Top/Flop 2012

Et voici venue l’heure du bilan. Inutile de vous dire que je suis totalement submergée par l’angoisse existentielle, confrontée que je suis à un millésime de très grande qualité. Et encore en train d’essayer de me remettre de la perspective que 2013 pourrait être encore meilleure.
Trêve de bavardage, autant prendre le taureau par les cornes et nous en aller gaiement tenter de faire un top/flop 10 de l’année écoulée.

Petite précision sur le classement : ma méthode aura été de ne pas en avoir. Enfin si, disons que j’ai usé du pouvoir d’être atrocement subjective, mais bon, puisqu’il faut que je dise ce que j’ai le plus et le moins aimé cette année, autant y aller en me prenant par les sentiments.

Ainsi, dans mon flop, vous verrez que des films réalisés avec les pieds seront classés plus haut (donc mieux classés) que certains en tête de file.
Dans mon flop, il y a aussi des films crétins, mais d’une crétinerie assumée, et qui malgré leur nullité, me restent donc sympathiques.
Enfin bref, faire des flops, c’est un foutu casse-tête.

Et faire un top cette année c’était pas de la tarte non plus. 2012, très bon cru, surtout vers le début et la fin de l’année en fait, parce que sinon entre les deux, ben, j’ai vu des trucs qui m’ont servi à remplir le flop en fait.
Du coup, mon « classement », surtout pour les 5 premiers films, est assez subjectif. Je n’ai rien trouvé de mieux pour les classer que mon degré d’implication émotionnelle.

C’est aussi pour cette raison qu’il y a 12 films dans mon top 10 (voilà, c’est comme ça qu’on surcharge un top 10 !) même que vous ne devinerez jamais qui est arrivé en première place. Mouha. Mouhaha. Mouuuuuuhahaaaahahhahahaaaahhhh !!!!!

Bon alors hop, cliquez sur « lire la suite », avant que les gens en blouse de l’hôpital viennent me chercher.

Flop 10

10-« Battleship » de Peter Berg

Sun Tzu outragé, Sun Tzu humilié, mais le Missouri sauvé dans une scène de dérapage au frein digne d’un « Fast&Furious ». Sauf que le Missouri est un bateau. Peu importe. Je crois que j’ai rarement autant ri au cinéma. Tiens, c’est étrange, j’ai soudainement envie d’un burrito poulet.

9 – « The Dark Knight Rises », de Christopher Nolan.

« Noooooooon !!!!!!!! cayinjuste ! Pourkoa dans le flop  »
Parce qu’on ne fait pas « The Dark Knight » suivi d’un aveu de démission pareil sans en subir les conséquences. Voilà. Les mecs comme Nolan sont la preuve qu’il faut se méfier des intellectuels autoproclamés.

8 – « La Cabane dans les Bois », de Drew Goddard.

Etre méta tout ça, j’ai rien contre… Sauf qu’ici, l’argument méta est foutrement maladroit. Et qu’en plus, le film à l’air de se croire vachement plus intelligent que ses spectateurs. Sauf qu’il est simplement bancal et faussement cynique. Mention « coman je sui tro intélijan tavu ! ».

7 – « Total Recall », de Len Wiseman.

Déjà, faire un remake ce n’est pas super original. Mais repomper les idées des autres et les quelques rares bonnes que l’on a eu soi-même par le passé, c’est porter la feignantise à un niveau supérieur. Len Wiseman est sans doute un génie, de ce point de vue.

6 – « Abraham Lincoln, chasseur de vampire », de Timur Bekmambetov.

Il fait semblant, Timur, c’est bien. Il fait semblant d’avoir un truc à raconter. Sauf qu’il pose, beaucoup, et brasse du vide. Pas totalement de sa faute, faut voir un peu la matière qu’il était censé adapter. Mais bon, y’a un moment où il faut arrêter de chercher des excuses. Surtout avec un fail aussi mémorable que le combat à coup de chevaux.

5 – « My Week with Marilyn », de Simon Curtis.

Un film sous tendu d’un bout à l’autre. Mais alors là un truc de fou. Encéphalogramme plat pour tout le monde, objectif zéro parfaitement atteint par un scénario qui ne sait pas du tout ce qu’il veut raconter, qui ne fait qu’effleurer le sujet de toutes ses attentions sans chercher à le comprendre. Si un film avec pour sujet Marilyn ne rend incapable de dire quoi que se soit sur Marilyn, comment voulez-vous qu’il soit bon ? Le contre-exemple parfait à « Cloclo ».

