Les films du Grand Stratéguerre présentent : « Battleship ».

« Salut les amis. C’est moi, le Grand Stratéguerre. J’ai tout au long de ma carrière affronté maints ennemis et mise à part ma passion pour mettre des mandales dans la tête de ce petit con d’Actarus, j’adore aller au cinéma voir des films de guerre mettant en scène des humains contre des aliens. Le film du jour, mes enfants, est un archétype d’une beauté et d’une pureté à nul autre pareil. A l’image de « Battle Los Angeles », ou « Battle for L.A. », bref, ce film qui a changé 15 fois de titre mais qui se passe à L.A. avec des meurines des Etats-Unis et de Monde Libre, « Battleship » est une sorte de long cours magistral sur « comment ne pas procéder pour envahir une planète et comment ne pas agir pour repousser l’attaque des aliens ».
Un grand moment de pédagogie. Que je vous laisse apprécier, en compagnie de La Dame. »

Alors pour commencer, répondons à la question essentielle : « Mais pourquoi, grand Dieu, est-elle allée voir ça ? »
Une question pertinente pour laquelle il existe tout un éventail de réponses : je suis fille de marin, de l’eau de mer coule dans mes veines, Alexander Skarsgard joue dans ce film et il y a sans doute une chance pour qu’il y soit en uniforme, j’aime les grands navets militaires hollywoodiens.
Vous noterez qu’aucune de ces réponses ne justifie vraiment ma présence dans cette salle, surtout pas après que je vous aurai dit que juste avant ça, j’étais allé voir « Hunger Games ». « Battleship » a sur ce dernier un avantage non négligeable : il est à peu près proprement réalisé.


«  »Hyvaa paaïvaa ! (le capitaine vous dit bonjour en finnois)

A peu près. Disons qu’il ne faut pas être regardant sur l’action, ni sur les lens flares qui trainent partout sur l’image à tel point que parfois, c’est difficile de voir derrière. Mais à part ça, pas trop de shaky cam, ensuite le minimum syndical, une photographie ultra publicitaire qui fait penser à du Mickael Bay sauf que Peter Berg n’a pas son talent pour rendre un destroyer aussi vulgaire que la croupe cambrée de Megan Fox, bien qu’il se donne du mal pour copier le maître.
Mais ne vous inquiétez pas, il se rattrape largement sur son scénario.
Avant de tailler dans les intenses moments Nutella qui émaillent ce film chatoyant, un mot sur ce qui est tout de même visuellement réussi. Je ne parlerai pas de la mise en valeur des bateaux de guerre, vu le budget du film, ça me parait le minimum syndical (à peine moins cher que « John Carter », qui, pour information, est rentré dans ses frais, alors la prochaine fois qu’on vous dit que ce film a été un bide, vous pourrez vous gausser de votre interlocuteur. Budget qui m’amène à une réflexion : à moins de 200 millions, il joue quand même dans le film Taylor Kitsch ? ). Non, il y a deux trois petites choses qui ressemblent à des idées pas totalement idiotes dans « Battleship ». De loin seulement, et à l’aulne du fait que le film que j’avais vu juste avant, c’est « Hunger Games » qui n’avait saisi strictement aucune opportunité. Non, là, tout de même, c’est amusant de voir que les munitions des extraterrestres sont basées sur le principe des bitoniaux dont on se sert pour jouer à la bataille navale. Quand ton film est adapté d’un jeu (Bataille Navale, d’Hasbro), c’est un peu le minimum, de servir une petite référence visuelle (laquelle achève de prouver que le film ne se prend pas au sérieux). Idem pour la scène où les marins utilisent les balises anti-tsunami pour repérer leurs adversaires, ce qui forme sur leurs écrans un plateau de bataille navale. A défaut d’être l’idée du siècle, c’est déjà une idée.

