Piscine morte

Parfois, j’aimerais vraiment être un dragon.

Ce serait tellement über de pouvoir voler, cramer des villes entières, manger des gens, être sauvage et magnifique.

Après, il y a toujours le souci du Dovahkiin qui ….

Ceci mis à part, si j’avais été un fuckin’ dragon, j’aurais d’abord commencé par déchiqueter tous les sièges de la salle de ciné puis j’en aurais rassemblé les copeaux sous l’écran avant d’y mettre le feu. Puis j’aurais été d’un coup d’aile jusqu’en Californie pour y attraper Ryan Reynolds et je serais revenue devant le bûcher pour le faire cuire et le bouffer.

Sans déconner… Pourquoi je suis pas un dragon ? Pourquoi « Deadpool » est affligeant et même pas réjouissant ?
Aller clique…

« Deadpool », l’enfant terrible du catalogue Marvel, dont l’adaptation était vendue comme le film différent qui donnerait un souffle nouveau aux films de supers.
Sauf que ce qu’il fallait comprendre en réalité, c’est que « Deadpool » était juste « différent », avers les guillemets.


Voilà, « différent » comme ça

La came est une fois encore la même, avec juste ce qu’il faut à l’enrobage pour avec l’air différent. Un cupcake à la vanille inoffensif et trop sucré sous un glaçage rouge sang pour faire subversif. On est assez loin des promesses de départ d’un personnage iconoclaste et fondamentalement différent. Et ce ne sont pas les efforts colossaux déployés par Deadpool pour nous faire croire que « non, il n’est pas pareil » qui suffiront à faire oublier que les blagues en moins, cette origin story pourrait être celle du premier héros Marvel venu.

Si des répliques font mouche sur un malentendu (ou parce que j’ai mauvais goût au point de rire à la remarque sur Mc Avoy et Patrick Stewart), rien dans le film ne peut faire illusion très longtemps. Structure éculée, personnages stéréotypés avec zéro capacité d’évolution, et cerise sur le gâteau de Schrödinger (il est là, et il est pas là en même temps, le gâteau. Allégorie du contenu du film, si tu me suis), la majorité des personnages n’a strictement aucun intérêt :

  • la vieille coloc aveugle : virez-là du scénario pour voir si ça change quoi que ce soit.
  • Colossus et random X-Men teenager : virez-les du scénario pour voir si ça change quoi que ce soit.

La présence des X-Men et les références à leur arc sont tellement artificielles que je me suis vraiment demandée si leur seule raison d’être n’était pas de pouvoir y caser des vannes sur le professeur Xavier et Hugh Jackman. En fait, la Fox voudrait elle aussi faire un film « all stars » à la Avengers ou Justice League : ceci explique cela.

  • evil side kick Gina Carano : vous avez compris le principe maintenant. Virez-la du scéna…….
  • Morena « Inara4ever » Baccarin : elle, on ne peut pas vraiment la virer du scénario sous peine de voir le dernier tiers du film se….

Ah mais si en fait, on peut totalement la virer du scénario puisque la raison suprême pour laquelle Deadpool court après Daario Naharis 1.0 c’est dans l’espoir d’en recevoir un peeling de l’extrême. Et, sans vouloir me la ramener, baser l’antagonisme entre un personnage aussi décalé que Deadpool et le méchant du film sur un peu de chirurgie esthétique, est-ce que ce n’était plus absurde/débile/deadpoolesque qu’un énième dénouement fondé sur le sauvetage de la demoiselle en détresse ? Hmmm ?

Le seul vague début d’intérêt que j’ai ressenti dans « Deadpool » est arrivé à la toute fin du film, quand j’ai réalisé que le combat final allait se dérouler sur l’épave du helicarrier.

Ce qui est intéressant ici est que l’Helicarrier, porte-avion volant du SHIELD, a été abattu dans « Captain America : The Winter Soldier », qui appartient à la franchise « Avengers », elle-même détenue par les studios Marvel. Lesquels bataillent pour récupérer leurs droits sur la franchise X-Men, elle aussi issue du Marvel Universe, mais qui ne leur appartenant plus depuis longtemps, a sa propre timeline et ses propres évolutions séparées.

Raison pour laquelle dans « Avengers 2 », Scarlet Witch et Quicksilver, qui dans les comics sont deux mutants, enfants de Magneto assurant le lien entre les X-Men et les Avengers, ne sont pas présentés comme tels, mais comme des humains modifiés par la science (« augmentés »). Tout ça uniquement parce que les termes du « mutants » et de « X-Men » appartenaient à un autre studio. Une bête histoire de droits en somme.

