…that lord of Castamere….”

Bien, avant d’attaquer les choses sérieuses, je réitère ici en début de billet un avertissement fait dans les commentaires de la semaine dernière concernant les spoilers.
Ce n’est pas toujours évident de les éviter, mais dans la mesure du possible, si les lecteurs pouvaient être les plus allusifs possibles cela serait sympa pour les non-lecteurs qui ont déjà suffisamment d’occasions comme cela de se faire spoiler.
On aura le temps de reparler de tous les évènements de cette saison après la diffusion de l’épisode 10, dans 3 semaines.

Mais occupons nous un peu de l’épisode du jour, qui renoue avec les meilleurs crus de cette saison, en se restreignant à très peu d’histoires. Nous aurons bien le temps de retrouver les autres personnages la semaine d’après, et de voir ce qu’il se passera lors du season finale avec tout ce petit monde.

Un épisode qui se caractérise par un climat particulièrement malsain, avec quelques très rares lueurs d’espoir. Bigre, la barre est placée très haut pour le final… Même le titre de l’épisode est en parfaite adéquation avec les personnages principaux durant ces 50 minutes : Tyrion, Sansa, Stannis, Sam et Gendry sont tous littéralement ou symboliquement des « second sons » (encore que ça se discute pour Gendry mais je me référais là à sa condition de bâtard et pour Sam, et bien son histoire rend évident son statut de « puiné »).

Aller, zou ! Filons tout de suite vers ce billet full of GIFs animés sur un épisode qui a reçu le fameux

Le Conflans.

Et c’est Arya Stark que nous retrouvons pour la pastille de la semaine, mais une pastille utile, ce qui montre bien la qualité de cet épisode qui même dans ses nécessaires digressions pour rappeler qui est où et qui fait quoi, arrive à caser des choses intéressantes.

Pour Arya c’est un peu le cycle de la loose qui se répète. Tombée entre les mains du Limier, elle tenterait bien de lui fracasser le crâne avec des cailloux, vu qu’il est sur sa death list et que cette fois, promis juré, elle ne se foirera pas comme avec Tywin Lannister (son plus gros fail à ce jour), mais les dieux en ont décidé autrement en dotant Sandor Clegane d’un sixième sens en béton appelé «mon otage est une tarée de 8 ans, mieux vaut ne dormir que d’un œil ».

Mais las, fillette, le temps des pleurs touche à sa fin. Car le bon Limier te ramène auprès des tiens. LA surprise de la semaine pour Arya qui n’avait visiblement pas tout entravé le soir où Clegane, avant d’affronter Beric Dondarrion, avait pourtant expliqué à la Confrérie avoir quitté le service de Joffrey. Ou alors elle se méfie de tout le monde et ne prend plus pour argent comptant ce que les gens lui racontent.

Amusant comme ce pauvre Limier semble condamné par le destin à jouer les anges gardiens pour les filles Stark. La série, dégraissage oblige, n’a pas toujours accordé à Sandor Clegane le temps d’antenne qu’il méritait. Pour compenser, il a souvent le droit à d’excellentes scènes qui ont contribué à construire à l’écran un personnage à la hauteur de celui des bouquins.

Ah, Sandor… Sandor Clegane et ses gonzesses c’est un peu « La Belle et la Bête » revu et corrigé par GRR Martin (c’est même pas un peu, c’est totalement ça). C’est d’abord l’histoire d’un mec qui a une passion même pas honteuse dans la vie : tuer. C’est aussi l’histoire d’un mec marqué à vie par une peur panique du feu et qui se fait appeler « chien » comme s’il était un genre de cerbère. Amusant quand on pense qu’il a été garde du corps de Joffrey, un être vraiment démoniaque. Mais c’est au-delà de ses relations touchantes avec Sansa et Arya que le Limier s’illustre le mieux : cynique, mordant (que des adjectifs à forte connotation canine car GRR ne laisse décidément rien au hasard), il s’affirme par son franc parler.

Souvent Sandor Clegane semble à la limite de briser le 4e mur, tant ses analyses et sa clairvoyance sont imparables. Il est aussi le personnage le plus franc et sans doute aussi l’un des plus fiables de cet univers. Allergique à toute forme d’hypocrisie, il rejette violemment les codes sociaux et moraux d’une société dont il vit en marge et s’est forgé son propre système de valeur (il hait entre autre les chevaliers et leurs serments parce que lui ne se cache pas derrière pour tuer, son seul et unique hobby). Ses engagements, les vœux qu’il se fait à lui-même, il ne les rompra pas. Le Limier est le seul personnage des romans qui ne vit pas pour et par l’univers crée par GRR Martin. Non pas qu’il ne lui appartienne pas, bien au contraire : c’est la connaissance intime des mécaniques à l’œuvre qui le rend aussi pertinent dans ses critiques. Mais Sandor Clegane est bien celui qui sait voir au-delà. Parce que son apparence physique lui a valu d’être rejeté et qu’il s’est mis à observer nobles et chevaliers comme d’autres un spectacle. Et qu’il est doté d’une intelligence redoutable, d’un esprit critique affuté de la langue bien pendue qui va avec.