4-« End of Watch », de David Ayer.


Parce qu’un film, ce n’est pas que son sujet. Parce que ce qui fait un film, c’est avant tout le film (woooh putaing !) et que jeter son projet de réalisation par terre, y foutre le feu, et l’éteindre en pissant dessus au bout de 5 minutes de métrage, ben, c’est pas bien. D’autant plus que le sujet était potentiellement fort. Mention « c’est dommage, ça ressemble à du cinéma français ».

3-« Hunger Games » de Gary Ross.

Sans doute un défi lancé un soir de cuite au réalisateur du premier volet de cette nouvelle franchise : « Eh mec, si tu faisais en sorte que tout soit super moche, qu’on y voit rien et que les spectateurs aient le mal de mer ? » CHALLENGE ACCEPTED. Et relevé haut la main. Ainsi, non seulement on souffre devant une réalisation à la ramasse, mais en plus éclatent toutes les faiblesses structurelles de l’univers adapté. Alors que de base, il y a pourtant plein de choses intéressantes en germe dans « Hunger Games ». Acte manqué, mention « j’ai oublié que c’est pas parce que j’adapte un best seller que je dois pas penser aux gens qui aiment le cinéma et qui vont découvrir la franchise au travers de ma caméra montée sur roulement à bille ».

2- « Prometheus » de Ridley Scott.

Le foutage de gueule ultime. La preuve, s’il en fallait vraiment une, que Ridley Scott n’est plus qu’un vieux cynique qui, par chance, a encore un sens de l’esthétique assez sûr pour éviter à son film de sombrer dans le néant du navet absolu.
Les pires personnages de l’année, le pire scénario de l’année, la pire idée de l’année, et la pire scène de drague avec un fuckin’ ACCORDEON du millénaire.
Nuffsaid.

1-« Les Adieux à la Reine », de Benoît Jacquot.

Il y a un moment où on ne sait plus très bien pourquoi on est là, dans cette salle. Est-ce que l’on veut s’enfuir ? Est-ce que l’on veut dormir ? Pourquoi j’ai décidé d’aller voir ce truc ? Il y a des moments où le cinéma vous laisse comme démuni. Ces instants-là, ils vous sont offerts par le cinéma français. Le seul capable de se vautrer sur une thématique aussi riche de potentiels que la Révolution Française, ou la quête d’identité.

(Vous avez noté l’étrange absence de « Blanche Neige et le Chasseur » ? Sachez qu’il a été à deux doigts de prendre la place de « Battleship ». Et puis au dernier moment, je me suis souvenue de la super manœuvre du soleil d’Austerlitz avec téléportation de destroyer et j’ai décidé d’épargné Kristen Steward. Après tout, la pauvrette jouait aussi dans « Twilight » cette année…)

Top 10 mais avec 12 films dedans.

10-« Les Cinq Légendes », de Peter Ramsay

Lentement mais sûrement, Dreamworks prend la place que Pixar est peu à peu en train de perdre. Si l’ensemble manque de puissance, de souffle et d’enjeux vraiment puissants, « Les Cinq Légendes » possède d’immenses qualités d’animation, une belle ambition narrative et une vraie poésie.

9-« Rebelle », de Brenda Chapman et Mark Andrews

Profondément déséquilibré, « Brave » mérite à mes yeux sa place dans ce top pour sa première demi-heure admirablement bien menée, la qualité générale de sa superbe animation, et la puissance de sa thématique. Si le film manque au final de la violence mentale et du climat malsain qu’il semblait promettre au départ, il lui en reste suffisamment sous le patin pour gagner sa place dans ce top.

9 ex-aequo- « John Carter », d’Andrew Stanton.

Les films d’aventure purement premier degré destinés uniquement à faire rêver et voyager leur public, ça ne court plus trop les rues ces temps-ci. Projet risqué, porté par un studio versatile et un rien schyzophrène sur les bords, « John Carter » aurait pu prendre la forme d’une grosse purge. Mais sous patte d’Andrew Stanton, il est devenu un spectacle aussi généreux que sincère, soit l’exact opposé d’un « Prometheus ». Parce que c’était super, tout simplement.

