasion de faire un truc là, qu’on attend depuis la saison dernière *sifflote*).

    Sur le Roi de la Nuit, si tant est que se soit bien lui (en attendant confirmation du contraire autant le garder), je trouve au contraire que c’était le moment où jamais. Une série télé ça impose un rythme différent de celui des livres. J’ai assez reproché à la série de se perdre dans d’inutiles scènes de remplissage où on voyait deux persos se répéter des enjeux que l’on connait déjà pour ne pas apprécier ce spoiler du tome 6 ou 7. Entre autre parce que l’on a pas vraiment eu l’expérience des Autres dans la série. On les a vu dans le prologue, ils sont venu faire greugreuh devant le Poing en saison 2, la bataille où ils auraient du avoir le moment de gloire de l’horreur et de la flippe a été traitée par une ellipse au début de la saison 3 (la fameuse scène que j’avais totalement oubliée) et ensuite, la dernière fois qu’on en a vu un, Sam l’a butté, ce qui en soit reste très vexant pour tout White Walker qui se respecte.
    Du coup, les remettre en avant en présentant leur base, un de leurs rituels et leurs têtes pensantes (les 13 sont peut-être un genre de conseil ???) est à mon avis tout sauf une mauvaise idée.
    Premièrement parce qu’il fallait en effet répondre un jour à cette question : qu’Est-ce qu’il font donc avec les fils de Craster ?
    Ensuite parce qu’il fallait un peu nous les remontrer, tout de même. Or, avec les Sauvageons qui déboulent (poussés vers le Sud par les Autres, tout de même), on aura guère l’occasion d’en reparler d’ici la fin de la saison.
    Enfin parce que justement, la série ne suit pas les points de vue des protagonistes, contrairement aux romans. Elle est omnisciente et doit donc de temps en temps nous rappeler aussi le tableau global. Et le tableau se sont des créatures venus d’un sombre royaume gelé du nord qui s’apprêtent à déferler sur le Mur et le reste de Westeros.
    Cette « révélation » (parce qu’on ne peut pas dire non plus que ça nous change la vie, le fait que les enfants soient utilisés pour être changés en WW était une hypothèse depuis longtemps envisagée) n’arrive pas trop tôt pour la série, elle arrive même je trouve à point nommé afin den nous redonner cette fameuse vision globale. L’histoire a commencé avec eux, le destin de nombreux personnages de cette saga est directement lié à eux.
    En plus, je me demande si ce retour des WW en majesté n’est pas lié à la nécessité de préparer quelque chose. Genre une des deux options que j’envisage pour la résolution de l’arc de Bran chez Craster. Et aussi pour commencer la mise en place des éléments sur la « guerre » contre l’ « Autre » dont on devrait commencer à entendre parler sur le Mur dans quelques épisodes maintenant. Pour mettre ça en place, il faut à tout prix incarner à l’écran l’Autre, ou du moins présenter ses agents. Ce qui passait par des réflexions dans les PoV du livre doit ici être montré sinon ça va mal passer auprès du public.
    On pourra sans doute juger pleinement de la pertinence de cette scène à la fin de la saison, voire même de la série, quand on aura la vue d’ensemble qui nous manque mais que suivent D&D (par exemple, la scène de la saison 2 de Jon surprenant Craster offrant son fils aux WW n’a réellement pris son sens que la semaine dernière, finalement, dans la logique de la série, s’entend. Idem pour toutes les scènes de Littlefinger depuis la saison 1).