Ce n’est du coup pas un hasard si GRR Martin lui fait passer du temps avec les petites Starks. Car à l’une comme à l’autre, il va jeter au visage des vérités qu’elles ne veulent pas voir, et ébranler leurs convictions.

On pourra reparler dans la saison prochaine d’un personnage, qui n’est pas encore apparu et qui partage certaines qualités (et certains accidents de la vie aussi :p ) avec Sandor Clegane. Un personnage que je trouve tout aussi intéressant et qui explique une part de ma sympathie pour sa clique (ayé, je sens que je me suis grillée)

Fun fact : Arya se réjouit d’aller vers les Jumeaux pour y retrouver sa famille. Sauf qu’elle ignore que cela fait des mois que sa mère a vendu sa main à un random Frey pour payer à Robb le passage de son armée… Arf ^^ (comment ça je n’ai pas de cœur ?)

« Never gonna give you up ! ».

Forcément, la riante cité jaune ne se laissera pas faire par la kaiserine Dany sans essayer de lui démonter sa face avant. Une question de principes.

Pour se faire, Yunkaï a donc recours à un grand classique sur Essos : le mercenariat. Bien pratique, car vous avez ainsi l’assurance d’avoir à faire à des guerriers professionnels, mais, comme le souligne ser Barristan, un peu risqué aussi car le mercenaire est du genre versatile.

Ce qui tombe à moitié bien pour Daenerys car vous vous souvenez peut-être que la pauvre n’a absolument plus de pognon puisqu’elle a tout claqué pour acheter l’Unique et qu’elle en est maintenant réduite à voler des Immaculés pour survivre : c’est dur, la misère, abusé, trop le seum quoi.

Qu’à cela ne tienne ! Elle pourra toujours tenter de retourner une compagnie de mercenaires en l’impressionnant à coup de déclaration tonitruante en allemand haut valyrien et de dragons grognons. Un combo qui en général, marche plutôt pas mal.

« –Khaleesi ?
Oui ?
Excusez-moi de vous déranger, mais vous n’êtes pas supposée recevoir les capitaines des Second Sons of a Second Son ?
Toutafé.
Je vous pose la question parce que je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que vous n’avez pas sorti vos dragons.
C’est normal, ils sont au garage pour une révision.
De quoi ?
Espèce d’abruti ! Je peux pas les sortir parce qu’on a bouffé tout le budget CGI dans l’épisode d’avant ! Un épisode sur deux, it is known ! On a déjà un White Walker dans celui-là.
Mais euh, permettez-moi d’insister…
Je te le permets, mais je te ferai couper la langue ensuite.
Soit, Khaleesi. Je me demandais donc, comment vous allez faire pour négocier avec les mercenaires si vous n’avez pas de pognon pour les acheter ni de dragons pour les impressionner ?
Facile : je vais leur dire que j’ai 10 000 Immaculés, ça va leur en boucher un coin, tu vas voir !
J’en profite parce que vous allez de toute façon me couper la langue après, mais c’est débile, Khaleesi.
COMMENT OSES-TU DÉFIER LE DRAGON ??
Ils savent que vous avez volé 8000 Immaculés à Astapor ! Et au cas où ils auraient des doutes, je parie qu’ils ont ces machins qu’on appelle des éclaireurs pour compter vos soldats ! Et indépendamment de ça, tu crois vraiment que c’est 2000 mecs de plus qui vont les faire flipper ? VRAIMENT (moi aussi je peux parler en caps lock !) « 

Qu’ à cela ne tienne, Daenerys s’en tiendra au plan initial, même s’il a une chance sur trouzmille de fonctionner.

C’est donc bouffie de son orgueil qu’elle s’apprête à recevoir

UN BOYS BAND
THE SECOND SONS

Alors là j’avoue, si je m’attendais à ça….

Et Dany aussi visiblement, est un peu surprise de voir débouler sous sa tente John-David, Lakshmi et Daario, lesquels sont, comme prévu, assez peu impressionnés par une reine sans domicile fixe avec 8000 Immaculés en remorque. On sent même que ce côté roumain fait bien marrer John-David.