8-« Anna Karenine », de Joe Wright

Plus il avance dans sa filmographie et plus Joe Wright devient fascinant. Son aisance formelle explose ici dans cette adaptation audacieuse, cet exercice de style sanctionné par des mouvements de caméras aériens, des plans séquences somptueux et un projet de réalisation intelligemment pensé.

7-« Des Hommes sans Loi », de Jim Hillcoat.

Je n’arrête pas de dire que je n’aime pas les westerns, mais plus j’en vois, et plus je semble me réconcilier avec le genre. Allez comprendre… La légende de trois frères immortels, de la gnole dans des bocaux à confiture, des gun fights, une sublime lumière et la capacité du réalisateur à tenir une intrigue resserrée tout en se rendant capable de digresser autour de ses personnages. Un numéro d’équilibriste savant et un très beau moment de cinéma en 2012.

6-« The Hobbit », de Peter Jackson.

Bilbon Sacquet décide un beau matin de partir à l’aventure sur un coup de tête et se met à suivre 13 nains partout en Terre du Milieu. S’il n’y avait eu l’haletant « Tintin » l’année dernière, « Le Hobbit » serait illico entré dans la catégorie « meilleur film d’aventure de tous les temps après Indiana Jones ». Oh et puis flûte. C’est le meilleur film d’aventure de tous les temps après « Indiana Jones » et « Tintin ». Et tout le monde ex-aequo, comme ça pas de jaloux. Et en plus, ça se paye le luxe d’une révolution technique qui devrait totalement redéfinir les rapports du public à l’expérience filmique. En tout cas, c’est tout ce que je lui souhaite, au public.

5-« The Life of Pi », de Ang Lee.

Bien qu’imparfait, le dernier film d’Ang Lee est un incroyable tour de force tant sur le plan narratif que technique. Parce qu’il a compris que la 3D est avant tout une nouvelle manière de raconter des histoires, Ang Lee s’attaque à la première de toute, et définit ainsi les rapports de l’homme à Dieu. Une œuvre aussi universelle que profondément intime, le pendant parfait tant sur le fond que sur la forme à « The Grey ».

4-« The Impossible », de Juan-Antonio Bayona.

En prenant un maximum de risques (une catastrophe entre très/trop récente dans l’esprit du public, un sujet potentiellement larmoyant, des critiques déjà toutes faites sur le choix de l’histoire et de ses héros…), Bayona délivre un récit mythologique cataclysmique qui ne peut se comparer qu’aux œuvres d’un Spielberg ou d’un Cameron. Des références qui marquent, mais assurément un grand film en lui-même, dont la conclusion, tétanisante, est sans doute le happy end le plus anxiogène qu’il m’est jamais été donné de voir.

3-« Cloclo », de Florent Emilio-Siri.

S’il fallait un exemple parfait pour illustrer qu’un sujet ne fait pas un film, se serait celui-là. Florent Emilio-Siri transcende sa matière de départ pour livrer un portrait dans toute sa démesure, ses grandeurs et ses bassesses. Quand maîtrise technique et puissance narrative se confondent, cela accouche souvent d’une grande œuvre. « Cloclo » est de celle-ci. Rarement biopic m’aura à ce point impliquée émotionnellement.

2-« The Grey », de Joe Carnahan.

Peut-être la plus belle et la plus grande surprise de mon année 2012. Un film que je n’attendais pas particulièrement, mais qui s’est avéré la plus belle leçon de vie et donc de mort qu’il m’est été donnée de recevoir depuis… Depuis « Le Nouveau de Monde » et « La Ligne Rouge », je crois bien. Dans un genre radical comme le survival, Carnahan dessine une fresque superbe menée par un personnage principal bouleversant.

1-« Cheval de Guerre », de Steven Spielberg.

On peut ne pas adhérer au cinéma de Spielberg, mais on peut difficilement nier le niveau de perfection dans la maîtrise de son art qu’il atteint aujourd’hui. « Cheval de Guerre » est l’expression même de son génie : sujet casse gueule qui devient un film profondément intimiste et donc forcément universel. Une capacité à réinventer sa propre grammaire, à renouer avec son cinéma comme avec le Cinéma dans un seul et même mouvement, à dire tout avec trois fois rien. Les gens comme Spielberg sont rares et précieux.

1er ex aequo mention très bien avec les félicitations du jury et demande de publication : « Titanic », de James Cameron.

