Islanded in a stream of stars.

Previously, on Battlestar Galactica, le vieux Bill se trouvait meurtri dans la chair de sa salle de bain par une fissure, le Final One venait mettre le bazar, Héra se faisait kidnapper, Helo était trop bête, Boomer trop méchante, Athéna trop super et Starbuck parlait avec les anges.

Alors qu’à pu bien donner un tel programme ? Et bien même si dans le fond, on ne s’ennuie pas à regarder cet antépénultième (j’expliquerai pourquoi après) épisode, on ne peut pas vraiment dire que les enjeux pour le final aient un tant soit peu avancé.

Déjà parce que si Bill n’était pas occupé à boire comme un trou et à fumer de la Marie Jeanne, il aurait peut être pu admettre froidement que le Galactica n’est plus qu’un gros tas de rouille et qu’il est temps de mettre les bouts.
Mais attention, dans BSG, un battlestar qui part en miette, c’est plein de symboles. Si j’ai bien tout suivi, le Galactica c’est un peu Laura, qu’il va bien falloir laisser s’en aller un jour où l’autre. C’était tellement subtil que dans la scène à l’infirmerie, un scénariste obligeant s’est fendu d’un sous texte explicatif déclamé par la présidente elle-même.
Après le discours d’Ellen sur le complot intergalactique de Cavill qu’on était trop abrutis pour comprendre, absorbés par le drame personnel de Caprica Six, çà commence à faire un peu beaucoup.
Pas besoin de sous texte pourtant pour comprendre que Bill raccroche les gants. Enfin si, Saul il en aurait bien besoin, parce qu’il n’a pas l’air d’avoir bien pigé ce que Bill attend de lui. Ou alors, si, mais c’était tellement sous textualisé que çà m’a échappé et là, maxima culpa.

Je vais en profiter pour me fendre d’un communiqué officiel déclamant ma haine envers le type qui a imaginé la scène où Helo se « trompe » de femme. Cet homme fait le mal. Voilà qu’il me l’a fait voler en éclat, le couple le plus génial de la série (un de plus sous exploité aussi, mais à deux longueurs de la fin, je vais faire comme ci ce n’était pas gênant) et çà, jamais je ne le pardonnerai. Voir Helo et Athéna comme çà, vraiment c’était trop dur. Saleté de guerre, elle n’épargne rien.

Là où je reste perplexe, c’est concernant Starbuck. Ok, elle est sans doute la fille de Dieu, ou un ange (WTF ?) mais je ne vois pas comment me dépatouiller avec les analyses ADN de Baltar.
Kara Thrace est morte sur Terre, crâmée dans son Viper : bien.
Kara « qui est revenue » n’est pas immatérielle, pas différente, pas un cylon. Elle est juste ressuscitée.
L’aura biblique de la série finit donc par se cristalliser sur ce personnage christique, un peu enfant perdu sur les bords, attendant enfin que son Père lui parle et lui indique le chemin. Que çà vienne vite, parce que la méditation dans le désert commence à être un peu longue.
Voilà, voilà… Un épisode version longue où pour ainsi dire rien ne se passe vraiment.

Du coup, je vais vous parler de l’étrange découpage des épisodes du serie finale (gasp…).
Etaient annoncés 21 épisodes, dans la presse et sur le boitier du coffret DvD, mais si l’on regarde la répartition des épisodes sur la boite contenant donc les Final Three, what the frak, seul un épisode apparaît, le 19.
Alors quoi ? On s’est fait enfler de 2 épisodes ? Le montage du finale regroupe-t-il les trois derniers (ce que semble indiquer la mention « version longue inédite » ?)

Réponse dans la prochaine et ultime chronique de Battlestar Galactica.

Déjà…

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