« –Alors, belle enfant ? On est perdue ?
Absolument pas. En fait je voulais vous proposer de…
…. Chuuuuuut. Pas un mot de plus. On est pas bien là, toi et moi ? » *s’assoit sur la banquette sans avoir été invité* => le fou !
« –C’est un peu cavalier, ce que vous faites…
Et pourtant je suis venu sans mon cheval *wink*…
Bon, je disais donc, capitaine John-David, que je pensais à vous recruter vous et votre compa…
Votre père était un voleur.
COMMENT OSES-TU TRAITER SA MAJESTE AERYS TARGARYEN DE VOLEUR ET T’ASSEOIR SUR MA BANQUETTE
Il a volé toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans tes butt shots.
Bon, tu veux quoi au juste ?
A votre avis ? Vous êtes assise dessus. Mais sinon, on peut trouver un arrangement : achète tous nos albums pour qu’on soit disque de platine et là, on pourra discuter. »

Forcément, la négociation tourne court car Daenerys semble ignorer la règle numéro 1 avec les mercenaires : ils aiment certes se vendre à ceux qui ont le plus de chance de l’emporter (ce qui n’est pas avéré pour Dany, soit dit en passant) mais ils ne rompent jamais un contrat, car c’est leur crédibilité qui est alors en jeu => noob, Daenerys, noob !!
En tout cas, cela fait plaisir de la voir à nouveau mise en difficulté. Cela rappelle qu’en effet, Daenerys n’est pas grand-chose à l’échelle d’Essos. Un épiphénomène, une curiosité qui jusqu’à présent a été assez chanceuse pour survivre aussi longtemps, un corps étranger qui ferait bien de repartir fissa de là où elle vient avant que les choses ne dégénèrent.
J’ai déjà exprimé mon opinion sur les choix hasardeux de Daenerys concernant l’abolitionnisme et les cités de la Baie des Esclaves. Bien que l’on ne puisse moralement remettre en cause le bien fondé de ses actions, d’un strict point de vue stratégique, à mon avis Daenerys se plante. L’avenir me donnera sans doute tort, mais je ne vois pas comment son passage pourrait impacter durablement des millénaires de tradition, d’autant moins qu’à part les esclaves forcément contents d’être libérés, je n’ai pas le sentiment que les gens d’Essos soient prêts pour ce type de changement.
Parfois, cela fait donc du bien de voir un mec suffisamment inconscient pour rappeler à la Mère des Dragons que sa chance pourrait bien un jour tourner.

Mais retrouvons sans plus attendre une nouvelle scène de bain impliquant une Khaleesi trop feignante pour se passer une éponge sur les bras elle-même, ainsi qu’une Missandei dont on apprend au passage qu’elle est polyglote. 19 langues, respect fillette, c’est presque aussi impressionnant que Nelson Monfort.



Au niveau des cheveux, y’a carrément un truc…

Or voici que justement quelqu’un cherche à s’en prendre aux cordes vocales si agiles de la translatrice qui couine vaguement sous la menace d’un long couteau en peau de nuit.


(meursmeursmeursmeursmeurs….)

« –COMMENT OSEZ-VOUS INTERROMPRE AINSI LES ABLUTIONS DE DAENERYS DU TYPHON
Mais enfin Khaleesi, c’est moi Daario, vous me reconnaissoit ?
Vaguement. Tu serais pas un membre du boys band qui est venu tout à l’heure ?
J’étais. Le groupe s’est séparé.
Ah bon ? Quel dommage…
C’est que je voulais mener une carrière solo, Khaleesi, et vous êtes un peu ma Yoko Ono.
Cette comparaison avec le plus puissant des agents dissolvants me va droit au cœur. Et en plus d’un Kevin de plage avec une tête à jouer dans Gossip Girls, j’ai toute ta compagnie de mercenaires ?
Voui, Khaleesi.
Ahah ! Je savais bien que ma puissance, ma majesté, mon autorité naturelle, mes dragons et mon ego sur dimensionné font leur petit effet ! Mouhahaha, comment je suis trop forte !
Non, c’est pas ça du tout en fait.
Plait-il ? Je n’en crois pas un mot, attends, je sors de mon bain, répète un peu pour voir ?  »

Et c’est ainsi, par le pouvoir du butt shot, que Daenerys Targaryen s’acheta la loyauté de Daario Naharis, et une compagnie de mercenaires avec.

Rangez vos Jaime Lannister, Robb Stark et autres Podrick Payne, the love machine is in the place !
Sachez, pour le futur, que Daario est un des rares personnages dans « Le Trône de Fer » que j’aimerais tuer de mes mains et dont je voudrais piétiner le cadavre tout en lui crachant dessus avant d’y mettre le feu et de pisser sur les cendres pour éteindre les flammes.
Quand je dis rare, s’en est au point qu’avant de lire ADWD, il était tout seul dans ce cas. Maintenant ils sont deux.
Je salue donc la pertinence du casting car ce garçon est sans doute plus horripilant encore que l’original. Bravo. Continue comme ça petit, avec tes armes en forme de femme à poil (ma haine de Daario ne m’aura malgré tout pas rendue insensible à ce détail costumier pour le moins délicat).

«Get your daughter to the slaughter ».

Et nous voici donc le jour du mariage de Sansa, une séquence qui s’ouvre avec grande tristesse sur la poupée que Ned lui avait offerte. Depuis le début de la série, on l’aura vue, la pauvrette aller de déception en déception. La vie n’est pas le conte de fée qu’elle s’était figuré, la voici prête à épouser un nain Lannister balafré au lieu d’un chevalier frisé gay, détail qui ruine déjà cette journée dans son ensemble du moins à ses yeux.