Aller, on passe à l’atelier démolition maintenant. Le film le mérite, et moi j’en ai bien besoin.
« Battleship » c’est donc l’histoire de deux frères, l’un joué par Taylor Kitsch (alias John Carter), un acteur anormalement petit, l’autre par Alexander Skarsgard, un acteur anormalement grand. Le premier est un looser assez pathétique, le deuxième un fringant capitaine de la Navy suédois (oui, ben ça arrive à des gens très bien….), qui décide de l’engager contre son gré dans la marine. Sur le coup, quand il lui a dit « ouais, ben à partir de maintenant tu fais tout qu’est-ce que je te dis, vilain ! Tu entres dans la Navy ! », j’ai ricané en me disant qu’il n’allait pas lui faire signer son engagement de force et que ça sentait tout de même le raccourci scénaristique facile. Après, je me suis souvenue de la différence de taille entre Kitsch et Skarsgard, et j’ai plains le premier, tout en concluant au raccourci scénaristique).

A noter que le personnage de Taylor Kitsch, que nous appellerons John Hopper (son frère se sera Bjorn) sort avec la fille de l’amiral Qui-Gon Jin (eh, je peux pas me rappeler de TOUS les noms, hein), censée tenir le rôle de la bonasse de service, bien qu’elle s’apparente plus à un chihuahua avec une paire de boobs qu’au prototype de petite amie canon du héros.
Intéressant (ou pas), elle est dans ce film, tout comme Megan Fox en son temps dans « Transformers » gratifiée d’un plan « croupe » ET d’un plan « ohmondieu il éjust derièr moa !!!11 !! » où la frêle demoiselle est planquée quelque part à désespérément essayer de ne pas hurler comme une truie parce qu’elle a peur alors que de mortels périls la cernent de toute part.
Avec son personnage super crédible de kiné, Chihuahua ne sert pas à grand-chose à part pour deux trois gags où John essaye de demander sa main à son amiral de père. Lequel le regarde et lui répond, avec un geste de la main : « C’est n’est pas ce droïde que vous recherchez. »

Ah, si, j’oubliais presque tellement c’est über délire, John et Chihuahua se rencontrent autour d’une sombre histoire de burrito poulet. Essaye de démarrer un plan drague avec un burrito dans la vraie vie, toi. Ça mérite tout autant le prix Nobel des relations humaines que la demande en mariage autour d’un cassoulet (si des couples de Castelnaudary en lisent ce blog, sachez-le, vous êtes de vrais héros).
Ce personnage est également doté d’une somptueuse réplique lorsqu’un garde forestier l’informe que la marine est engagée contre les aliens quelque part au large : « La Marine ?!!!? » dit-elle dans un miaulement apeuré .

T’aurais préféré qu’on leur envoie l’infanterie en plein Pacifique ?

Donc tu vois (ouais, ce soir, on se tutoie, je suis fatiguée après la journée que j’ai eu tu peux pas savoir), ça part sur des bases très élevées.

J’en oubliais presque, « Battleship » c’est surtout l’histoire d’une invasion extraterrestre que la NASA provoque en allant sonner à la porte des aliens les plus proches tels de vulgaires témoins de Jehovah. Forcément, ça les énerve, et ils décident de venir nous démolir la face. Une réaction un peu excessive si vous voulez mon avis, mais si les aliens avaient été polis, il n’y aurait pas eu de film et j’aurais économisé 8 euros et j’aurais beaucoup moins ri aujourd’hui.

En deux ans, la Terre, notre Mère Patrie où c’est que flotte, glorieuse, la Bannière Etoilée, a été la cible de deux attaques extraterrestres : remember « Battle Los Angeles ».
Coup de bol pour nous, visiblement des aliens de « Battleship » sont de proches cousins de ceux de « Battle L.A. », et ils appartiennent tous deux à la race des « Demeuroxenos », traduisez les extraterrestres idiots, les « Simple Jack » de la galaxie.
Dotés de vaisseaux spatiaux rapides, de technologies dépassant largement les nôtres et d’une force de feu assez surpuissante, ils nous attaquent par bateaux. Ouais ouais… Des bateaux, parfaitement. Logique. « L’aviation, c’est pour les lopettes », semblent-ils dire alors qu’ils se lancent à l’assaut des Etats-Unis par Hawaii (oh ? tiens…) avec deux malheureux engins mi-flottants, mi-bondissants, des genres d’exocets totalement useless qui se contentent d’être un coup indestructibles, un coup vulnérables de partout, selon ce qui arrange le scénariste au moment présent.

A noter qu’en face, ils n’ont pas non plus des foudres de guerre.
«-Capitaine, capitaine ! Ces vaisseaux ont l’air vaguement hostiles mais ils ne semblent pas parés à tirer. On fait quoi ? »

Réponse A : On ne fait rien non plus mais on prend un maximum d’infos et on rebalance tout dès que possible au reste de la flotte histoire de savoir à quoi on a affaire.

Réponse B : On défonce leur gueules de mécréants.

Réponse C : Obi-Wan Kenobi.

Maître Qui-Gon jouant 2mn30 dans ce film, je sais tu as été tenté de dire C, mais non. Le capitaine à qui s’adressait la question étant Bjorn, le voici qui se campe fièrement à sa passerelle, le regard perdu vers le lointain, sentant les vibrations de son bâtiment sous ses pieds, laissant parler en lui deux millénaires de bourrinage et de piraterie, et répondant sur un ton farouche : « SkØll. » Ce qui est le seul mot que je connaisse en suédois.
Il décide donc de leur envoyer un missile dans la margoulette, sans que cela ne le défrise une seconde de balancer un gros machin qui fait BOUM sur un ovni situé à deux mètres de son frère, venu « aborder » le vaisseau avec un zodiac, une mitrailleuse et Rihanna, selon une ancestrale technique somalienne.
Par contre, au moment où le dit vaisseau se fâche tout rouge et se met à « naviguer » vers lui (comprendre à faire des bonds sur l’eau comme un demeuré), là, soudain, il a krékré peur pour son petit frère et décide de faire une diversion en lâchant la purée sur l’ennemi, espérant que ce dernier voudra bien laisser le zodiac tranquille (zodiac qui aurait pu s’en tirer sans problème si John n’avait pas donné l’ordre de faire feu, avec une mitrailleuse, oui oui, sur un vaisseau spatial).
Résultat, pour sauver trois idiots dans un semi-rigide, Bjorn sacrifie un destroyer et son équipage au grand complet, terminant sa brillante carrière d’officier de la Navy dans un sublime feu d’artifice, en disant : « Rejkingar drepa » (« fumer tue », seule expression que je connaisse en islandais. On a fait le tour de ma connaissance encyclopédique des langues scandinaves).
Dommage, il n’aura eu de temps que pour une scène sans t-shirt… Je suis très déçue, remboursez-moi ce ticket.


« GrØt. »

Je parlais de points communs avec « Battle L.A. », et bien sachez que « Battleship » possède également une scène d’exobiologie incroyablement plus WTF encore :
«-Capitaine ! Capitaine ! On a chopé le cadavre mort d’un extraterrestre décédé !
-Hein ? Mais où ça ?
Ben il flottait sur l’eau.»

Note : l’extraterrestre est vêtu d’une armure proche d’une tenue de combat de space marine. Aucune chance qu’il flotte avec un truc pareil sur le dos.


Et pourtant, elle flotte.

«-Bon, admettons. Et après ?
Ben on pourrait l’étudier, voir si c’est foutu comme nous, connaitre l’ennemi, tout ça…
Aaaaaaah, pas con, quartier-maître Jesuisrapideàladétentepascommemoncapitaine. »

Note : à ce moment de l’histoire, John est devenu commandant du destroyer Tom Jones (enfin, je crois. J’avais le cerveau en berne ce jour-là. C’est comme ça que j’ai survécu), ce qui est vachement cool vu que Tom Jones était justement un de ceux qui survivaient dans « Mars Attacks », c’est donc un bon présage. Il est aussi à la tête d’une « flotte » composée du Tom Jones et des débris d’un autre destroyer, japonais celui-là, détruit par sa faute et la loi des scénarios de films d’action américains (les noirs meurent en premier, puis les latinos, et enfin les asiatiques). Il doit donc travailler en collaboration avec un officier nippon, le capitaine Elokiti qu’il déteste parce qu’il l’a battu au foot, et sans doute aussi pour une sombre histoire appelée « Pearl Harbour », mais on n’en parlera jamais, pas de polémique.