Et bien ici, pour la première fois, nous avons un film du Marvel Universe, produit par la Fox, qui trace un lien direct entre les univers Avengers et X-Men, en mettant en présence cet helicarrier à l’abandon et deux pensionnaires de l’école Charles Xavier.

Vous voyez un peu où se situe tout l’intérêt de « Deadpool » ? Dans un clin d’œil/coup de coude au spectateur sur la réunion de deux univers jusqu’à présent séparés.
Wooouuuah.

Je vais aller manger un donut pour m’en remettre.

Voilà, j’ai mangé mon donut et finalement, mon analyse sur cette anecdote de l’helicarrier, c’est qu’on s’en tape.

L’une des caractéristiques de Deadpool reste sa tendance pathologique à enfoncer le 4e mur. Ce qui ici est fait, régulièrement, et en se foutant bien de la tronche du public par la même occasion.

Pourquoi ? Parce que quitte à faire un « Deadpool » au cinéma, autant s’en servir pour défaire ce que plus de 10 ans de films Marvel auront fait aux super héros. En commentant la redondance de l’intrigue, les faiblesses d’écriture, bref en amenant un peu de substance à cet outil.

Au lieu de s’en servir pour commenter l’action en direct avec un gros clin d’œil de connivence parce que c’est ça, « Deadpool », c’est avant tout un film con et cool, mais qui s’assume tuvoa donc tout va bien.
Les seuls moments où cet humour passe à peu près bien sont ceux où est critiquée l’étroitesse d’un budget qui transpire à l’écran.

C’est d’ailleurs peut-être le seul point sur lequel « Deadpool » mérite d’être loué. Produit avec une certaine intégrité concernant sa vulgarité et sa violence, le film va jusqu’au bout de son concept (même s’il se contente platement d’enchainer les visuels pseudo trash et racoleurs), ce qui lui aura valu un budget global très serré. Avec pour conséquence de se voir interdire à une partie du public, rendant difficile pour un studio d’y engager les yeux fermés de très grosses sommes (avec quelques jours de recul, il s’avère que le film est un succès démentiel qui s’avère extrêmement rentable : joie,les films faussement irrévérencieux vont désormais pulluler sur nos écrans). «Deadpool» paye le prix d’être au moins dans la forme fidèle à lui-même et cette volonté de ne pas compromettre ce qui faisait tout l’intérêt du projet est à saluer.

Ceci dit, des gens qui jurent, des nibards en full screen, quelques effets gore de ci de là, hein, «Deadpool» ne l’a pas non plus inventé, pas plus qu’il n’est le premier film de super qui soit R Rated.
Sa campagne marketing se sera bien charger de nous le faire oublier, pour nous survendre un film comme on matraque le consommateur avec une nouvelle lessive trop super ou la dernière voiture de chez Peutroën.

Quitte à être pourri jusqu’au trognon, « Deadpool » est aussi mis en scène avec peu de motivation. En même temps, quand on réalise que la seule originalité du produit est de pouvoir montrer des boobs et une teub en full frontal, on comprend qu’on a vite fait le tour du projet artistique. Entre deux plans « nichon » on peut donc s’assoupir sur les scènes d’actions, filmées à moitié au ralenti, oui, un peu comme les heures les plus sombres de la filmo de Zack Snyder. Ralenti qui a une utilité, attention, celle de rendre lisible ce qui se passe à l’écran, et croyez-moi, ce n’est pourtant pas glorieux.

Mais tant que le fan service est assuré, tout le monde se fiche de savoir si le film est bon, bien écrit, ou même si les personnages évoluent.
Sans déconner, plus ça va et plus les films estampillés Marvel ressemblent à des comédies françaises. Et le pire, c’est que « Deadpool » n’est même pas produit par Marvel Studio, mais par la Fox, qui semble n’avoir pas le moindre problème à accueillir un produit aussi calibré pour faire glousser gras. En même temps, ils ont réussi à assumer les heures les plus sombres des « X-Men », alors pourquoi je fais l’étonnée.

Daube mal assaisonnée, sans saveur, sans personnalité, sans projet, « Deadpool » est tout ce que l’on pouvait craindre de pire pour cette adaptation.