Mais console toi, petite Sansa, car si tu n’épouses pas celui dont tu rêvais et que cela ruine ton moral, au moins cela te préserve t-il de l’amère désillusion que sera ton mariage en lui-même.

Car à l’exception faite des enterrements, il n’y a pire occasion au monde pour se réunir qu’un mariage.

Mariage de rêve : la bande originale dans la face de vos oreilles !

(et j’ai moult autres pures musiques de mariage pour Edmure et Joffrey, ne vous inquiétez pas !!!)

Vous savez, ce jour merveilleux où les deux familles se réunissent pour unir deux êtres dans la joie et la bonne humeur, mais à 11h30, parce que la mariée est un peu en retard (sans blague), t’as déjà tonton Patoche qui a commencé à arroser l’évènement à la Heineken, même que quand les gens remarquent son teint rubicon de si bon matin, il rigole en leur disant qu’il n’a que deux femmes dans sa vie, sa Suzanne et la blonde aux yeux verts, « hihi, Patoche, t’es un vrai poète » glousse Suzanne en priant pour que la mariée se remue un peu la traine sinon le Patoche, c’est sous l’autel qu’on va le retrouver à cuver sa 7è bouteille de la matinée.

Ah, ton mariage, Sansa, ce jour heureux où ta belle-mère, toute pimpante dans son ensemble bleu pastel vient, un large sourire aux lèvres, te susurrer dans l’oreille « Si jamais tu rends mon fils malheureux, je t’arrache le cœur et je le donne à bouffer à mon caniche. »

Je crois que je pourrais encadrer la tête que fait Cersei quand Margaery lui prend le bras et l’accrocher au-dessus de mon lit. Un mélange de stupéfaction et de dégoût. Qui vaut sans doute la tête de sa future belle-fille quand Tasoeurlareine l’achève d’un très subtil : « Si tu me touche encore une fois, même par accident, j’arracherai ta cage thoracique pour m’en faire un chapeau ! »

Ah…. Cersei glissant lentement mais sûrement vers la parano, sortant les crocs pour un geste malheureux de Margaery qui tentait de lui faire le coup du « bras dessus, bras dessous,copines pour la vie » qu’elle tente sur tout le monde, et qui marche plutôt bien d’habitude, y compris avec Joffrey. Cette réaction de Cersei était toutefois prévisible : isolée à la cour, son propre père la vend à ceux dont elle se défie le plus… Elle se sent en danger, privée de son « power » qui est « power », et donc, commet un faux pas, guidée par sa fureur. On l’a vu la saison précédente, quand Cersei a peur, elle prend des décisions catastrophiques (comme demander à Joffrey de quitter les remparts pendant le siège de Port Réal), réagit à l’instinct, comme un fauve qui donne des griffes dès qu’il se sent menacé.

Par contre, hein, je sais que des efforts très appréciables ont été faits sur les tenues de Margaery, mais ça leur aurait fait mal de lui filer une robe différente pour un mariage ? Et un bijou dans les cheveux de Cersei ?
Y’a intérêt à relever nettement le niveau pour le Royal Wedding parce que là, limite, on a l’impression qu’ils sont tous en casual wear…

Tu vois Sansa, ma belle, dans le fond, Tywin Lannister t’a évité une autre amère désillusion.

C’était très bien vu, de placer à ce moment précis une explication sur l’histoire des « Pluies de Castamere » dans la face de Margaery, qui n’en demandait pas tant et qui commence sans doute à comprendre que Cersei va rapidement devenir un problème.

Et c’est sur les commentaires veloutés de Stéphane Bern que la pauvre mariée entre dans le septuaire dans une robe carrément somptueuse.

« Sansa Star s’avance donc dans l’allée centrale, au bras de Joffrey Baratheon, premier du nom, roi des Andals et des Premiers Hommes. Je dois bien dire que Roberto s’est dépassé, le brocard de sa majesté est splendide. Pour tous nos spectateurs qui s’étonneraient de voir le roi conduire Sansa à l’autel, sachez que décapiter le père de quelqu’un vous donne le droit de l’emmerder ad vitam eternam et ce en toute occasion. Et les dieux seuls savent que le roi adore ça, emmerder Sansa. »

J’espérais un peu voir Jalabhar Xho dans l’assemblée, mais cela me semble peine perdue…

Inutile de revenir sur la très réussie scène du mariage, entre contrainte et humiliations pour Sansa, conduite à l’autel par un Joffrey goguenard, et Tyrion, privé de son marche pied par ce même Joffrey.
Et mention spéciale au regard qui désintègre de Tywin quand les rires commencent à poindre dans l’assistance.
Ultimate buzz kill.

Mariage de rêve : la bande originale volume 2 ! Nuit de folie !

Toujours plus loin dans le bonheur de cette journée à nulle autre pareille, voici Sansa à son repas de noces.
L’ambiance est chaude et conviviale. Mamie Olenna s’étonne que se ne soit pas Léon Zitrone qui commentait la cérémonie mais personne n’ose lui avouer qu’il est mort, et tonton Patoche a demandé au DJ de passer une intégrale de Patrick Sébastien.






Avec un peu de chance, avant la fin de la nuit, tout le monde fera la chenille sur « Et quand il pète il troue son slip ».

Il ne manque plus que Franckie Vincent juste avant que les mariés ne se retirent dans leur chambre et la fiesta sera complète.

Tout le monde est complètement pété au rosé, à commencer par le marié, mais à l’exception de son paternel qui a vraiment décidé d’être le rabat joie de la soirée.

Joffrey… Et bien Joffrey. Ah JoffreyJoffreyJoffrey… Il réussit l’exploit d’incarner dans le même temps les personnages de tonton Patoche (« Aller ! C’est l’heure d’aller inaugurer la mariée !!!! »), du petit cousin Théo surexité par le contexte que l’on retrouvera aux alentours de 4h du matin profondément endormi la tête dans le caisson de basse de la sono, et de mémé Huguette qui deux minutes avant le moment fatidique viendra expliquer à la mariée comment elle se devra de dérouiller avec dignité durant sa nuit de noce.

Comment Sansa pourrait-elle être inquiète face aux menaces du roi ? Si elle a bien appris une chose de ces longs et pénibles mois en sa compagnie, c’est qu’il serait bien physiquement incapable de la violer. Il n’est déjà pas capable de lui mettre des beignes tout seul, alors tremper son biscuit c’est de la science-fiction. Décidément, c’est Margaery qui n’a pas de bol avec ses maris. Conseil pour sa nuit de noces : un costume d’arbalète, ça pourrait aider.

Alors si Sansa n’a pas trop à craindre les menaces de Joffrey, en revanche, Tyrion doit craindre celles qu’il profère. Le vin aidant :
«-Mes mots ont dépassé mes paroles, sire. Merci papa.
De rien fiston. »

Je sais pas vous, mais j’ai été troublée d’apercevoir un instant l’ombre d’un sourire sur le visage de Tywin. C’est très très malsain. Brrrr….

Mais écarter les foudres de Joff ne dispense pas nos deux jeunes mariés de se retrouver enfermés dans la chambre nuptiale.

« –Histoire que je sois sûr d’être officiellement un pedobear, tu as quel âge, Sansa ?
14 ans.
Oo.
Si c’est vrai, vous voulez voir ma carte d’identité ?
Ce ne sera pas nécessaire, je t’ai déjà incité à boire comme ma sœur un trou, alors au point où on en est… Mais quand même, tu me donneras la recette de ta soupe parce que c’est prodigieux cette affaire-là… »

Remarquez, on en connait que ça ne dérange pas.

Dans cette scène on touche donc au terme du mariage le plus triste et le plus malsain de l’histoire. Bon après celui de Loras et Cersei qui promet d’être juste le truc le plus glauque de tous les temps.

Mais Sansa/Tyrion, c’est à la fois l’assurance d’unir pour la vie deux êtres qui ne veulent pas l’un de l’autre, dont une mineure et un nain. Misérables tous les deux, d’une tristesse à faire pleurer.
Le plus affreux étant sans doute la résignation d’une Sansa qui commence à retirer sa robe sans même rechigner, comme si elle avait totalement démissionné, renoncé à toute résistance. Et un Tyrion, lâchant un drôle mais amère « And so my watch begins ».
Peter Dincklage et Sophie Turner ont prouvé, chacun de leur côté, qu’ils étaient deux très bons acteurs. Ensemble cette semaine, ils se sont montrés à la hauteur de la tâche, très justes tous les deux.

Je ne m’attendais pas à ce que le mariage occupe une telle place dans l’épisode du jour mais j’ai été agréablement surprise. Le travail d’ambiance et l’ouverture frontale des hostilités entre Cersei et les Tyrells (vous avez vu, je n’ai pas dit « les Lannisters et les Tyrells », et pour cause…), la manière dont tout ce qui se voit à l’écran fait avancer l’histoire et prépare la suite… Et une version instrumentale de « The Bear and the Maiden Fair » qui fait plaisir et se trouve en passe de devenir le running gag de la saison.

Peyredragon.