    Sur le fantastique du dernier épisode (ouais, le titre pourrait en effet s’y rapporter, mais y’a un autre event de fin de saison qui se profile et qui met en scène des « children » du coup, je sais pas trop… Même si j’aimerais bien que se soit ce à quoi vous pensez), si c’est bien cela qui nous attend, alors ce passage dans les Contrées de l’Eternel Hiver est juste indispensable pour l’ambiance, la cohérence et la compréhension globale de ce monde qu’est l’Au-Delà du Mur.
    Justement parce que GoT c’est beaucoup d’intrigues politiques et un peu de fantastique et que de temps en temps, on a tous besoin d’un piqure de rappel. GRR Martin procède de la même manière dans ses livres, distillant le fantastique par touches. Lesquelles augmentent au fur et à mesure que l’on progresse d’ailleurs, pour les raisons que vous savez.
    Que GoT mette en avant d’avantage de fantastique est une très bonne chose. On est tout de même dans un monde med fan ou des prêtresse accouchent de bébés brumeux tueurs de rois, où naissent des dragons, où des magiciens se planquent dans une tour dont chaque porte ouvre sur une vision du passé ou de l’avenir, où un chevalier mort peut être ressuscité 6 fois de suite, où la même prêtresse que tout à l’heure peut absorber un poison ultra mortel sans cligner de l’œil, où une corneille à trois yeux parle à un enfant capable d’entrer dans la peau d’un loup depuis un arbre pleurant du sang………
    Concrètement, les seules différences entre la scène de cette semaine et celles évoquées plus haut sont :
    -y’a plus de budget cette saison donc on peut se permettre de faire du fantastique moins « subtil » comprendre on peut se payer le luxe de montrer ça, alors que d’habitude, les effets sont plus discrets. Du coup, esthétiquement, la scène peut paraître étrange. On reste avec un budget, très confortable pourtant, de série télé, donc le rendu n’est pas cinématographique. Mais des visions comme ça, ben c’est un peu ce que j’attendais de la série depuis le départ et que je n’avais pas parce qu’il n’y avait pas le pognon pour.
    -c’est la première fois qu’une scène fantastique nous est montrée que les lecteurs ne connaissent pas et n’attendent pas. Un spoil ? Oui. On savait que ça finirait par arriver.
    Mis sur un pied d’égalité avec les non-lecteurs, à eux d’accepter le deal qui est désormais celui de la série, à savoir de se laisser surprendre par cette dernière qui ne va sûrement pas attendre que GRR se sorte les doigts du fondement pour terminer son écriture.
    D&D ont un job à terminer et ils ont toutes les cartes en main pour le faire. A partir de maintenant, c’est leur chanson de la glace et du feu, ils choisissent donc librement du moment où ils révèleront des éléments clé de l’histoire (ils l’ont d’ailleurs déjà fait avec des personnages comme Littlefinger). Martin a accepté ça, ses lecteurs doivent en faire autant. Ou arrêter de regarder la série s’ils ne veulent pas être spoilés et garder le plaisir de la découverte dans les livres. Une option plus que respectable à mon avis (je vous rassure tout de suite, je n’arrêterai pas la série).

    Je crois en plus que GoT est dans une position inédite, celle d’être une adaptation qui est en passer d’avancer plus vite que l’œuvre qu’elle adapte et donc d’en révéler la fin avant le support d’origine. Ce qui confronte D&D à des choix délicats. Je crois sincèrement qu’ils prennent la bonne direction en ne s’embarrassant pas de scrupules concernant les « spoilers ». S’ils avancent sans complexe, ils seront plus libres et la série n’en sera que meilleure, d’un point de vue développement de série. Et d’un point de vue adaptation aussi.

    Là où je vous rejoins totalement c’est sur Mance Rayder. Il est où ? On ne l’a plus revu depuis le début de la saison 2. Bon, ok on sait qu’il avance vu qu’on nous en parle quasi une fois par épisode cette saison, ce qui permet de ne pas l’oublier, mais je trouve qu’il a été un peu mis sur la touche tout de même. Après c’était peut-être pas passionnant de suivre ce mec avancer avec son armée dans la neige, alors qu’il ne s’agit même pas d’un des personnages principaux…
    Le truc c’est peut-être qu’ils comptent aussi sur l’effet d’annonce et l’attente suscitée par l’arrivée de cette armée de Sauvageons, avec les géants et tout. Et sur le charisme de Kieran Hinds pour tout faire péter quand le moment sera venu.
    A voir, et surtout à ne pas se rater.

    Sur Sansa, moi aussi ça m’a fait tiquer. Et si en effet c’était plus qu’une réflexion, un vrai spoiler ? ^^ Vivement la suite !!!

  11. La Dame => rappelle-toi ce que j’ai dit concernant Sansa dans ma théorie. Si je veux qu’elle se valide, il va bien falloir qu’elle commence à se sortir les doigts du *** ! 😀

  12. D’autant plus surprise de la non-complicité de Margaery qu’en visionnant quarante-douze fois l’épisode de la mort de Joffrey (étant lectrice donc sachant quoi regarder), elle a geste au-dessus du verre qui paraît sans équivoque …
    A part ça, je suis devenue aussi fan de tes billets que des épisodes de la série, et c’est pas peu dire ! Merci donc.

