20 sept. 2016

Ceux qui meurent prendront le train


Vous le savez, les zombies, c’est ma grande passion. Je fuis cette saloperie de morts vivants comme la peste qu’elle est.
La région que je hais dans WoW ? Les Malterres de l’Est !
La série dont je n’ai jamais dépassé le pilote ? « The Walking Dead » !
Le MMo que j’aime mais dans lequel je n’arrive pas à vraiment progresser ? « The Secret World » !
L’horaire où je déteste le plus avoir cours ? 8h-9h le vendredi matin à cause du regard vitreux de mes élèves !

Et je pourrais multiplier les exemples à l’infini.

Dans ce contexte, malgré son aura de « qualitay » et la présence au casting d’un fleuron de l’ingénierie française, « Dernier Train pour Busan » ne me faisait pas vraiment de l’œil. Enfin, si, pour être honnête, il m’en faisait carrément beaucoup, mais l’œil était injecté de sang et il tournait de manière étrange dans son orbite. Et moi, j’aime pas trop ça.
Mais bon, la faim fait sortir le loup du bois et un peu dépitée par cet été ciné carrément médiocre (c’est un peu de ma faute aussi, je le reconnais volontiers), je me suis trainée à reculons la veille de son départ définitif des écrans de ma belle province de Port-Lannis.

Et donc, j’ai écrit ce billet.


"Grève à la SCNF Simulator"


Premier point, ma culture en matière de films de zombies est assez faible du fait que 1) je suis viscéralement mal à l’aise devant eux, 2) quand j’y suis confrontée, je suis en général en mode survie, souvent plus que les personnages principaux totalement demeurés peuplant ce genre de production et enquillent erreur à la con sur erreur à la con, tout ça pour in fine se faire mordre par Gérard le zombie.
Donc, même si je connais un peu le genre, ce présent billet pourra donner au puriste le sentiment que je découvre le genre. Ce qui est faux. Disons que c’est sans doute la première fois j’apprécie vraiment un film de zombies.
Même si j’ai tellement flippé ma race que je me suis bouffée un ongle et demi. Les autres n’ont été épargnés que parce que je suis physiquement incapable de conserver des ongles longs. C’était le point manucure, Enjoy Phoenix, si tu nous regardes…

Mais sans plus attendre, de quoi cause donc ce « Dernier Train pour Busan », si ce n’est de Coréens aux prises avec des zombies dans un train, si tu suis, rapport au titre. Le train, rapport au titre, pas les zombies. Ni les Coréens d’ailleurs, dès fois que tu sois pas un sachant capable de placer avec hauteur et condescendance Busan sur une carte plus une tétrachiée de références historiques (on y renviendra. A l’histoire, pas aux sachants… Vous arrivez à suivre ? Moi non…). Ah oui, cay vré, le film : nous y suivons donc les tribulations de Kim LaBourse, un père célibataire totalement vendu au grand capital qui délaisse sa fille, Du Côté de chez Soo-ahn, si ma mémoire est bonne. Aussi butée que choupi, Black Soo-ahn saoule tellement Kim CAC40 que ce dernier finit par céder et décide de l’accompagner à Busan, où vit la mère de la petite, que nous appellerons Kim McGuffin, même si l’appelation n’est pas stricto sensu exacte. Ceci étant dit, à ce stade de mon brillant résumé, tu es déjà tellement perdu de recherche que tu essayes sans doute de te pendre avec la cordelette d’un sachet de thé. Je te comprends.
Mais alors que Kim JeanMichelGaillard et sa fille embarquent à bord de leur train, des bonnets rouges sans doute tendance écolo marxiste commencent à attaquer à vue tous les connards de bourgeois présents en grognant « quinoooooooaaaaaa » (Jean Luc Mélenchon TM), le nouveau « braaaaaaiiiiiin » du zombie de 2016.
C’est à ce moment-là que tu regrettes un peu que l’épidémie ne se soit pas déclenchée courant 2012 parce que ça nous aurait à tous épargné « Gangnam Style », si tu vois ce que je veux dire.
Imperméable à ces considérations métaphysiques de la plus haute importance, car lui, n’a pas d’oreilles, le train se met en branle vers le sud d’un pays qui en quelques heures sera dévasté par la plus grande apocalypse que ce monde ait connu depuis Maïtre Gim’s l’astéroïde de Chicxulub.

UN PEU DE SERIEUX MAINTENANT ON EST PAS LA POUR DECONNER


L'histoire éternelle de la quête du wagon restaurant

Pour le réalisateur, Sang-ho Yeong, il s’agit de s’emparer d’un genre, celui du film de zombies/infectés. Et qui dit genre dit Manif pour Tous codes.
Connaitre les codes d’un genre auquel on s’attaque n’est pas à considérer comme un prérequis dans le mesure où si l’on s’attaque à un genre précis, c’est qu’on l’apprécie ou du moins que l’on en est suffisamment familier pour avoir intégré les dits codes.
Ainsi, le film de zombies/infectés est l’héritier d’une tradition d’histoires diverses et variées tournant essentiellement autour des idées d’aliénation, de survie et de mise à nu du genre humain. Ces deux derniers points n’étant d’ailleurs pas des caractéristiques exclusives de ce genre mais de tout le « catastrophe »/ « post-apo » (j’ai le sentiment étrange d’abuser légèrement du « / » dans ce billet…).

S’attaquer au genre « zombie » et sortir quelque chose de réussi revient essentiellement moins à connaître qu’à comprendre les codes afin de les mettre au service du film. Ici réside la différence fondamentale être code et cliché, ce dernier étant un code inséré au forceps dans le récit dans l’unique but de répondre au cahier des charges du genre qui veut que l’on est, par exemple, un personnage de gros riche salopard n’hésitant pas à sacrifier les autres afin d’assurer sa propre survie.