Note :
fâchée

12 commentaires Ajoutez les votres
  1. Une mauvaise parodie quoi , dommage ils auraient pu faire au moins un défouloir sympa mais vu qu’il y a parait il que 2 scène d’actions….Bon ben on va maintenant attendre Suicide squad et Batman VS Superman…

    …..Quoi je suis pas drôle ?

  2. Une mauvaise parodie quoi , dommage ils auraient pu faire au moins un défouloir sympa mais vu qu’il y a parait il que 2 scène d’actions….Bon ben on va maintenant attendre Suicide squad et Batman VS Superman…

    …..Quoi je suis pas drôle ?

  3. @ ILDM : il y a trois scènes d’actions en fait, mais c’est vrai que la première ne compte pas vraiment vu qu’elle est entrecoupée de flash backs, histoire de faire original alors qu’en fait, pas du tout.
    Pour « Suicide Squad », j’ai un doute en forme de David Ayer, qui a réussi à pondre en un temps très court le mauvais « End of Watch », l’abominable « Sabotage » et le correct « Fury ».
    Pour « Batman vs Superman », j’ai un doute en forme de Zack Snyder, dont la filmo parle pour lui, et la bande annonce me casse les ballz que je n’ai pas avec cette unique réplique : « Le fils de Krypton contre le Bat de Gotham, OLOL cay génial » => ça vous arracherait la gueule d’assumer de faire un film avec Superman et Batman en utilisant leurs noms ? Y’a un progrès ceci dit, maintenant, la l33t t34m de Justice League sert du Batman vs Superman dans le titre. Parce que bon « Le Bat de Gotham vs Le Fils de Krypton DA MOVIE », c’est vrai que ça faisait long. Sans parler de l’option nous retenue de « Le Chevalier Noir contre l’Homme d’Acier avec la Fille au Seins à 9000 Shekels au milieu ».
    D’ailleurs, paris pris : Batman et Superman, first, they meet. Then, they fight, and then, y’a Lex Luthor cabotin as fuck qui fait un Hulk avec les restes du général Zob et du coup, ils sont obligés de faire copains pour repousser la menace qui s’abat sur le monde avec l’aide de Wonder Woman qu’on appelera jamais comment ça DE TOUT LE FILM.

    @ El provocador : parce que sans la hype, le film aurait eu du mal à se vendre. D’ailleurs, la campagne promo faite de moult détournements à largement éclipsé le film lui même.

  4. @ ILDM : il y a trois scènes d’actions en fait, mais c’est vrai que la première ne compte pas vraiment vu qu’elle est entrecoupée de flash backs, histoire de faire original alors qu’en fait, pas du tout.
    Pour « Suicide Squad », j’ai un doute en forme de David Ayer, qui a réussi à pondre en un temps très court le mauvais « End of Watch », l’abominable « Sabotage » et le correct « Fury ».
    Pour « Batman vs Superman », j’ai un doute en forme de Zack Snyder, dont la filmo parle pour lui, et la bande annonce me casse les ballz que je n’ai pas avec cette unique réplique : « Le fils de Krypton contre le Bat de Gotham, OLOL cay génial » => ça vous arracherait la gueule d’assumer de faire un film avec Superman et Batman en utilisant leurs noms ? Y’a un progrès ceci dit, maintenant, la l33t t34m de Justice League sert du Batman vs Superman dans le titre. Parce que bon « Le Bat de Gotham vs Le Fils de Krypton DA MOVIE », c’est vrai que ça faisait long. Sans parler de l’option nous retenue de « Le Chevalier Noir contre l’Homme d’Acier avec la Fille au Seins à 9000 Shekels au milieu ».
    D’ailleurs, paris pris : Batman et Superman, first, they meet. Then, they fight, and then, y’a Lex Luthor cabotin as fuck qui fait un Hulk avec les restes du général Zob et du coup, ils sont obligés de faire copains pour repousser la menace qui s’abat sur le monde avec l’aide de Wonder Woman qu’on appelera jamais comment ça DE TOUT LE FILM.

    @ El provocador : parce que sans la hype, le film aurait eu du mal à se vendre. D’ailleurs, la campagne promo faite de moult détournements à largement éclipsé le film lui même.

  5. @La Dame: ce n’est pas parce que Batman v Superman risque d’avoir un scénario un peu attendu comme celui que vous décrivez que le film sera mauvais. Tout le monde s’attend à ce que Batman et Superman se battent l’un contre l’autre puis s’allie contre un ennemi plus puissant. La question intéressante c’est de savoir comment tout cela sera fait et surtout si ça sera bien fait. De toutes façon au pire ça ressemblera à un Marvel n’ayant pas d’autre prétention que le divertissement.