  13. @ Zelda : oui, c’est vrai ça !! Mais c’était peut-être pour endormir la méfiance des spectateurs. Sansa aussi a un geste un peu douteux quand elle récupère la coupe sous la table. Et on ne voit jamais Olenna s’en approcher…
    Honnêtement, je la croyais complice, la Margaery. A minima connaissant de l’info « évite de boire dans la même coupe que ton époux, tu seras gentille ».
    Merci surtout à toi de suivre les billets et de venir commenter  🙂

  14. Pour moi, cette saison est vraiment bonne, n’en déplaise aux nombreux esprits chagrins du forum de la garde de nuit. Mais bon, ce sont des puristes, dès que l’on s’écarte un peu de l’oeuvre originale, ça taille (et si en plus on les spoile, comme avec le roi de la nuit, je vous raconte pas).
    Quand on adapte, ce qui est important c’est de capter l’esprit de l’oeuvre, la personnalité des protagonistes. Il n’y souvent rien de plus barbant que les adaptations trop fidèle. Une série n’est pas un roman. Je trouve donc, à 90%, que D&D font vraiment du bon boulot.

    Pour en revenir à cette saison, les scènes à Port-Réal sont vraiment top.
    Je parlais plus haut des changements et le vieillissement de Tommen est une bon exemple d’adaptation que je pressens comme réussie. Si ses hormones de teenager le chatouillent (non ce n’est pas sale, pense aux fleurs, à une rose en l’occurrence), les futurs interactions Tommen-Cersei-Margaery seront plus logiques.

    L’intrigue au nord, inédite, sert surtout à occuper Bran et Jon avant les évenements de fin de saison. J’ai quand même un peu tiqué sur les direwolfs, qui du coup perdent de leur aura. A noter également que Locke doit avoir récupérer le fameux téléporteur de Littlefinger de la saison 2.

    Enfin à Essos, Dany a déjà conquis sa ville. Place maintenant à de passionnantes séances de doléances, à la réforme du code du travail Ghiscari, les relations diplomatiques, et autres joyeusetés. Elle va moins faire la maligne la fraulein. C’est pas le tout de se la péter avec ses catapultes et ses dragons, va falloir gouverner maintenant.

  15. @ Joe Gillian : D’accord à 100 % avec vos propos. Même si je comprends que certains, voulant découvrir la suite de l’histoire avec GRR Martin n’aient pas apprécié le spoil final de cette semaine. Personne ne s’y attendait et tout les lecteurs croyaient avoir encore un peu de marge. Ou n’imaginaient pas que ça concernerait cette partie de l’histoire, qui touche à la mythologie de l’univers.

    J’espère que l’intrigue du Nord va finalement bien se conclure, enfin dans le sens où elle se conclurait logiquement pas comme la première fois chez Craster avec Jon qui « oublie » de mentionner avoir vu un White Walker à son lord commandant. En tout cas j’ai vraiment hâte de voir ce qu’il va s’y passer. Si Jon et Bran se rencontrent, ça pourrait bien préparer quelque chose prévu pour TWOW. Ou à introduire ce truc, là…

    Essos, aaah beeeeh, j’y réfléchis et je me rends compte qu’il reste tout de même au minimum 4 intrigues à développer du coup, on pourrait bien ne pas s’ennuyer d’ici la fin de la saison. A voir, quand même parce que Meereen, c’est chiant (comme Bran au-Delà du Mur, en fait, enfin c’était chiant si on retirait toutes les histoires).

  16. Bonjour tout le monde!

    Lecteur assidu de ces billets depuis longtemps (début de la saison 2), j’en ai profité silencieusement jusqu’à maintenant (comme beaucoup ici je pense, j’ai plus hâte de venir lire le résumé de La Dame que de voir l’épisode en lui-même ^^) mais THE scène finale de cette semaine « m’oblige » à intervenir !

    En effet, j’ai bien lu les arguments ci-dessus, mais ce spoiler des futurs livres (s’il se confirme) me dérange énormément … En tant que lecteur des bouquins, j’étais jusqu’à présent pépère devant les épisodes en profitant à fond de la magnifique mise en scène (notamment au niveau du casting, toujours parfait ou presque) de cette fantastique épopée. N’étant pas un fanatique Martinien, je m’étais même accommodé assez facilement des différentes entorses à l’histoire de base faites par les scénaristes et je profitais tranquillement des réactions horrifiées/choquées/joyeuses de ma copine (non-lectrice) au fur et à mesure des évènements (3*09 et 4*02 of course!).

