Mais… On ne serait pas presque le 7 décembre ?

L’abnégation.
C’est ce qui me fait me lever tous les matins (çà et les deux chats qui me hurlent dessus pour avoir à bouffer), malgré ma fatigue et mes lourdes cernes qui me font vieillir de dix ans (et puis aussi le fait que mystérieusement, je n’arrive pas à m’endormir avant minuit, au mieux), tout çà à cause d’un double travail à plein temps.
Pourtant, il va me falloir encore rationner mes heures de sommeil. La vie est injuste, car voici à la charge déjà bien lourde que s’ajoutera dès demain ce qui aurait pu être un troisième emploi. Lequel sera immanquablement sacrifié sur l’autel de : « C’est pas le syndicat des démonistes qui te verse un salaire mensuel !« 
A moins de trouver le secret des failles spatio temporelles, oui, je vais sans aucun doute complètement passer à côté du lancement de « Cataclysm »…

« Mais de quoi elle parle encore, celle-là ?« 

Cliquez, bande d’incultes…

Pour les moins noobs d’entre vous, « Cataclysm » c’est bien entendu : « le 3ème addon de WoW« .
Traduction pour les étanches au monde fabuleux des meuporgues, la troisième extension de « World of Warcraft », le jeu qui brise les couples, les familles, et fait mourir les animaux domestiques (sauf les miens, qui jouent avec moi).

Lancé en 2005, WoW demeure, 5 ans plus tard, le plus grand, le plus populaire et le plus awesome des jeux de rôle massivement multijoueurs (également connus sous les nom de « meuporgues », « morpeugues », « girl friend killer » ou encore « ton jeu de merde, là ! » pour la presse non spécialisée et les compagnes de gamers).

Et j’ai envie de dire « pas étonnant ».A l’origine, il y a tout de même la saga des « Warcraft », qui ont contribué à nourrir une mythologie riche en trucs verts, arcanistes surpuissants et femmes en armures échancrées. Autant d’éléments qui encore aujourd’hui, servent de base solide (enfin, dès fois) au développement des contenus.

Après WoW Vanilla (le jeu de base), « Burning Crusade » qui vous envoyait faire un tour dans l’espace, et « Wrath of the Lich King » pour les randos en raquette, voici donc « Cataclysm », présenté comme une sorte d’accomplissement du jeu en termes de gaming, de souffle épique et de leçons tirées des erreurs du passé.

Laissez-moi rire.

« Dans la vie, tout est une question de point de vue ».

En ce moment, le document de référence sur « Cataclysm » est le hors série de « Canard PC » entièrement consacré au sujet.
Vous l’avez sans doute déjà sur vos bureaux, alors je vous invite à regarder le bandeau en haut de la page de garde. Oui, là : « Millenium ».

Nos amis les noobs sont déjà en train de convulser : « Stieg Larsson jouait à WoW ?« 

Vous êtes désespérants.

Millenium c’est la guilde française la plus connue du monde. Même si c’est actuellement juste une bande de hard core gamers avec des chevilles aussi larges que les tours de leurs Alien Ware.
Je connais un peu le sujet pour avoir fréquenté, dans la faction adverse, le même serveur.
On ne parlera pas de l’éthique de Millenium consistant à avoir un comportement soit disant irréprochable sous ce tag, mais à ganker du hordeux comme de vils porcs sous l’emblème de leur guilde de rerolls. Esprit chevaleresque, quand tu nous tiens…

Bref. Millenium donc, guilde qui s’est un peu (si peu..) trainée pendant toute la dernière extension derrière deux autres guildes du serveur Archimonde, vit surtout sur ses lauriers gagnés du temps de Vanilla (5 ans, donc…) et ne doit aujourd’hui sa notoriété qu’à son caractère protéiforme. C’est bien simple, vous les trouvez aujourd’hui sur tout un tas de jeux en ligne. Ils sont un peu comme Vishnu, ils sont partout.