Après avoir uriné sur le cadavre de l’extraterrestre pour venger ses hommes fait le tour du corps, John tente de lui retirer son casque, pour voir. Peine perdue : « Raaah, mais flûte ! Passez-moi un ouvre-boite ! », quand surgit soudain le capitaineElokiti, qui grâce à sa compétence raciale passive « démontage d’armure mobile », parvient d’un coup d’un seul à enlever le casque alien : «J’ai aucun mérite, j’ai vu tous les Gundam. »
Le Japon, une autre culture.

Bon la scène en question ne sert à rien, sauf à prouver que les extraterrestres sont définitivement de gros glands : non seulement ils détruisent 2 bateaux sur les trois qui les avaient attaqué, et s’en vont sans terminer le boulot, mais préfèrent-il infiltrer le dernier destroyer pour le détruire de l’intérieur en sabotant la salle des machines…
Pourquoi ? POURQUOI ??

Je te sens à bout, mais moi aussi t’inquiète pas.

Heureusement, le valeureux capitaine Hopper va bouter l’alien hors de son bâtiment, et commencer une partie échevelée de bataille navale avec des vaisseaux extraterrestres dont la résistance de la coque est à géométrie variable. Puis, il téléportera son navire près d’Hawaii pour aller surprendre son adversaire.

Avec de grands moulinets de bras, il explique en effet à ses hommes qu’il a eu une idée géniale, c’est d’aller prendre le lever du soleil dans le dos (et apparemment, on le prend vachement mieux près du littoral. Voilà, c’est des astuces de marins, ça), pour éblouir leurs adversaires dans un face à face d’anthologie ouvert par l’explosion des vitres du vaisseau alien au fusil d’assaut.

« Ben ouais, c’est la technique dite du soleil d’Austerlitz, les gars ! Dont je vais décupler l’effet en la couplant à une manœuvre italienne dite du Costa Concordia, laquelle consiste à raser de très près les côtes pour une raison totalement inconnue de Dieu et des hommes ! »

Une scène d’explosions orgiaque qui se termine par John et son ami japonais cherchant à survivre au naufrage du Tom Jones, gravissant la poupe du navire en train de sombrer :

«-Oh, John, c’est là qu’on s’est rencontré !
Mais pas du tout, on s’est rencontré sur un terrain de foot…
Dessine-moi comme l’une de tes françaises, John…
Arrête ça Elokiti, ça devient super bizarre…
Si tu sautes, je saute dans les hélices de notre navire en perdition, c’est le truc le plus intelligent à faire ! »

Que tu crois, capitaine Elokiti.

Car dans quelques minutes tu vas avoir droit à la scène la plus over ze top de l’année, enfin je l’espère : l’armement du Missouri.
De retour au port sur frêle esquif, le capitaine Hopper décide de s’emparer d’un bateau musée pour combattre l’ennemi (oh, coucou « Battlestar Galactica » !). Sauf que ce qui lui reste d’équipage se met à chouiner une fois sur le pont : « Gnagna c’est trop vieux », « gnagna ça marche à la vapeur », « gnagna je veux pas ramer »…

Le désespoir est à son comble quand soudain, John remarque, planqués un peu partout sur le pont tels les fantômes du Hollandais Volant en casquettes de la Navy, les vétérans du Missouri ! Oh ben ça, ça tombe bien alors ! (Étrangement, pas de cuisinier parmi cet équipage de fortune, alors que tout le monde sait que c’est l’arme la plus létale à bord de ce foutu bateau)
Sur une musique héroïque, avec beaucoup de cors pour appuyer le côté couillu de la marine, une escadrille de vieux s’avance vers le capitaine Hopper, dans un ralenti poignant et patriotique tout à la fois (je vais pleurer, je vais pleurer).

