Les antibiotiques, c’est pas automatique…

Autant vous le dire tout de suite, ce n’est pas la grande forme. J’ai l’amygdale gauche qui se dilate et la déglutition difficile. Je ne vous parle même pas de parler.
Jusque là, j’ai fait ma brave et tout, genre je me soigne aux Strepsils et à la tisane, mais bon, y’a un moment où comme qui dirait, c’est plus possible.
Après m’être rencardée sur un site médical de bon aloi, j’ai découvert que la fièvre n’était pas forcement la meilleure amie de l’angine voyez-vous, et que l’on pouvait très bien ne pas en avoir et s’en être choper une quand même.
Considérant que je traine mon bubon depuis dimanche, je crois que je vais me fendre demain d’une visite chez un professionnel capable de m’enlever l’amygdale le plus rapidement possible me donner un remède de cheval pour combattre cette saleté.

En attendant, parce que les insomnies çà doit aussi servir à quelque chose, je vous offre un sommet en matière de pur moment de cinéma. Et je me permets de vous dire que si ce film ne fait pas encore partie de votre DvDthèque, c’est un scandale.

PS : et je remercie le Jedi Gris pour l’angine. Du fond du coeur… Moi qui croyais les chevaliers de l’ancienne république blindés contre les infections… M’apprendra…

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