Cette guilde, qui s’était consacrée pour d’obscures raisons au PvP il y a quelque temps, vient donc doctement expliquer au lecteur de Canard PC combien « Wrath of the Lich King  » était une extension moisie.
Ah tiens, moi, je n’avais pas du tout le même ressenti. Je continue ma lecture pour découvrir, oh surprise que selon Millenium « WotLK » (plus simple comme çà…) n’avait pas de dimension épique, ce qui était un crime en soit, mais surtout, surtout, et çà, c’est vraiment le pire, s’était trop ouverte aux casus.

Nos amis les noobs se demandent bien de quoi je parle. Les casus (« casu » au singulier), se sont les casual gamers. Par opposition aux hard core gamers, il s’agit de personnes ayant souvent un travail, des études, une vie sociale et/ou de famille, des animaux de compagnie, et qui n’ont pas le loisir de consacrer entre 15 et 20 heures par jour à leur passion pour le démembrement de créature féérique.

Pour des raisons obscures, les hard core gamers ont tendance à choper des allergies au contact des casus. Et forment dans WoW (et les autres jeux, de façon générale) une aristocratie campant fièrement sur ses privilèges. Lesquels sont vraiment trop classe, vous allez le voir tout de suite.

Les hard core gamers (ou PGM : « Pro GaMers ») passant un temps conséquent sur le jeu, lorsqu’ils partent en raid, s’en vont gaiment dans les donjons armés comme des destroyers américains. Et allient un bon équipement à une bonne maîtrise des mécaniques de jeu. Normal, vu le temps qu’ils y passent.

En toute logique, ils sont toujours les premiers à aller mettre des poings sur le nez des boss de fin et, cqfd, à les éviscérer propre et net.
Donc, à ramasser du loot. Du gros loot, pour être encore plus armé qu’avant et aller mettre encore plus de poings dans la tête des boss.

Et jusqu’à « WotLK », seules les guildes de hard core gamers parvenaient à terminer certaines instances. D’où la possibilité pour eux de se pavaner dans les rues des capitales avec des armures ou objets magiques devant les casus, satisfaits de voir ces avortons baver devant leur matériel.

Sauf que le casu, lui aussi il en voulait. Lui aussi, il aurait bien aimé pourvoir caresser du bout de ses doigts le tranchant d’un glaive d’Azzinoth.

Alors dans « WotLK », on permit aux casus, par un habile jeu de nombre de personnes en raid et autres astuces dont on se fout ici royalement, d’accéder à ce même contenu dit « PVE HL ».
Voilà, le dernier noob qui zonait sur ce billet est parti.


Feral Facepalm.

Bref, dans « WotLK », toute guilde possédant un effectif suffisant pouvait désormais prétendre à tout le contenu du jeu. Ce qui n’était pas le cas avant. Alors que le casu paye son abonnement au même prix que que le PGM (et je n’entrerai pas dans les débats autour de l’investissement en temps, merci…).

Et pour le coup, le côté épique, il y goutait aussi. Parce qu’entre se dire : « Cette série de quête est cool, mais je sais qu’en bout de chaine, il y a le boss de fin et que je n’y aurai jamais accès » et « Au bout de cette série de quête, il y a moi en train d’affronter l’ennemi suprême du jeu« , il y a un pas vers l’awesomess que Millenium n’a visiblement pas franchi.

Normal, l’abolition des privilèges, çà fait toujours suer ceux qui les perdent. Encore que pour le coup, se ne soit pas vrai.
Oui, chez Millenium on a la mémoire assez courte pour oublier que certains montures ou titres n’étant accordés qu’à ceux qui les premiers (ou pour une période limitée) avaient réussi à terminer telle ou telle instance, frimer du haut de sa toute puissance est encore possible (sans parler de la date de péremption des kills : 15 jours après l’arrivée d’un boss dans le jeu, çà claque. 6 mois plus tard, çà fait plaisir, mais c’est bien tout).
Ah mais oui, c’est vrai, Millenium ne peut s’enorgueillir d’aucun first kill depuis…
Je vais rire un peu et je reviens après ce message à caractère informatif :

D’ailleurs, si je puis me permettre, dans le même magazine, on peut aussi lire que « Cataclysm » pourrait bien faire passer WoW au-delà des 12 millions d’abonnés autour desquels le jeu stagne depuis deux ans.
Schizophrénie quand tu nous tiens, parce que je doute que sur les 12 millions qu’il y a déjà, on compte 11 millions de PGM. Et je doute encore plus que les nouveaux adhérents iront grossir en masse les rangs des hard core gamers.

En gros, Millenium veut rester l’oligarchie, tout en voyant encore et toujours plus de noobs venir jouer. Sans doute pour qu’ils admirent leur toute puissance la bave aux lèvres.

Donc, moi, le côté « plus épique, plus mieux, plus hard core gamer is superior » de « Cataclysm », vu par Millenium, çà me fait doucement marrer.
Et bien que je loue la qualité du contenu de ce hors série, le couplet de whinner m’a vraiment saoulée en profondeur.

« C’est quoi ce cataclysme ? »

C’est ce que me demandait une camarade en avisant sur mon agenda ce mot entouré en rouge à la date du 7 décembre.Comme je ne pouvais rien lui dire d’autre que « la nouvelle extension de WoW », je vais me faire le plaisir de vous livrer, en version longue inédite plus une heure de scènes coupées dans les bonus, l’histoire de ce cataclysme :

Il y a fort longtemps, les Titans qui modelèrent Azeroth, confièrent leur création aux Aspects, des dragons gigantesques et avec un code couleur comme les Power Rangers, censés veiller chacun sur quelque chose :

-Alexstrazsa, Force Rouge, gérait tout ce qui était la vie en générale (vaste programme).

-Malygos, Force Bleue, s’occupait de la magie (un genre de Dumbledore, barbe comprise).

-Nozdormu, Force Jaune, contrôlait le temps (un dragon suisse, donc).

-Ysera, Force Verte, était la maitresse des rêves (et donc la première à avoir réalisé une inception, en espérant qu’elle soit plus cohérente dans sa tête que Christopher Nolan, sinon, on est mal).

-Neltharion, Force Noire (mode Disney *on* : il risque de devenir méchant), était l’aspect de la terre.


Vraiment, ce retournement de veste était totalement imprévisible…

Les dragons veillaient sur la création des Titans depuis moults éons, lorsqu’un jour, Neltharion, la tête dans un puits de mine (rapport à son domaine d’activité), entendit des voix.
S’il avait été lorrain, il serait allé bouter des Anglais, mais comme chez Blizzard, on est pas trop calé histoire de France, c’est plutôt l’option « Cthulu » qui a été retenue.Car ces voix étaient celles des dieux anciens, gros trucs moches et tentaculaires que les Titans avaient bannis loin sous la terre.


Le plus célèbre avatar de Neltharion : Pierre Bachelet, l’homme qui chantait la tête dans un puits de mine.

Et comme Neltharion était géographiquement le plus proche de ces fourbes manipulateurs, il finit par devenir fou à force d’entendre leurs voix.

Vint le temps où Azeroth fut en guerre contre un Titan noir (décidément, c’est une manie) et où les Aspects décidèrent de s’unir pour réparer les erreurs commises par les mages elfes.

Petite parenthèse : dans un univers fantastique, les emmerdes arrivent toujours par la faute des mages, ou des elfes. Notez ici que l’on a un combo assez dévastateur.

Pendant une réunion des Aspects, alors qu’ Alexstrazsa et Malygos expliquaient aux autres leur plan de bataille en s’aidant d’un Power Point, Neltharion déboula toutes voiles dehors, un gros objet magique en main : « L’Âme du Dragon » (çà vous déçoit, bande de pervers ?)

Avec force courbettes et circonvolutions rhétoriques, il persuada ses camarades de mettre un peu de leur pouvoir dans l’artefact, lequel deviendrait alors l’arme ultime pour repousser l’attaque de Sargeras, le Titan noir, et sa Légion Ardente.
Trop bons, trop cons, les Aspects filèrent sans sourciller leurs pouvoirs et leur Power Point contenant tous leurs plans d’attaque à Neltharion, qui retourna aussitôt l’arme contre eux.

Ensuite, l’histoire de Neltharion commence à ressembler à la carrière de la guilde Millenium : un gros coup d’éclat et puis plus rien.
Car bien qu’il soit en possession d’un objet surpuissant et qu’il ait mis leur misère aux autres dragons, celui-ci décida de rentrer chez Mémé pour quelques millénaires.
Ou alors Neltharion a des origines corses :
« –Eh Neltharion, tu fais quoi assis dans ton jardin ?
J’attends que les dragons tombent dans le panier, cong…« 

Mais comme il a aussi le sens du decorum, il en profita pour se choisir un surnom ultra badass : Aile de Mort.
Super utile. Vraiment. Quel effort, bravo.

Pendant un bon moment, Neltharion, pardon, Aile de Mort, resta donc dans son antre à faire du gras, ce qui lui valu quelques ennuis de santé comme des yeux rouges et des écailles disjointes suintant de la lave. Un truc que même le docteur Delajoux il peut pas soigner.

Je vous passe les Roumains qui viennent lui voler son Âme du Dragon (qu’il appelle maintenant Âme du Démon, toujours pour se faire passer pour plus méchant qu’il ne l’est), çà n’a guère d’intérêt.

Disons que pendant qu’Aile de Mort lisait Cosmo dans sa caverne, ses rejetons s’employaient à mettre le daouah en surface, tout en fomentant de diaboliques plans de domination du monde. Une vraie petite entreprise familiale venait de voir le jour.

Un jour décidant de se remuer un peu la couenne, le gros dragon fit kidnapper Alexstrazsa, l’Aspect de la Vie, pour en faire sa reine des couvées, rapport à sa fertilité légendaire.


Vu comme çà, c’est sûr…

Comme quoi, être un nolife avait ses bons côtés, car à peine le museau hors de chez lui, Aile de Mort se fit claquer violemment la face par le consort d’Alexstrazsa et un mage humain, en même temps que ce dernier détruisait l’Âme du Démon.

Jurant qu’on ne l’y reprendrait plus, Aile de Mort rentra chez lui récupérer ses Naruto, son PC et déménagea dans les Tréfonds, un plan élémentaire, histoire de pouvoir finir « Dragon Age » tranquille.

Depuis, mis à part son fils et sa fille qui de temps à autre tentent des coups d’éclats dans la loose n’égale que la promptitude des PGM à les abattre, plus personne n’entend vraiment parler d’Aile de Mort.

Mais un beau jour, en feuilletant son numéro de « Joystick », notre dragon préféré découvrit que Blizzard avait enfin décidé de sortir « Diablo III ». Et que « Dragon Age II » était prévu pour mars. Ni une ni deux, oubliant les déconvenues du passé, Aile de Mort quitta à grands fracas le plan élémentaire, ses emballages de pizzas vides et son réchauffe-tasse USB pour s’envoler vers la FNAC la plus proche.

Découvrant qu’en Azeroth, on n’avait pas encore inventé les boutiques de jeux vidéos, Aile de Mort se fâcha tout rouge.
Le cataclysme pouvait commencer.

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(pour de vraies infos, lire « L’Effondrement », çà sera vraiment instructif).

Où la Horde se tape la honte.

Depuis Burning Crusade, le jeu n’avait pas connu de nouvelles races de personnages. Encore que je considère les Chevaliers de la Mort comme une espèce à part et que j’ai toujours milité pour qu’ils puissent dépasser le clivage traditionnel des factions. On a les engagements que l’on mérite…

Donc, après les Elfes de Sang qui apportèrent à la Horde un surcroit de respectabilité, et les Draeneis que l’Alliance se coltina pour l’amour de la lolz, Blizzard décida qu’il était à nouveau l’heure pour un peu de sang neuf.

L’Alliance gagnera donc à partir de mardi prochain les worguens, soit les loup-garous, tandis que la Horde verra ses rangs se grossir de gobelins.

Je ne sais pas vous mais moi, en lisant çà la première fois, çà m’a brutalement donné envie d’aller reroll Alliance sur un autre serveur.

Sans blague. Dans l’Alliance, je rappelle que l’on trouve la race la plus horripilante qui soit : le gnome.
Un truc tout petit et laid, avec deux bras, deux jambes et qu’il est quasiment impossible de focus dès lors que çà se met un peu à bouger. Je vous passe aussi les rires ridicules et autres têtes à claque.
Mais bon, tant que çà restait dans l’Alliance, çà m’allait plutôt bien. Les seuls rapports que j’entretenais avec eux étaient basés sur des ateliers démontage.
Et puis Blizzard décida de nous faire jouer avec des gobelins. Pour vous la faire courte, c’est aussi grand que les gnomes, c’est vert, avec un long nez et de longues oreilles. Et çà braille tout le temps. Quand je pense qu’on avait un standing jusqu’à présent…


La Horde tu l’aimes où tu la quittes. Fuyez, pauvres fous !

La seule consolation reste que tous les kikoololnarutomdr qui avaient rejoint la Horde en 2007 pour y incarner le énième « Seffirauth » paladin elfe de sang du serveur, vont se barrer fissa dans l’Alliance pour y monter un perso worguen.
Lesquels tapent une classe violente, vous n’imaginez même pas.

« Donc le cataclysme, c’est l’arrivée des gobelins dans la Horde ? »

Clairement oui. Sinon, le cataclysme, se sont aussi les catastrophes telluriques provoquées par Aile de Mort lorsqu’il est sorti des Tréfonds en pétant le mur autour de la porte d’entrée, tel l’archange Michel dans « Légion » .


On a les références que l’on mérite.

D’où des villes ravagées (Stormwind a morflé, bien fait), des régions refondues (immergées, coupées en deux), et quelques nouveaux secteurs jusqu’alors inaccessibles (Gilneas dont le mur est tombé pendant un séisme, les îles de maelström, Hyjal…).

Ce sont également quelques refontes dans le background.
Côté Horde, Thrall est parti jouer les chamans dans sa terre natale pour lutter contre les élémentaires rendus fous par Aile de Mort, laissant les clés de sa boutique à Garrosh Hurlenfer, ce jeune prétentieux qui lui avait boité la tête au début de WotLK. Du coup, le régime c’est un poil durci : guerre d’expansion, conscription, et surtout opposition frontale et totale à l’Alliance.
Chez les Alliés, j’avoue ne pas avoir tout suivi, mais en gros, le roi Varian continue sur sa lancée de gros psychopathe des bois, campé sur sa position « ils m’ont tué mon Bolvar, vils faquins de la Horde« . Donc, notre bon souverain rain-rain conscrit de son côté tout en se cherchant de nouveaux alliés. Genre des worguens, qui, envahis par les Réprouvés de dame Sylvanas, n’ont rien trouvé de mieux que de se tourner vers l’Alliance pour chercher du secours.


Le roi Varyan Wrynn : une certaine idée de la Gros Bill Attitude.

On remerciera la reine Banshee. Laquelle est clairement passée du côté obscur de la Force avec tout son peuple maintenant.

Avec la refonte des deux anciens continents, les joueurs pourront donc redécouvrir d’anciennes régions, avec de nouveaux décors, de nouvelles quêtes et de nouvelles musiques. Des cartes qu’il pourra à loisir (enfin pour plus de 300 PO) survoler dès le 7 décembre. Vivement les attaques ninjas sur les zones de départ…

Requiem pour les casus.

Si dans l’esprit de Millenium, « Cataclysm » s’annonce comme un retour aux bonnes valeurs de l’ancien temps où les PGM dominaient le monde, de mon point de vue, rien ne change vraiment.
Et c’est tant mieux, car ouvrir tout le contenu du jeu au plus grand nombre est vraiment ce qui fait de WoW un MMo à part, et surtout un MMo qui durera.
Si le laborieux levelling de Aion faisait entrer les hard core gamers en pâmoison, WoW continue à faire profiter ses joueurs, dans leur immense majorité, d’une expérience complète. Un MMo étant un univers persistant, le réduire à un skill ou un stuff est une approche certes logique, mais réductrice d’un concept qui se veut au-delà de la simple performance de gamer qui aime à écraser le péquin moyen de son skill de roxxor.
Le fameux effet « bac à sable » est une des richesses fondamentales de ce divertissement, alliée à l’expérience sociale vécue en guilde, où l’on peut à 10 ou 25, relever ensemble un même défi ultime du scénario.

Donc oui, les PGM, allez tous vous pendre avec le câble de vos souris sans fil. Revenez quand vos melons auront un peu dégonflé.

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