« Quoi ? Les raccourcis te font peur ? »

Je n’en ai sans doute pas l’air comme çà, mais là, je bosse. Oui, je trime toute la sainte après midi (marrez-vous), dans trois étages d’escaliers conçus pour des Allemands d’un bon mètre quatre vingt de moyenne, m’obligeant à lever vachement haut les genoux, histoire de ne pas m’étaler lamentablement devant des visiteurs à l’affût de la moindre défaillance de la guide qui leur bave des trucs sur des ballasts, des schnorkels, et la surpression pulmonaire…

Du bonheur en hyperbare, ceci dit sans ironie aucune, excepté les jours où ces forces qui nous gouvernent m’envoient des hordes de zombies incapables de se concentrer plus de cinq minutes sur un scaphandre.

Vu que je fais figure d’ancienne maintenant, on m’a expliqué que ma grande expérience me valait l’immense privilège que l’on se repose sur moi davantage cette année. Avec des vrais mots, çà veut dire tout simplement que je travaille plus que les deux saisons précédentes, ce qui est une bonne nouvelle quand on envisage d’aller faire un tour à New York cet hiver, mais qui me vaut présentement de sacrées crampes au mollet…

Tout çà pour vous dire que pour l’instant, les billets sont rares et c’est bien normal, faute de temps pour les écrire. Pas que je perde mon temps, je me traine même parfois dans un ciné pour aller voir « Drag Me To Hell » (awesooooome !!!) et même « L’Age de Glaces 3 » (qui, incroyable, se laisse regarder…).
Ce soir en revanche, c’est du lourd, puisque je vais m’offrir le visionnage de dernier « Harry Potter », qui s’il est aussi foiré que le dernier, risque de me faire ruminer tout l’été.

Trois critiques à venir, donc, avec en prime « Shaun of the Dead » et « Hot Fuzz », histoire de rendre l’hommage qu’il mérite à Edgar Wright. Et Simon Pegg. Et Nick Frost.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *