« Need heal et go BrD » : World of Warcraft.

Après avoir choisi votre camp et votre race, vous voilà, pauvre hère égaré en ce monde inconnu, contraint de vous trouver un boulot dans la vie.
Par boulot, j’entend classe, et dans WoW, vous n’aurez que l’embarras du choix.
Petit discriptif de chacune d’entre elles.

Guerrier : Ami de la force brute, chantre de savatage, esthète du coup de boule dans ta face, virtuose de la clé de bras, en un mot comme en cent, cette classe de bourrin est fait pour toi.
Attention de tout de même, un grand pouvoir impliquant de grandes responsabilités, le guerrier est en groupe chargé de prendre les coups pour les autres. I
l est le farouche gardien de la mythique « aggro », cette force étrange et mystérieuse qui fait que le monstre combattu concentrera toute son attention sur vous.
Un guerrier qui perd « l’aggro » se retrouve bien vite voué aux gémonies par le reste de son groupe, dévasté par l’ennemi.

Prêtre : Second pivot d’un groupe, le prêtre est là pour soigner le guerrier, voire tout le groupe, s’il advient par malheur que le bourrin de service ait mal fait son job.
Le rapport au prêtre dans WoW est ambigü. Un coup sauveurs, un autre boucs émissaire sur lesquels les joueurs se déchaînent, l’accusant des pires maux : »Mais pourquoi t’as pas soigné ? », « si les treize dragons de la dernière salle nous sont tombés dessus dès l’entrée du donjon, c’est forcément la faute du prêtre ! », « la foudre a fait sauter mon modem, c’est à cause du prêtre ! »…
Malgré tout, la vie des uns reposant sur la présence des autres, on finit toujours pas roucouler pour un petit soin, en espérant que le prêtre sera assez chic pour utiliser sur vous son superbe pouvoir de réssurection.

Voleur : il aime faire les poches, trancher les cordons de bourse, attaquer dans le dos et disparaître lorsque le danger le chatouille de trop près.
Le voleur est le maître de la furtivité, mais aussi un adversaire redoutable.
Invisible, on ne sait jamais où il est et ses attaques sont dévastatrices.
Le cauchemar des classes porteuses de tissu.

Chasseur : une vieille légende prétend que cette classe fut inventée pour permettre aux mauvais de jouer quand même à WoW…
Une légende ? Hmmmmmm….
Bref. Le chasseur est ce que l’on appelle communément un roxxor. Un faiseur de dégats en avalanche.
Armé d’un arc, mais sachant aussi se battre au corps à corps, il distribue les flèches comme les mauvais points et peut vous mettre hors jeu en quelques seconde, avec l’aide de son familier.
Le chasseur a en effet le pouvoir de dompter un animal de son choix et peut même lui donner le nom qu’il veut.

Druide : pendant un temps, les concepteurs du jeu pensèrent à appeler cette classe « couteau suisse ».
Oui, le druide sait tout faire : taper fort, soigner, causer des attaques magiques.
Le druide aime la nature qui le lui rend bien en lui accordant le pouvoir de se transformer en gros chat, en ours, en gigantesque poule sur deux pattes, en otarie pour nager sous l’eau, voire en arbre.
Classe très complète, elle inspire souvent la réflexion suivante face à ses performances : A-BU-Séééééééé !!! J’allais oublier, le druide sait aussi réssuciter…

Chaman : encore une classe hybride ayant une forte propension à saouler les autres.
Le chaman est un combattant au corps à corps, tapant moins fort qu’un guerrier mais assisté par des totems, objets magiques qui se plantent au sol et produisent des effets magiques : soin,boules de feu, ralentisseur, etc…

Mage : aaaah, le mage…. Vêtu de tissu, comme le prêtre, il est particulièrement vulnérable aux attaques au corps à corps, succombant en moins de deux coups sans avoir eu le temps de souffrir.
Alors à quoi çà sert de jouer mage, me direz vous ?
Essayez d’approcher un mage, vous verrez…
Maîtrisant les éléments du feu et de la glace, le mage est une machine à tuer, un amplificateur de dégats. Boules de feu, novas de givre, tout y passe pour vous arracher la tête avant que vous n’ayez pu l’approcher à trois mètres.
La puissance…. Wouaaaaahhhh …..

Paladin : sans doute furent ils à l’origine vus par les concepteurs comme les chevaliers jedi d’Azeroth, hybride de prêtre et de guerrier, aussi à l’aise avec le goupillon ou la masse d’arme.
Cependant, aujourd’hui, le paladin passe globalement pour l’idiot du village, l’illuminé, le crétin que l’on traine comme un boulet.
La légende dit qu’ils sont bons à rien et mauvais en tout…
En réalité, le paladin, soigneur loin d’être nul, tape aussi fort qu’une huitre tétraplégique, mais compense cette faiblesse par une capacité à combattre très longtemps, pouvant s’auto soigner pendant le combat.
Il est aussi l’heureux détenteur d’un pouvoir de résurrection.
Rien que pour çà, on les aime bien, les paloufs.

Démoniste : Mouhahah. Mouhahahah…. MOUHAHAHHAHAHHAHA !!!!!!!
Ils s’aiment autant qu’on les déteste.
Ils sont les parias d’Azeroth, les créatures biaiseuses flurtant avec les puissances démoniaques, puisant leurs pouvoirs directement dans ceux de la Légion Ardente.
Le soir, les parents disent à leurs enfants que s’il ne sont pas sages, c’est le démoniste qui viendra les chercher. BOOOOOOOUUUUUHHHHHH !!!!
Le démoniste est le plus souvent un être au fond mauvais, de naissance.
Ensuite, il n’arrange pas son cas, trouvant à l’école des démonistes des pouvoirs susceptibles de faire souffrir ses victimes à petit feu…
Et il aime çà le démoniste.
Presque autant que ses larbins, des démons qu’il invoque à l’envie et qui l’assistent dans ses combats, et qui prennent les coups à sa place.
Comment çà, le démoniste compte pour deux ? Le chasseur aussi, je vous ferais dire ! Comment çà, le chasseur lui, n’a pas le « fear », sort provoquant une peur panique chez l’adversaire, le rendant totalement incapable de répliquer aux attaques ? Et alors, z’êtes jaloux ?
MOUHAHAHAHAHAHAHHAHAH !!!!

A vous désormais de choisir la voie qui vous plait le plus. Je ne vous conseillerai rien, chaque classe ayant son utilité, et chaque personne peut en tirer le meilleur, ou le pire. Trouver la classe qui vous correspond n’est pas toujours facile, et l’on peut passer par de nombreux tests avant de trouver chaussure à son pied.
Moi, par exemple, je suis incapable de jouer au corps à corps (dit « CaC »), par contre, je suis une accro du gros dégat (dit « DpS »), et joue donc mage et surtout démoniste.

Dans le prochain épisode : les serveurs, mais quoi qu’est ce ?

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