«-Wooooaaaah !!!! Comment c’est trop impressionnant ! S’extasie Gendry en débarquant sur la plage.
Oui, c’est vrai que c’est un beau château. J’aime bien les sculptures de dragon qu’il y a dessus.
Non, je voulais dire, y’a une semaine j’étais coincé dans une caverne du Conflans et là, je suis déjà à Peyredragon, c’est à peine croyable. Y’a un moteur sur l’Unique ou bien ?
Je préférerais qu’on en parle pas et qu’on se téléporte dans la salle de jeu du roi, si tu veux bien. Tu aimes Warhammer ? »

Je m’attendais à un peu plus de chaleur lors des retrouvailles de Stannis et Mélisandre. Ok, bon, on parle de Stannis, je vois pas trop ce que je pouvais espérer d’un Mormont dépressif atteint de paralysie faciale qui voit sa maîtresse revenir d’une longue absence de deux semaines avec un nouveau toy boy qui a en plus le mauvais goût de ressembler à son frère ainé qu’il n’aimait guère.
Je dois être en train de devenir sentimentale. C’est l’âge…

Non, Stan et Méli ils sont plutôt bon conseil boucherie pour leurs retrouvailles.

Les bons conseils de tata Mélisandre :

Pour avoir de la bonne viande de mouton, il faut faire des calins à la bête et lui chanter des airs de musique classique comme « Le Beau Danube Bleu » ou « Là-bas au Connemara ». Sinon, l’animal stresse et la viande est nerveuse.

C’était : Les bons conseils de tata Mélisandre.


For the boudin is noir and full of terrors.

Cette fois, la coupe de Stannis est pleine. Ce qui le séduisait au début chez Mélisandre, c’était ses délires de grandeurs, quand elle l’appelait son champion de la Lumière, c’était leurs parties tardives de Warhammer, ou quand elle lui offrait des épées magiques.


Quand tu en es rendu à causer tendresse de la viande avec ta mie, il faut vite faire quelque chose… Mais quoi ?

Ah, si j’allais rendre visite à ce bon vieux Davos ?

Je veux pas dire, mais entre Shoren qui vit recluse, sa mère qui collectionne les fœtus, et Stannis qui met sa conscience en taule quand elle le dérange pour la libérer quand ça l’arrange, tu lâches le docteur Freud à Peyredragon, il fait une rupture d’anévrisme direct tellement chaque habitant de cet endroit maudit est un cas psychiatrique de première catégorie.

Attention, dialogue suréalliste :

«-Alors mon petit Davos, comme ça va, la prison, tout ça ?
Génial. Super. Merci beaucoup de m’avoir mis là. C’est au top ! Je vous aime, sire.
Moi aussi Davos. Ben content que ça te plaise alors. Au fait Mélisandre est revenue, mais comme tu devais pas savoir qu’elle était partie j’imagine que tu t’en fous.
Bien vu.
Et elle a ramené un jeune mec. Vachement musclé. Et jeune.
Vous l’avez déjà dit.
Ouais… Elle va le sacrifier.
C’est affreux, il va mourir alors !
Excusez-moi, mais vous êtes Davos Mervault ou Captain Obvious ?
Pardon … Mais c’est qui ce mec au juste ?
Le bâtard de Robert.
OMG mayalors cay votre neveu !!!
Attention Davos, vous êtes encore un train de proférer un Captain Obvious ! »

Heureusement, sur la deuxième partie, le dialogue abandonne l’enfonçage de portes ouvertes. Et d’une manière générale, nonobstant le très beau duo d’acteurs, il construit avec beaucoup de finesse la relation Stannis/Davos qui jusqu’à présent avait un peu semblé à sens unique, l’ex contrebandier semblant plus investi que le roi dans leur bromance. Malgré tout, je déplore un peu le fait que Davos soit obligé de tout verbaliser pour expliquer les raisons de sa libération. Je pense qu’on avait compris le principe. Mais c’est gentil de penser à nous.

Mais il n’y avait pas que cela… Oooooooohnonononononon….
Décidément, D&D aiment bien nous balancer des spoilers in da face avec Stan et Méli. Après ce « We will meet again » qui déchaina toutes les spéculations, voilà que nos deux asticots nous livrent une info de première bourre sur des évènements qui ne font que s’annoncer dans ADWD. Je n’en dirai pas plus de peur d’aller trop loin, mais je lance un clin d’œil entendu à tous ceux qui ont lu ce dernier tome. Et j’essuie une larme émue pour deux personnages dont je suis désormais presque certaine qu’ils ne sont que des morts qui s’ignorent, gniarkgniark… (ou alors , ça n’a rien à voir, c’est padutou ça et je prends mes désirs pour des réalités. Non, aller, j’en suis sûre => pwned, vous êtes pwned, tu peux pas le tester ahah !!)

Alors qu’il erre dans le mobilier de luxe qui habille sa soupente, Gendry voit s’inviter Mélisandre dans ses quartiers, sobrement vêtue de sa robe spéciale rituels tantriques. Le pauvre enfant ne soupçonne rien, d’autant moins qu’elle le fait boire pour mieux abuser de lui, et donner sa scène de cul gratuite à l’épisode.