    Sinon je vous rejoint complètement concernant Deadpool. Je ne comprends pas l’indulgence de la critique et du public envers ce film. Il n’apporte absolument rien de nouveau et n’est qu’une énième origin story qui aurait pu faire partie de la phase 1 du Marvel Cinematic Universe.

  6. @La Dame: ce n’est pas parce que Batman v Superman risque d’avoir un scénario un peu attendu comme celui que vous décrivez que le film sera mauvais. Tout le monde s’attend à ce que Batman et Superman se battent l’un contre l’autre puis s’allie contre un ennemi plus puissant. La question intéressante c’est de savoir comment tout cela sera fait et surtout si ça sera bien fait. De toutes façon au pire ça ressemblera à un Marvel n’ayant pas d’autre prétention que le divertissement.

    Sinon je vous rejoint complètement concernant Deadpool. Je ne comprends pas l’indulgence de la critique et du public envers ce film. Il n’apporte absolument rien de nouveau et n’est qu’une énième origin story qui aurait pu faire partie de la phase 1 du Marvel Cinematic Universe.

  7. @ Ser Capuche : entièrement d’accord, un scénario basique n’est pas gage de mauvais film, bien au contraire. Le hic, c’est que sur cette base simple, il faut développer quelque chose. Et ce quelque chose s’exprime par l’image. Mais pour arriver à faire ça, il faut un metteur en scène solide, chose que Snyder n’est pas.

  8. @ Ser Capuche : entièrement d’accord, un scénario basique n’est pas gage de mauvais film, bien au contraire. Le hic, c’est que sur cette base simple, il faut développer quelque chose. Et ce quelque chose s’exprime par l’image. Mais pour arriver à faire ça, il faut un metteur en scène solide, chose que Snyder n’est pas.

  9. Mon premier message est visiblement pas passé. Je disais donc, aussitôt vu aussitôt oublié. j’ai passé un bon moment, mais c’est pas transcendant, et c’est surtout très convenu sur le fonds, et c’est bien triste, car c’était sur ce point que le film pouvait frapper un grand coup.

  10. Mon premier message est visiblement pas passé. Je disais donc, aussitôt vu aussitôt oublié. j’ai passé un bon moment, mais c’est pas transcendant, et c’est surtout très convenu sur le fonds, et c’est bien triste, car c’était sur ce point que le film pouvait frapper un grand coup.

  11. Une question simple me vient a l’esprit, vous faite la critique d’un film tirée d’un comics, mais avez vous seulement lu ce comics ? Vous êtes vous seulement demander si ce que vous qualifier de mauvais (a peu prés tout le film si j’ai bien suivi) ne faisait pas partie de quelque chose d’autre et devait donc répondre a des codes ou des normes ? le film n’est pas parfais mais le détruire intégralement comme vous le faite ressemble plus a du merchandising (le film il a bien marcher alors faut le descendre parce que voila moa j’ai pas le même avis que tout le monde) qu’a une véritable review de quelqu’un qui connait l’univers du film et les difficulté de porter a l’écran quelque chose de différent (et donc commercialement casse gueule).

  12. Une question simple me vient a l’esprit, vous faite la critique d’un film tirée d’un comics, mais avez vous seulement lu ce comics ? Vous êtes vous seulement demander si ce que vous qualifier de mauvais (a peu prés tout le film si j’ai bien suivi) ne faisait pas partie de quelque chose d’autre et devait donc répondre a des codes ou des normes ? le film n’est pas parfais mais le détruire intégralement comme vous le faite ressemble plus a du merchandising (le film il a bien marcher alors faut le descendre parce que voila moa j’ai pas le même avis que tout le monde) qu’a une véritable review de quelqu’un qui connait l’univers du film et les difficulté de porter a l’écran quelque chose de différent (et donc commercialement casse gueule).

  13. Chère dame, j’ai pensé à vous en matant un épisode d’une série que je n’ai découverte que ce mois-ci, aka community. Notamment un épisode ou tout tenait à la façon dont était filmé un documentaire.