Ouais, je sais, vous ne l’aviez pas vu venir celle-là. Moi non plus, mais il faut admettre les choses une bonne fois pour toute. La première fois que je l’avais vu, il avait été l’expérience cinéma la plus intense de ma vie. La deuxième fois, avec en plus un relief stéréoscopique décuplant l’impact émotionnel, il reste la plus intense de toutes les expériences cinéma de ma vie. Au point que je mettrai sans doute 10 ans à le revoir. Au-delà du film catastrophe et du cheminement campbellien de son héroïne, « Titanic » est un très grand film mythologique pour ne pas dire carrément cosmogonique qui convoque une imagerie d’une puissance rare, manipulée par un des grands seigneurs du Septième Art, monsieur James Cameron. Et je vous merde, oui « Titanic » est un des plus grands films de tous les temps. Prouvez-moi le contraire.

(et je n’oublie pas ceux qui ne sont pas entrés dans ce top « Millenium » de David Fincher, une très belle leçon de cinéma, « The Raid », de Gareth Evans, un exercice de style entre action et survival très bien mené.)

Un commentaire Ajoutez les votres
  1. Ce moment embarrassant quand tu met dans ton top fièrement l’attaque du requin à 2 têtes quand d’autres vont voir de vrais filmes….

    Maiheu….(Top sinon qui est assez juste au vu de la qualité des dites oeuvres , même si j’ai bien aimé la cabane dans les bois….Bon sauf pour Titanic cé pour lé filles lol me souffle mon neveu de 12 ans )

  2. « L’Attaque du Requin à deux têtes », c’est un titre qui me parle :p Raconte un peu, je sais pas du tout ce que c’est !

    Tu peux remettre ton top ici si tu veux. Et défendre ainsi l’honneur de la « Cabane dans les Bois » (sous peu un jedi devrait venir défendre celui de « End of Watch » également, enfin j’espère…) 😉

  3. Pour requin à 2 tête j’avoue que c’est lui qui ma ouvert les portes de la conso de nanars là où un Sharktopus ( qui se vendait lui même comme un gros nanar ) l’avait seulement entre ouvert….Pas que c’est mauvais , non…C’est pire , c’est comme si le réalisateur c’était levé un jour et c’est dit : Il faut que je fasse le truc le plus moche et le plus ridicule qui soit mais en donnant l’impression que j’ai pas fait exprès. S’ensuit une orgie de requins en synthèses qui change de taille toute les 2 scènes, de travelings de dingue sur 3 péquins qui regardent une plage vide dans un vain effort de ressembler à autre chose qu’un remplissage éhonté et de WTF à base de caméra qui tremble pour mimer des tremblements de terre…Tu kifferas, nan mais je sais on peut dire pareil pour pas mal de choses mais , c’est simple dans le dico pour invraisemblance ils ont remplacés la définition par la jaquette du filme O__O.

    http://www.nanarland.com/Chroniques

    Cabane dans les bois en fait j’ai trouvé ça très maladroit mais en même temps attachant. Tout le début ( chiant on est d’accord ) sens le meublage à la ramasse pour arriver à la bonne idée (l’orgie horrifique ), salvatrice qu’il a fallu raccordé à un truc ( une vieille version de l’appel de Cthulhu qui traInait dans les toilettes de la prod) pour pas que ça fasse une bête fanfic avec des monchcres. Mais dés qu’on arrive dans la scène des cubes ( bon mon cerveau tirait la tronche mais j’étais déjà anesthésié) ça part tellement loin dans les geysers de sang et les tentatives de retrouver à quoi correspond tel bestiole que j’ai passé un bon moment…..Donc ouais sur tout le filme ça fait mince mais je salut cette petite étincelle jouissive dans cette série B bancale…..Par contre j’ai quand même attendu de le voir 2 fois avant d’être sur de mon avis XDDDDDD ahem..

  4. Alors je suis très surprise de voir Cheval de Guerre au sommet du top, pour être honnête ! J’aime beaucoup le cinéma de Spielberg en général, et ce bouquin est un de mes grands amours d’adolescence, mais je me suis incroyablement ennuyée durant le film. Je l’ai trouvé globalement niais, lacrymal, peu subtil ou intéressant dans sa narration. Je n’ai retenu de l’ensemble que quelques belles scènes (la charge à travers les blés, la délivrance de Joey au milieu du no man’s land, les retrouvailles à la fin), et pour le reste, ça oscillait entre le lolz et l’indifférence, quand ce ne fut pas le facepalm.

