FFS.

Ce sont quatre petites lettres se baladant n’importe où, n’importe quand, désormais devenues le signe de reconnaissance des tous les geeks de la planète (avec « May the Force be with you» et « Live long and prosper« ).
Mais d’où sort donc ce truc ? Qu’est il exactement ? Et que signifie donc ce mot de quatre lettres ?

Petite leçon de

Pour commencer les choses en douceur, je vous invite à jeter un œil sur ce lien qui vous conduira directement vers une compilation de « fraking times » dans la saison 1 de « Battlestar Galactica« .

Car c’est dans cette série que le mot est apparu, comme moyen bien pratique pour les scénaristes de faire jurer leurs personnages à tout bout de champs en échappant à la censure.
Loin d’être une invention récente, « frak » est né dans les années 70, avec la première série « Battlestar Galactica » qui tout de même, époque oblige, l’usait nettement moins que cela est le cas aujourd’hui.
La nouvelle série elle, en abuse, et va jusqu’à créer ses propres acronymes : « RFN » (« right frakking now »), « Fubar » (qui n’est donc pas qu’un addon de WoW et qui signifie « Frakked Up Beyond All Recognition ») ou encore « FNG » (« foongee », signifie « frakking new guy »).

« Frak », comme équivalent de « fuck » sur les Douze Colonies est ainsi un terme fourre-tout dont on use et abuse un peu et qui avec le succès de la série, c’est accidentellement retrouvé dans toutes les bouches anglophones, lesquelles peuvent maintenant dire des horreurs en tout impunité.

« Frak » n’est donc pas resté dans « BSG », ayant essaimé un peu partout, de la rue aux écrans télé :

Veronica Mars.
The Big Bang Theory.

Là, vous voyez tout ce que vous perdez à regarder BSG en français ?

Frak…

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