    Aussi, quelle ne fut pas ma perplexe surprise hier soir lors de la découverte de Glacias Morgul et des 13 Nazguls Givrés … ! Je dois bien l’avouer, j’ai kiffé comme on dit, comme un gamin qui découvre un nouveau jouet super stylé, la brève vision de l’Autre et de sa crête me faisant passer un joli frisson 🙂 Mais depuis, et surtout à la suite de la lecture de votre billet chère Dame, je ne peux m’empêcher d’avoir peur. Peur immense d’être spoilé et forcément de me voir gâchée la lecture de TWOW et ADOS …

    Et c’est là que je suis d’un avis contraire à votre conclusion de billet : Ok pour que D&D s’affranchissent des livres, ok pour qu’ils nous distillent des petits indices, ok pour qu’ils fassent progresser les persos un peu plus vite que dans les livres (cf Bran et Reek), ok même pour qu’ils inventent leur propre suite (ils en ont bien le droit), ok pour toujours plus de boobs- et butshots (là, je m’égare …) … Mais NOOOON, svp, pas de gros spoils comme ça sur ce qui pourrait vraiment arriver dans les bouquins !

    C’est sûr, GRR est lent à la détente, mais après tout, si c’est pour que l’histoire reste au niveau de ce qu’il a déjà conté (ah le tome V et les futures aventures Dorniennes/Essossiennes/Audelàdumuriennes …), s’il lui faut 5 ans pour bien faire mijoter ses personnages (au sens propre ?), qu’il en soit ainsi ! Profitons du matériau qu’on a déjà et enjoyons la série si elle veut suivre son propre chemin et prenons notre mal en patience pour les révélations finales 😀

    Tout ça pour dire que j’espère au contraire que les choses vont un peu se calmer sur l’arc de Bran et de Gilbert, Hubert et cie (merci pour le fou rire d’ailleurs ^^), parce que je trouve qu’il y a encore énormément de choses à raconter (2 tomes entiers => 4 saisons => 4 ans, voire plus !) sans avoir besoin d’affronter trop tôt, ce qui va constituer à coup sûr les clés de la mythologie westerosienne et une partie de la conclusion de ASOIAF …

    En tout cas, merci bien encore une fois pour ces billets détaillés et humoristiques que j’espère pouvoir lire encore longtemps ! Avant d’être obligé de choisir entre série et bouquins quoi 🙂

  17. @ Fouillefouille : merci pour votre commentaire et bienvenu en retard d’il y a deux ans donc ^^

    Pour revenir sur « l’affaire du Roi de la Nuit » (je me demande bien quel est son prénom de White Walker, d’ailleurs… hmmmm….), le problème ne vient pas du fait que D&D prennent des libertés avec les livres, ce qui est rendu obligatoire comme vous le dites du simple fait qu’il s’agisse d’une adaptation.
    Le problème est une question de temps. Ils ont leur propre show à développer, et ils savaient depuis le début qu’ils risquaient de prendre de l’avance sur GRR Martin, lequel l’avait accepté aussi. Tout comme il a accepté que les showrunners déflorent ses ouvrages avant leur parution, raison pour laquelle il leur a donné tous les éléments pour conclure la saga sans avoir besoin de se servir des futurs livres.

    Là, D&D sont au pied du mur : ils ne s’arrêteront pas pour attendre GRR, ils l’ont dit le mois dernier. Il y a le contrat avec la chaine à respecter, le rythme d’une saison par an, leur propre engagement (je comprends complètement qu’ils veuillent finir cette série avant de passer à autre chose) et aussi, ils ont mis cet argument en avant, de jeunes acteurs qui grandissent et qu’ils n’ont pas envie de remplacer, même si ce dernier argument est un peu biaiseux car il ne concerne vraiment qu’Isaac Hempstead-Wright qui a vraiment beaucoup changé ces dernières années, mais est passé du côté obscur de la puberté, ce qui veut dire qu’il ne changera guère plus physiquement désormais. Quant aux filles, elles ont elles aussi passé le cap et ça roule toujours. ne reste que des rôles d’enfants secondaires qui peuvent très bien supporter un recast.

    Le deal une fois encore était clair depuis le départ pour tout le monde, D&D, Martin, les lecteurs : si la série va plus vite que l’auteur, fuck l’auteur, il n’avait pas qu’à céder ses droits avant d’avoir sorti l’avant dernier bouquin. S’il faut blâmer quelqu’un pour cause de spoils sauvages par HBO, c’est Martin lui-même qui s’est mis dans cette fâcheuse posture tout seul, alors même qu’il reste le mieux placé pour savoir qu’il écrit lentement et qu’il n’y avait pas beaucoup de chances pour que ADOS sorte avant que la série ne s’achève (surtout que la série devait originellement duré un maximum de 5-6 saisons et non pas 7, si c’est bien ce vers quoi on se dirige (et qui serait logique)).

    Mais maintenant se sont les lecteurs qui en font les frais. Surtout ceux qui ne voulaient pas être spoilés.
    Ceci dit, ils y sont allé mollo sur le spoil. On ne peut pas dire que l’on ne s’en doutait pas un peu ou que l’on y avait pas pensé au moins une fois. La grosse surprise, c’est le Roi de la Nuit, qui est donc plus qu’une légende.
    Dans le fond, c’est presque comme si D&D avaient voulu tirer la sonnette d’alarme : « attention chérie, ça va spoiler ».
    Du coup, les lecteurs ont le choix maintenant : arrêter la série ou continuer.
    La série continuera à son rythme sans se préoccuper d’eux (c’est d’ailleurs une situation inédite à laquelle auteur et showrunners sont confrontés) .

    La saison prochaine adaptera AFFC et ADWD, deux tomes complets donc (mais où il est aisé de tailler dans le gras, parce qu’il y en a moult), raison pour laquelle il faut dès à présent anticiper sur leur contenu afin de commencer dès la saison 5, à attaquer TWOW qui sera sans doute le cœur de la saison 6, la septième étant donc l’adaptation d’ ADOS. Tout ça nous emmène en saison 7, sortie printemps 2017 (7 dieux, 7 livres, 7 saisons, et pitet un film en 2018 pour conclure, mais ce ne sont encore que des bruits de couloir)… Donc dès l’année prochaine, GoT devient dangereuse pour ceux qui ne veulent pas être spoilés, contraints alors d’abandonner la série pour se préserver.

    C’est un choix à faire, et je comprends qu’il puisse être difficile. Personnellement, ça ne me pose aucun problème. J’adore les livres de Martin, un auteur que je respecte beaucoup et j’aime la série qui est un sacré numéro d’équilibriste.
    Comme je le dis souvent, l’important, ce n’est pas l’histoire, c’est la manière dont celle-ci est racontée. Le Trône de Fer, se ne sont pas que des décapitations surprises ou des Noces Pourpres, c’est un caléidoscope de personnages, de récits, de lieux, de dynamiques qui se croisent, s’affrontent, s’épaulent, vers un dénouement qui donnera, s’il est réussi, son sens à la chanson de la glace et du feu.
    J’ai donc hâte de voir comment D&D, puis Martin, raconteront cette histoire chacun avec leur voix.
    Mais c’est juste mon point de vue et je pense que la série va perdre progressivement une partie de sa fan base constituée de lecteurs.

  18. Au fait, chère dame, c’est marrant que vous ayez intitulé votre billet I want it all (on est parti sur des références musicales pour chaque épisode) car un générique alternatif de la série, à la manière des années 90, a été fait sur la chanson du Queen.

  19. Comme d’habitude, c’est une review qui déchire. 🙂 Et je ne me suis pas remise de Ghost/Moonmoon.

    « Je crois en plus que GoT est dans une position inédite, celle d’être une adaptation qui est en passer d’avancer plus vite que l’œuvre qu’elle adapte et donc d’en révéler la fin avant le support d’origine. » OMG, je venais pour dire exactement ceci! 🙂 Je suis sur la même longueur d’onde que vous concernant la scène finale (et plus généralement, le fantastique dans la série), scène que j’ai beaucoup appréciée, parce que justement, elle en apprend tout autant aux lecteurs qu’aux non-lecteurs, et que c’est très rafraîchissant (j’assume). Et je propose Childebert comme prénom de WW du roi de la Nuit. (Il y a toute un filon de noms mérovingiens à exploiter)
    Je suis très satisfaite de la tournure que prend l’arc du Mur cette saison, avec les inédits que sont Locke et le détour de Bran. En espérant que Mance sera flamboyant quand on le reverra (j’ai trouvé son traitement très léger) et aussi… que quelqu’un parle du Cor du Gondor!

    Concernant Daenerys, j’ai bien aimé l’aperçu de son intransigeance. Mais ma chérie, il va falloir gouverner maintenant, et ça va être chaud (j’assume aussi) de gouverner en bonne entente avec les notables que tu n’as pas crucifiés. Tu aurais peut-être du les cramer, c’est plus festif selon Léodagant.