    Ce film me restera un insondable mystère ! Il faudrait que je le revois, histoire de vérifier que je ne suis pas passée à côté de quelque chose !

  5. @ Ama : après, apprécier un film, c’est très subjectif. Reste que au-delà de la charge émotionnelle que je me suis prise, « Cheval de Guerre » est une œuvre que je trouve superbement conçue. Mais ensuite, le cinéma de Spielberg…. Comment dire…. C’est impossible de dire pourquoi je l’aime. C’est une forme de mise en scène qui échappe un peu à l’analyse en même temps que celle-ci peut sembler limpide. Tout est simple chez Spielberg. Ou plutôt devrais-je dire, tout est évident chez lui. Il frappe juste, avec un sens parfait de l’économie qui se conjugue avec une grande complexité aussi bien dans la forme que dans le fond. Alors oui, parfois, il se rate, mais je suis un peu faible. Quand je me fais avoir par la fulgurance de ces succès, j’oublie tout, y compris « Indiana Jones Fuckin’ 4 ».
    Et pour moi, ils sont trois à boxer dans cette catégorie des réalisateurs viscéraux : Spielberg, Cameron, et Dieu Malick (mais ce dernier est une exception, limite un miracle).

  6. Pour ma part 2012 aura été une année plus série/livre que films aussi mon top/flop sera assez succinct.
    Commençons par le flop: N’ayant pas vu ni bataille navale ni blache neige, je mettrais donc l’autre navet de Kristen Steward, à savoir Twilight III, le vampire qui révait d’un bidon d’essence et d’un pieu. Tout ça pour ça… heureusement que c’est terminé.

    En ce qui concerne le top, j’ai plus de souvenir de bon film, souvent chroniquer ici et qui m’ont donné envie de les voir (pour la partie lèche, ça c’est fait!)
    J’ai bien aimé spider-man: énième récit de l’homme arreignée, mais toujours aussi sympathique finallement, le lézard étant un de mes super-vilain préféré ça a bien aidé! Pas de flamboyante Mary-Jane, mais des scènes plus axées sur son amitié avec flash. Peut-être même un film plus proche du comics inventé par Stan Lee que les précédents.

    Pour rester dans la mouvence Marvel le suivant film ne peut être que Avanger qui m’a fait mourire de rire, les scènes avec Hulk et Thor ainsi que celle entre Hulk et Loki étaient un pur régal. Des dialogues punchy et simples. Là aussi je dirais qu’en fin de compte ça colle assez au monde des comics.

    Enfin les films plus « matures »: Life of Pi et territoire des loups. Si la fin du premier m’a laissé sur le cul (ça faisait depuis usual suspect que je ne m’étais pas fait avoir de la sorte) la fin du second était plus que prévisible. Mais dans les deux cas l’histoire était si immergeante qu’ils méritent cette place.

    Je ne suis pas du tout étonné de retrouver cheval de guerre si haut classé dans ton top, vu comment tu l’avais chroniqué au visionnage.

    espérons pour nous lecteur que 2013 sera une année pleine de nanards pour toi 😉

  7. @ turel : alors concernant « Twilight chapitre 4.2 : où sont Abraham Lincoln, Blade et Buffy quand on a vraiment besoin d’eux ? » il se trouve que j’ai visionné la bête. Mes yeux et mes oreilles saignent encore. Et depuis j’ai même fait encore pire que ça, uniquement parce que je prépare un billet sur « la saga qui a bouleversé le monde ». Parents qui achetez ces livres à vos enfants, faites-moi plaisir, lisez donc le premier tome, geste salvateur qui vous mènera sans doute à jeter le dit tome au feu, ce qui est la seule chose intelligente à faire avec ce bouquin (même caler une étagère, c’est trop pour lui. Laissons donc cette tâche à « Eragon »). Bref, plus à ce sujet dans quelques temps, sachant que j’ai trois billets sur « Django », « Lincoln » et « Zero Dark 30 » à écrire avant…

    Question navets, j’attends avec une très grande impatience le prochain Michael Bay, une histoire de culturistes qui deviennent braqueurs, avec Mark Walberg et The Rock. Au sujet duquel je me dois d’ajouter que, ayant vu « Fast&Furious 5 », j’ai des choses à vous dire. Sinon, je pourrais aussi aller voir plus de films français. Mais j’ai pas le courage 🙁

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