«-Messieurs », fait le capitaine, « vous avez déjà servi votre pays dignement contre ses enfoirés de Ja…. Ces enfoirés de Coréens ! Mais je suis très petit et je vais avoir besoin de toute l’aide disponible.
Mon dentier et vôtre.
Ma prothèse de hanche est vôtre !
Et mon sonotone ! »

Et là, ET LA, tu crois que tu es arrivé au sommet de patriotic attitude qui sent bon la pub pour la grandeur de la Navy, mais tu te fourres le doigt dans l’œil jusqu’au coude, mon bon ami. Car voici venir le montage du film !!!!111 !!!one !!
Et pour cela, quoi de mieux qu’un bon (scream for me Angus !) :


« THUUUUUUUNDEEEEEEEERSTRUUUUUUUUUCK ! »

Ouais, c’est une des bonnes choses de « Battleship » : Rihanna joue dedans, mais c’est AC/DC qui chante toutes les chansons. Remarque, Rihanna aurait chanté dans le film, ça aurait donné une raison valable aux aliens d’attaquer.

Je te passe le grand moment de stratégie et de manœuvre inspiré d’un malheureux Sun Tzu qui passait juste par là et qui ne demandait rien d’autre que de ne pas voir son nom associé à : « On va les attaquer et au dernier moment, ou va faire comme si on les attaquait plus sauf que oui, de toute façon, le scénario ne permettra pas que le Missouri coule, c’est un bateau bourré de vétérans, et s’il y a un truc immortel dans nos films, c’est les chiens, et les vétérans ! Aller, pleine balle et maintenant, jetez l’ancre, on va freiner sur le câble comme des Jacky de banlieue !!!!! »

Note que cette attaque lui était inspirée par « frapper l’ennemi là où il n’est pas ».


« Comment ça vous ne pouvez pas me passer Sun Tzu parce qu’il est mort ? Mais j’ai besoin de lui parler, je comprends rien à son bouquin ! »

Bref, le film se finit par la destruction d’un relais de communication qui semble mettre fin à l’invasion. Ben GG les extraterrestres, votre plan était une fois encore en béton. Et le béton, dans la mer, ça coule, grosses buses.

Si tu es amateur de références pas très subtilement casées dans des films un peu moisis mais qui s’assument tout de même, « Battleship » est pour toi. T’as même des références musicales comme la scène où le héros vole un burrito accompagné par la BO de la « Panthère Rose », ou celui où le responsable des émissions du signal vers la planète alien écoute « Le Beau Danube Bleu » => Oh, vraiment ?

Mais attention, « Battleship », sous ses airs d’ingénue saveur burrito ne se veut-elle pas l’allégorie d’un ancien et persistant traumatisme que porte le peuple américain depuis un certain jour de décembre 1941 ?
L’attaque de Pearl Harbour, ici base de départ de nos héros fut attaquée par les Japonais, dont l’armée disait à ses hommes, pour les rassurer, que de toute façon, ils n’étaient pas dangereux la nuit vu que leurs yeux bridés les empêchaient de bien voir (et oui, une anecdote aussi triste qu’authentique : triste parce que les Américains y ont cru).
Dans ce film, ne voit-on pas des extraterrestres aux yeux particulièrement sensibles à la lumière du jour ? Hmmmmm………. Et qui a réalisé un film sur « Pearl Harbour » ? Mickeal Bay, sauvagement imité ici par Peter Berg
Ohmondieu tout fait sens, tout est cohérent…
Bon, il n’en reste pas moins que « Battleship » est incroyablement moins chiant que « Transformers 1&2 ». A défaut de voir un bon film, vous aurez passé un grand moment à rire au dépend de la Navy. Et vous aurez vu le torse d’Alexander Skarsgard. Quand même.

Note :

Car on peut être panda et patriote.

PS : extrait :
«-Ouais, ben moi, j’y ai jamais rien pané à votre mec, là, Sun Tzu. Tu connais, Elokiti ?
Oui, quand même, c’est la base…
Tu pourrais pas m’expliquer, vu que t’es comme lui, là, bridé.
Il était chinois, je suis japonais.
Ouais, ben c’est pareil. »

L’esprit garanti sans retouche.

PS : extrait 2 :
(marin américain face à une gigantesque plateforme spatiale tirant avec des armes d’une technologie inconnue)
« Putain, c’est la Corée du Nord !« 
Ben oui c’est évident.

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