    @Fewer, si vous passez par là, en réponse au commentaire du billet précédent : je dois dire que j’imagine bien Oberyn en Révérend. Et je trouve que la dynamique Arya/the Hound a quelque chose de Blondin/Tuco. Je l’imagine très bien livrer Sandor dans les bleds où sa tête est mise à prix pour partager la récompense (et l’abandonner au milieu de nulle part quand il n’est plus assez rentable).

  20. Bonsoir à tous, je prends le train en route et me place du côté de la Dame concernant le show et les éventuels spoils. Il y a un point plus pragmatique que vous oubliez: Avec le temps nos jeunes protagonistes prennent de plus de plus de l’age. Déjà que Bran, Tommen et Sansa sont des géants, qu’en sera-t-il dans 4 ans?

    Revenons donc à cet épisode. Mais qu’avons nous vu au fait? était-ce bien un épisode de GoT? entre les libres adaptations, les spoils et immenses divergences, vers quoi nous dirigeons-nous? Etonnement ce qui m’a le plus marqué c’est que ça soit Grey Worm qui passe dans les égouts pour prendre Mereen. ça laisse entendre que le king de la friendzone restera encore un moment dans la ville à distiller son amour et ses conseils à la Führerine.

    Bien vu Joe Gillian pour le téléporteur de Locke, j’ai eu la même pensée tordu en le voyant arrivé si vite au mur. Il serait intéressant de l’envoyer à la troupe de sauvageons qui eux font du sur-place! Enfin avec le début de l’arc il faut sauver le soldat Bran, il faut que la 7ème patrouille commandée par Jon fasse l’allée-retour jusqu’au fort de Craster avant que Tormund et les Thens arrivent à Châteaunoir… c’est pas cette saison qu’on va voir l’arrivée de Mance au mur.

    Est-ce qu’on peut me raffraichir la mémoir pour les 13 Nosguls givrés, c’est dans quelle partie qu’on apprenait que le 13ème lord commandant avait disparu au-delà du mur avec ces 13 potes.

  21. Je suis arrivé sur ce site il y a bien un an et demi par une amie qui m’a montré ces savoureux billets sur GoT, mais là c’est pas possible. Le KV-1S de l’épisode 1S4, la référence à Tywin en Panzer IV dans la salle du trône, et j’en passe, je crois reconnaître ce style… Kalendeer?

  22. La Dame => quel est le prénom du White Walker ? Mais enfin c’est évident, c’est Jean-Pierre ! Jean-Pierre le walker, prononcé à la française ça rime très bien ! 😀

  23. @ Turel : C’était pas dans la saison 1 avec les histoires de vieilles Nan ?

    Sinon bah je prends aussi le train en route mais comme pas mal très agréablement surpris par cet épisode avec ce gros zoom sur Da Ice king ( 13eme lord commandant ? Créature hivernal ? Elfe noir de Nifeilhem ? Dark maul ? ).

    Comme disait la Dame ça risque encore de diviser des fans du bouquins allant peut être en faire quitter le navire en effet…Après c’est entrain de tellement différer de l’oeuvre d’origine qu’on aura ptet presque 2 histoires assez différentes ? En tout cas perso cette saison est pour moi la meilleure.

  24. @ Joe Gillian : Eh beh j’avais complètement oublié ce générique alternatif moi ! Pourtant j’oublie rarement un truc avec Freddy Mercury à l’intérieur.
    J’accuserais bien mon inconscient, mais en fait, j’ai choisi cette chanson à cause de la réplique de Littlefinger :
    « -What do you want ?
    -Everything. »
    Et un peu pour Dany aussi, avec son côté « gnagna jeveuxtouttoutdesuite !!! »

    @ Elwing : les noms mérovingiens sont une source de lolz inépuisable. J’avais pensé aussi à Dagobert pour notre bon Roi de la Nuit (qui, OBVIOUSLY, a déjà son thème musical personnel dans le dedans de ma tête).
    Sinon, je ne sais pas où est Fewer, il doit sans doute fomenter l’invasion de quelque chose, en bon stannisien qu’il est…

    @ Turel : de mémoire, l’histoire du Roi de la Nuit est racontée dans les livres par Vieille Nan, mais pas dans la série où elle évoque simplement les Marcheurs.
    Sinon cette histoire de téléporteur m’a collé une image mentale dont j’ai du mal à me défaire : http://www.icone-gif.com/gif/starga

    @ Krasnoznamenniy : Je suis toute confuse, mais je ne suis pas cette personne, navrée 🙁

    @ Melloctopus : sans déconner, j’ai failli le baptiser spontanément Jean-Pierre (ou Jean-Robert, en hommage à « Papi fait de la Résistance ») dans le billet ! Jean-Pierre, le Roi de la Nuit. Ça aurait de la gueule sur sa carte de visite Vistaprint…