« –Come fight death with me…
Ok, si ça peut vous rendre service, madame. Mais euh… pourquoi vous m’attachez ? Coquine…
Chuuut. Tu vas te stresser la viande.
Les pieds aussi ? Dites, ça m’angoisse un peu. Vous voudriez pas revenir combattre la mort plutôt que de me saucissonner au lit ?
-Je te l’ai dit, Gendry, le sang de roi est puissant, et je vais prendre le tien !
Mais c’est quoi ce truc ? Je suis dans un remake de « Dracula » ou bien ? A MOI LA GARDE !!!!!
Ser Davos et king Stannis to the rescue ! Ahah ! Te voilà bien feintée Mélisandre ! Tu espérais sans doute égorger ce pauvre forgeron under age en toute impunité !!!
Pas du tout, je comptais juste prélever quelques gouttes de son sang.
AHAH ! Tu voulais donc le saigner comme un porc !!!
Euh, non, j’avais pas prévu de faire du boudin. Non mais sincèrement quoi, regardez, je lui ai juste collé trois sangsues !
Une, deux, mais où est la troisi…. Beauark, je crois que je vais vomir..
Allons majesté, un peu de sang-froid.
Que vous êtes drôle Davos, vraiment… Ce jeu de mot est pitoyable.
Dites, Dupont et Dupond, quand vous aurez fini votre numéro comique, est-ce que sa Grâce daignera terminer le rituel ?
Ah oui, zut, c’est vrai… Retirez donc les sangsues, dame Mélisandre.
NOOOOoooon ! Tirez pas trop fort sur ma b…AILLLEEEEUHHHH !!!
Vous êtes vraiment sûre que cette fillette est le bâtard de mon frère Robert ?
Je voudrais vous y voir, sire.
Eh, Davos, je vous ai fait sortir de prison parce que j’avais mauvaise conscience, mais veuillez ne pas pousser le bouchon trop loin. Bon, aller, faisons rise and fall les autres kings ! Joffrey ! Balon Greyjoy que plein de gens ont du oublier depuis la moitié de la saison 2 mais lui aussi s’est proclamé roi ! Robb Stark ! Avant un an je vous cite à comparaître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre châtiment !
Sire, vous vous trompez de série. Ce sont « Les Rois Maudits » que vous citez.
Mince. Bon ben, « Un roi, une foi », c’est mieux ?
Ouais, ça fera l’affaire... »

Donc oui, le « rituel satanique impliquant mort dans d’atroces souffrantes par brûlure et/ou noyade dans ses propres fluides » consistait à coller trois sangsues sur Gendry… On a connu Mélisandre plus à cheval sur le decorum. Limite on serait déçus. Parce que je veux pas dire, mais il suffisait d’expliquer à Gendry qu’elle avait besoin d’un peu de son sang, je suis sûre qu’après trois verres et quelques serviettes tournées, il se serait gentiment ouvert le pouce. Mais sinon, à quoi servaient donc tous ces salamalecs ? Que va-t-il se passer maintenant que Stannis a jeter trois sangsues en plastique dans un barbecue (vous pouvez vérifier, la dernière est en plastoc, elle fait même un bruit de tous les diables en tombant dans le brasero) ?
Hmmmm… La suiiiiiiiiite viiiiiiiiite !!!!

Camping Paradis.

Qu’est-ce-que j’aime quand la série nous présente aussi habilement un personnage ! Et comme il est frustrant de ne pas pouvoir parler de ce que signifiait ce combo visage du barral + corbeaux !!!

Alors passons tout de suite à notre séquence Sam et Vère du jour. On ne les avait plus vus depuis la pastille bien useless de l’autre fois où Sam exhibait devant la Sauvageonne son poignard en verredragon. Pas de double sens dans cette phrase.



Tout lecteur sait qu’il était GRAND temps de s’en servir, tellement que moi, je n’y croyais presque plus.

Mais enfin, nous y sommes. Et je dois avouer que c’est une très belle manière de terminer cet épisode de très bonne qualité, destiné à provoquer le malaise chez le spectateur sans cesse balloté entre dégout, appréhension et colère.
La conclusion à ce temps fort de la saison 3 s’avère donc quasi parfaite, à un frakking détail près (on a sans doute tous hurlé la même chose dans les dernières secondes de l’épisode : « RAMASSE.TON.COUTEAU!« ), avec ce retour appréciable et réussi à une ambiance fantastique, où l’étrange côtoie l’horreur.

Et pour mieux apprécier l’effet Kiss Cool du final, la scène débute sur une discussion somme toute très banale durant laquelle Sam tente d’expliquer à Vère ce que sont les prénoms et les noms de famille. Heureusement, qu’il n’a pas pris pour exemple son pote Juste Le Blanc sinon il y était encore demain.