    (pour deadpool, si ça ne tenait qu »‘à moi, ça serait tous les films de super héros qui seraient carbonisés,mais je susi devenu coulant, comme jacques villeret dans papy)

  14. Chère dame, j’ai pensé à vous en matant un épisode d’une série que je n’ai découverte que ce mois-ci, aka community. Notamment un épisode ou tout tenait à la façon dont était filmé un documentaire.

    (pour deadpool, si ça ne tenait qu »‘à moi, ça serait tous les films de super héros qui seraient carbonisés,mais je susi devenu coulant, comme jacques villeret dans papy)

  15. Lenny Bard => si il y a bien une chose que sais sur La Dame, c’est que ses avis tranchés sont toujours construits et si elle ne maîtrise pas un sujet, elle le dit clairement. Quand à votre remarque, on pourrait la prendre en sens inverse, en disant que ce n’est pas parce qu’un film cartonne au box-office et est acclamé par des millions de spectateurs que ça en fait un bon film. Star Wars 7 en est la preuve flagrante.

  16. Lenny Bard => si il y a bien une chose que sais sur La Dame, c’est que ses avis tranchés sont toujours construits et si elle ne maîtrise pas un sujet, elle le dit clairement. Quand à votre remarque, on pourrait la prendre en sens inverse, en disant que ce n’est pas parce qu’un film cartonne au box-office et est acclamé par des millions de spectateurs que ça en fait un bon film. Star Wars 7 en est la preuve flagrante.

  17. @ Lenny Bard : Ah mais il est bien là, le nœud du problème de « Deadpool » ! On nous vend depuis le départ quelque chose de « différent », quand au final, on se retrouve avec un énième film de super dont seul l’emballage fait mine d’apporter quelque chose de nouveau au genre. L’exemple le plus éloquent à mes yeux de ce ratage reste le bris du quatrième mur, plus paresseux et inutile tu meurs.
    Que le projet ait été difficile à monter est une chose. Que Ryan Reynolds se soit battu comme un lion est tout à son honneur. Maintenant, est-ce que ça excuse le manque de créativité et la faible valeur artistique de l’ensemble, non.

    @ lockeforever : c’est celui où Abed se prend pour Jésus ou celui avec le dean qui fait son « Apocalypse Now » ? Les deux sont fabuleux ! (« Community » est fabuleuse)

    @ Melloctopus : très juste la remarque sur l’Episode VII. Fonctionne aussi avec « Avengers » (dont Samuel Jackson avait interdit de dire de la merde compte tenu de ses scores au box office… Ahem)

  18. @ Lenny Bard : Ah mais il est bien là, le nœud du problème de « Deadpool » ! On nous vend depuis le départ quelque chose de « différent », quand au final, on se retrouve avec un énième film de super dont seul l’emballage fait mine d’apporter quelque chose de nouveau au genre. L’exemple le plus éloquent à mes yeux de ce ratage reste le bris du quatrième mur, plus paresseux et inutile tu meurs.
    Que le projet ait été difficile à monter est une chose. Que Ryan Reynolds se soit battu comme un lion est tout à son honneur. Maintenant, est-ce que ça excuse le manque de créativité et la faible valeur artistique de l’ensemble, non.

    @ lockeforever : c’est celui où Abed se prend pour Jésus ou celui avec le dean qui fait son « Apocalypse Now » ? Les deux sont fabuleux ! (« Community » est fabuleuse)

    @ Melloctopus : très juste la remarque sur l’Episode VII. Fonctionne aussi avec « Avengers » (dont Samuel Jackson avait interdit de dire de la merde compte tenu de ses scores au box office… Ahem)

  19. Mais, j’ai soudainement un doute, feriez vous une critique integralement contraire au ce que l’ensemble du  » milieux  » ai pu faire…Feriez vous comme ce youtuber qui repond au nom de Dur…..
    ( Et là, a cet instant précis, le ciel fut zébré d’eclair, le sol s’ouvrit et d’atroce abominations démoniaques surgirent du gouffre beant pour allez abuser de virginales nippones tandis qu’el provocador fut précipité dans un trou noir ! )

  20. Mais, j’ai soudainement un doute, feriez vous une critique integralement contraire au ce que l’ensemble du  » milieux  » ai pu faire…Feriez vous comme ce youtuber qui repond au nom de Dur…..
    ( Et là, a cet instant précis, le ciel fut zébré d’eclair, le sol s’ouvrit et d’atroce abominations démoniaques surgirent du gouffre beant pour allez abuser de virginales nippones tandis qu’el provocador fut précipité dans un trou noir ! )

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