    @ Nicolas : ce qu’on va faire, c’est se constituer un réservoir de nom de White Walkers pour nommer les Treize, comme ça on sera jamais à cours ! Heudebert pour le côté vieille biscotte, c’est très bien trouvé ça ^^

    @ ILDM : pareil que vous sur le côté « best season ever ». Depuis la saison 2 je me rend compte que j’aime vraiment quand la série prend des libertés et raconte les choses à sa manière. Ce n’est pas toujours très heureux, c’est parfois maladroit, mais c’est toujours intéressant à suivre, aussi bien dans les succès que dans les échecs.
    Exemple cette semaine avec la prise de Meereen : on n’a pas de pognon pour la grande bataille épique, alors on va se la jouer modeste en imaginant une révolte des esclaves suggérée via un premier meurtre de maître. Du coup, ça nous évite de traiter la prise de Meereen par une vraie ellipse ne montrant rien puisqu’on nous explique très clairement, via la scène « Kill the Masters » ce qu’il s’est passé, soit des mecs en pagnes qui ont mis en pièces des mecs en robe. Je trouve cette façon de faire assez ingénieuse, un bon compris entre le budget serré et la cohérence de la trajectoire de Dany, libératrice des esclaves.
    Certes, la prise de Meereen en devient de fait anti-spectaculaire, mais son traitement est malin dans le contexte budgétaire de la série. Et cohérent, une fois encore, avec la trame générale de l’histoire.

  25. On a donc déjà Gilbert, Herbert et Hubert ! On a donc dit qu’on rajoutait Jean-Pierre, Heudebert, Dagobert et Jean-Robert, ça en fait déjà 7 !

    Je propose de trouver un Krüger, car il y a forcément un walker qui a des origines teutonnes ! On peut aussi avoir un Philibert, un Albert (le plus évident et on y a pas pensé), un Texas Ranger (ce sera pour le walker qui fait du karaté), un Heimerddinger (pour un walker scientifique) et un Etienne ! Parce que Etienne ça rime pas mais ça irait trop bien à un walker ! XD

  26. Si on continue dans les prénoms, pourquoi pas Nord-bert, ce serait logique, et Johnny pour la gaudriole. Pourquoi Johnny ? Parce que Johnny Walker.

  27. Mais… ça ne rime pas en fait, phonétiquement.^^ Par contre Jon raconte bien ce qu’il a vu a Mormont, qui était déja au courant et n’a aucune réaction. Du coup, au début de la saison 3, Jon utilise ça comme argument pour convaincre Mance Rayder au lieu de feindre de la jalousie envers ses frères et soeurs, un changement qui ne m’a pas trop convaincu même si c’est un détail.

  28. Bon, je dois dire que cette saison part sur des meilleures bases que la précédente pour moi aussi.

    J »aime bien les libertés que prend la série avec l’œuvre. En tant que lecteur ça me donne l’impression de ne pas totalement savoir ce qui va arriver. On ne sait pas encore jusqu’où va aller la liberté de la série. ça peut).

    Pour Tommen, il m’a plus parut effrayé que séduit par Margaery. On dirait qu’elle était venu pour se la jouer à la mamie et la elle se rend compte qu’en fait, c’est qu’un gosse (le bisous sur le front à la fin).

    Pour ghost, je ne vois pas trop l’intérêt de l avoir capturer. Bref, ça faisait vraiment, on l’a fait disparaitre et on va le ressortir de notre chapeau magique.

    Pour Martin, je suis persuadé depuis le tome 4 qu’il n’est plus intéressé par l’écriture du livre. Il preferre se prélasser au maroc, regarder le foot américain en mangeant des chips ou des saucisses, ou prévoir ses ventes de figurines et autre merchandising. Je n’ai plus vraiment le timing en tête mais il me semble qu’il avait écrit les premiers dans un lap de temps relativement court. Donc lent, je ne crois pas qu’il le soit.

  29. En effet les longs écarts ont débutés entre le tome 3 et 4 où on rongeait bien notre freins ( pour un résultat que certains diraient mitigés d’où un supplément de frustration pour l’attente du 5eme ). Après pour me faire l’avocat de Sieur Martin l’univers de Westeros à donné naissance à un truc tellement énorme ( l’intrigue principal de GOT , les nouvelles , le background toussa ) que cela doit être de moins en moins facile de se tenir à un seul objectif et à fortiori de le terminer ( même si c’est THE objectif ). Et puis il commence à pu être tout jeune….Ouais on essaye de se rassurer comme on peut :p

  30. pour le nom du chef des WW, ça :me parait évident si l’on suit la théorie onomastique ladamienne ; ce chef s’appelle Guy-Hubert, mais ses potes l’appellent plus communément Guy-Hu’, car il est superrésistant au froid

    (dieu que je déteste écrire sur un ordi portable loin de chez moi)

    et NON MM. les calomniateurs, Locke n’a pas de machins spatiotemporelle, c’est tout simplement que Fort-Terreur, c’est pas super-loin de chateaunoir.

    Et je pense qu’il va prêter ses voeux, vu qu’il va pas trouver bran de suite, mais ça m’étonnerait que ça les dérange moralement, roose et locke, de voir ce dernier ne pas respecter ses voeux et se voir offrir une villa près du Neck (y’a des tas de mains à couper là bas, et un marais à assecher, comme musso au Pontin)

    (mille respects à Ladame, i’ll be back ze 21 mai)

  31. A bon épisode, bon billet^^

    Merci pour ce petit plaisir hebdo’ qui vient parfaitement compléter l’épisode.

    Toutefois, je tiens à dire que je te trouve un peu sévère avec la pôvre Cercei; certes on peu lui reprocher son manque d’initiative par moment (Ned si tu m’entends), et il est vrai que c’est une grosse sa***** (plus que dans les livres où le point de vue subjectif la sauve pas mal), mais sur le plan stratégique/politique, j’ai du mal à voir quand elle a vraiment fait de la merde.
    Bon oki, quand elle se plante de péripatéticienne avec Tyrion, certes, c’était un beau épic fail des familles… Mais à part ça?… Non je ne vois pas. Son impuissance politique face à Tywin, je vois pas trop comment elle aurait pu l’éviter. Même le coup où elle dénonce les Tyrell, si elle est perdante dans l’histoire, elle a fait son taf, pour le bien de sa famille.
    Non, vraiment, je trouve injuste que la pôvre soit toujours taxée de greulucherie alors qu’elle est très loin d’arriver à la cheville de Catelyn Stark en terme de gaffe, alors que curieusement, cette dernière n’a pas du tout l’image de la « conne de service »…
    Voilà, pour l’injustice^^

    En tout cas, continue comme ça; So say we all!!

  32. @ NSJTA : pour moi, le problème de Cersei c’est qu’elle a les atouts d’un numéro 2 mais qu’elle se prend pour un numéro 1. Elle n’a aucune vision d’ensemble, aucun sens stratégique, contrairement à son père et à son frère. De plus, elle n’est absolument pas fiable, perdant tout sens commun et mesure dès que ses enfants entrent dans l’équation.
    Un portrait que l’on pourrait faire de Catelyn, soit dit en passant. Qui en tenait une bonne elle aussi, mais au moins avait-elle la décence de ne pas se prendre pour le Grand Stratéguerre.
    C’est ça le truc avec Cersei, elle se prend pour Clausewitz mais elle n’est que Michel Onfray.

  33. Peter Berg, le gars qui a un nom de race de starcraft, capable du meilleur (Le Royaume, Very Bad Things) comme du pire (le nanardesque Battleship avec Rihanna). J’attendrai surement que celui-là soit en téléchargement, mais tu donnes envie de le voir.

  34. Peter Berg, le gars qui a un nom de race de starcraft, capable du meilleur (Le Royaume, Very Bad Things) comme du pire (le nanardesque Battleship avec Rihanna). J’attendrai surement que celui-là soit en téléchargement, mais tu donnes envie de le voir.

  35. @ Melloctopus : « Battleship » c’est de l’authentique nanar. Berg assume totalement de faire du MichaelBay plus demeuré que « Transformers » tu meurs, sans pour autant prendre son film au second degré en mode « je suis au-dessus de ces conneries ». Du coup, j’ai une certaine sympathie pour ce film. Qui se laisse bien regarder en plus (il reste plus digeste qu’un « Transformers » moyen, visuellement du moins.

  36. @ Melloctopus : « Battleship » c’est de l’authentique nanar. Berg assume totalement de faire du MichaelBay plus demeuré que « Transformers » tu meurs, sans pour autant prendre son film au second degré en mode « je suis au-dessus de ces conneries ». Du coup, j’ai une certaine sympathie pour ce film. Qui se laisse bien regarder en plus (il reste plus digeste qu’un « Transformers » moyen, visuellement du moins.

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