« –Mais sinon, je pourrais appeler le petit Craster ! *croa*
Oh ben oui, quelle bonne idée Vère ! Lui donner le même nom que le mec qui est à la fois son père et son grand père ! Par tous les dieux cet enfant a un arbre généalogique qui plairait beaucoup à lady Olenna ! *croacroaCROA*
Beh Randyll alors, comme ton père à toi ! *CROACROACROA !!! »
Tu veux parler du mec qui m’a déshérité et envoyé au Mur contre ma volonté parce qu’il fait du racisme anti-gros ? Mais quelle exc *CROA*….. BON LES CORBACS SE SERAIT SYMPA D’ARRETER DE VOUS CROIRE DANS UN FILM D’HITCHCOCK ON S’ENTEND PLUS PARLER ICI ! »

Sam le peureux, c’est très simple, tu lui donnes un bébé et une demoiselle en détresse et le voilà qui découvre en lui des réserves de courage insoupçonnées. Au point de sortir engueuler les corbeaux, que c’est bon, le concert de Black metal improvisé, mais y’a des gens qui essayent de dormir !
Et les supplications de Vère n’y changeront rien !

«-Reste ! Ces métalleux sont dangereux, ils sacrifient au démon dans leur temple satanique de Clisson !
Je reviendrai…
NE DIS PAS CA MALHEUREUX ! »

Qu’importe, Sam sort pour trouver la forêt étrangement calme. Le pouvoir surpuissant de son regard qui fait peur sans doute.
Quand soudain… qu’est-ce donc que cette lueur bleue dans la forêt ? Une Audi avec des phares au xénon ?

Non ! Un White Walker venu récupérer Sigismond Crasterson (voilà, c’était pas bien compliqué, avec moi en deux secondes c’est plié) !

Pour une raison étrange, alors que tout ce que sait la Garde de Nuit sur les Autres semble indiquer qu’ils n’aiment pas trop le feu (même si dans le cas présent c’est en effet faux, ce sont les Zombautres qui y sont sensibles), Sam lâche sa torche…

Mais attendez, se sera encore pire après.

Insensible aux « Arrêtez ou j’appelle la police montée du Canada » de Sam, le White Walker continue de white walker. En plus, eh, on le connait, c’est Gilbert, le gars sympa qui avait épargné Sam la saison dernière !


« Coucou, vous me reconnaissoit ? »

Mais regardons un peu la mise à mort où deux choses me frappent :
Premièrement Sam touche Gilbert à l’épaule, précisément dans l’omoplate. Or, cela suffit à faire périr le White Walker d’un manière spectaculaire, mains rageusement crispées tendues vers le ciel tel un Roi Sorcier succombant sous les coups d’une saleté de gonzesse qui aurait mieux fait de rester dans la cuisine.
Ensuite, Gilbert ne meurt pas : il se désintègre. Dans le livre, l’Autre, il me semble, fondait. Mais entre le texte qui traduit une impression visuelle plus ou moins bien décrite et cette scène, il y a tout un tas d’infos krékré sympa : on voit nettement qu’à l’endroit où le verredragon le touche, Gilbert devient un peu pâle. Idem au niveau de ses genoux qui lorsqu’ils touchent le sol, se brisent et se vident de leur énergie bleue. Comme si le verredragon, loin d’être la seule matière capable d’entrer dans un Autre comme dans du beurre, est en réalité la seule chose qui puisse briser le sort qui leur permet de ternir debout. Krékré intéressant.


Tout ça me plait beaucoup parce que cela va dans le sens de ma théorie sur les Autres : se sont des foutus trolls de glace. Des créatures faites à partir des éléments qu’une entité anime. Certes, ils sont autonomes, contrairement aux zombies qui sont leurs marionnettes, mais ils sont bien, du moins est-ce là mon humble avis, fait de glace et animés par une magie quelconque.
Bigre bigre fichtre et bon sang de bois.

Une fois ce pauvre Gilbert explosé en mille morceaux tel un vampire dans « Twilight » (pas de remarque, j’ai suffisamment honte comme cela d’être capable de faire pareille analogie…), Sam saisit Vère au vol et s’enfuit à toute jambe suivit par la nuée des corbeaux EN OUBLIANT SON POIGNARD EN VERREDRAGON !!!!!

Eh mais c’est quoi ça ? C’est idiot, même pour Sam ! Tu crois peut-être que ce genre de truc est à usage unique ?

Mais on râle, on râle… On a quand même eu droit au fait d’arme de Sam, à un White Walker, et même à une apparition en guest star de… hinhinhin.
De quoi on se plaint, franchement ?

IL AURAIT PU RAMASSER SON *UTAIN DE POIGNARD EN VERREDRAGON !!!

Et voilà, deux semaines à attendre désormais, ce qui est scandaleux, laissez-moi vous le dire pour deux raisons : 1) à mon sens il s’agit là d’un des meilleurs épisodes de la série avec « Blackwater » l’année dernière (pour sa concision, et le traitement en profondeur du thème servant de titre à l’épisode : bref, à mon avis le meilleur de la saison jusqu’à présent et donc le meilleur de la série avec celui que je viens de citer. Un travail brillant, à tous les niveaux), 2) deux semaines, c’est inhumain.

PS : le premier prénom de la liste de Sam est Duncan. Comme Dunk le Grand => barral+corbeaux… Dunk le Grand, « The Mystery Knight », un albinos tout ça… *biggest wink ever*

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