Chaque code ici est utilisé pour son sens, afin d’enrichir le propos du réalisateur, qui a de plus le bon goût de ne pas présenter des personnages agissant comme des demeurés complets face à l’invasion des zombies. Au lieu de voir les divers protagonistes se mettre bêtement en danger en oubliant régulièrement tout ce qu’ils ont pu apprendre sur le fonctionnement de leurs adversaires, Sang-ho Yeong développe une histoire de survie ou le premier facteur de décès est la surprise et non la bêtise. Les personnages, obligés de réagir au quart de tour pour sauver leurs peaux apprennent vite, et réagissent en conséquence.
La scène où une partie des survivants se barricade dans une voiture et empêche un autre groupe de se réfugier avec eux au motif qu’ils pourraient être infectés répond à cette logique, à ce parti pris de cohérence : face au danger mortel, l’humain peut très rapidement mettre en place des comportements de préservations parfaitement efficaces.



Code très bien digéré et parfaitement exposé d’un bout à l’autre du film, la dimension sociale du genre, qui sert de point de départ à l’apocalypse, d’abord perçue comme un mouvement social d’une violence inédite. Face à un phénomène incompréhensible, le premier réflexe est de percevoir l’épidémie comme un soulèvement populaire aux proportions inouïes. Très vite, le film va pourtant exploiter cette analyse initiale afin de la faire glisser vers un autre thème récurrent du genre, la manipulation des élites. La source de l’infection est un laboratoire qui, selon le prologue n’en est pas à son coup d’essai en matière de contamination massive (l’allusion de l’éleveur à ses porcs abattus peut laisser entendre qu’il y a déjà eu une fuite, même si cette information peut être interprétée autrement). Le premier réflexe de la firme est de minimiser les conséquences de l’incident, tout comme le gouvernement le fera plus tard, en affirmant que les troubles ne sont que des mouvements sociaux, et qu’il n’y a pas lieu de prêter foi aux rumeurs.

Dès le départ la représentation des deux sphères sociales, peuple et élites, est très clairement établie. Le premier plan du film est un automate agitant le bras pour forcer les véhicules à ralentir devant l’entrée de la zone de quarantaine. Une figure humaine, mais inerte, dépourvue de vie, qui pousse avec le sourire des dizaines de personnes à entrer docilement au cœur de la zone infectée.
L’éleveur, sale et truculent, offre un parfait contraste avec les tenus très couvrantes et immaculées des employés du laboratoire, chargés de désinformer/rassurer (le « / » superstar de ce billet !). Eux aussi sont réduits à des silhouettes, ne laissant paraitre aucune émotion humaine là où l’éleveur éructe et s’insurge.

De la même manière, Sang-ho Yeong utlise son personnage principal pour définir non pas un mais deux autres codes du genre, intimement liés au premier, à tel point qu’il est difficile de les aborder de façon différenciée. «Boursicoteur », Seok-woo est défini par son métier et son argent. Mais aussi par son rôle de consommateur au sein d’une société de consommation. Coincé dans un petit bureau étriqué, aux prises avec un supérieur, il apparait pour la première fois à l’écran dans son rôle de cheville ouvrière d’un système qui conduira bientôt l’humanité à sa perte. Sur sa table, des restes d’emballages de fast food auxquels fera plus tard écho la scène de son retour à la maison : sa fille a déjà mangé et elle est au lit. La famille de Seok-woo est totalement subordonnée aux logiques consuméristes, incapable de partager un simple repas. Et Sang-ho Yeong d’enfoncer le clou avec la scène du cadeau, la console dernier cri que Soo-ahn a déjà reçu de son père à son précédent anniversaire.



Seok-woo est présenté comme une coquille vide, mue par deux forces complémentaires : son égoïsme et sa réussite professionnelle.
Vide, très peu expressif et sans réelle définition autre que « col blanc un peu connard sur les bords », il va évoluer tout le film durant dans un processus de reconquête de son humanité, une humanité avec laquelle il renoue à la dernière seconde, en se remémorant un instant essentiel et primitif : la naissance de sa fille.
Ce retour aux sources, à une humanité lavée dans la violence par ses propres erreurs, s’incarne dans la conclusion du film, où trois femmes émergent des ténèbres, chacune dépositaire à sa façon de l’expérience acquise : Seong, adulte et enceinte, garante de la survie de l’espèce mais aussi témoin capable d’analyse des évènements, Soo-ahn, l’enfant qui va grandir et se construire dans le monde d’après et qui héritera des enseignements de ses parents, témoins et analystes de la catastrophes et la fille à naître de Seong, qui ne connaîtra que le monde d’après et qui incarne l’avenir de l’humanité, une humanité dont on ne sait, au final, si elle sera capable d’apprendre de ses erreurs et de survivre. Sang-ho Yeong laisse cette conclusion ouverte, permettant à chacun de forger sa propre conviction, ouvrant ainsi son œuvre à l’introspection.

Fun fact, en m’échouant sur Wikipedia afin de retrouver les noms des personnages (que j’ai été incapable de retenir et/ou d’écrire correctement), je découvre quelque chose qui renforce encore l’idée selon laquelle Sang-ho Yeong a parfaitement su digérer les codes et les lignes de force du genre « film de zombies ». Dans le film, Busan est la seule zone du pays à être parvenue à contenir l’infection. Or pendant la guerre de Corée, c’est également autour de Busan que s’est constituée la plus petite poche de résistance sud-coréenne et américaine au plus fort de l’invasion communiste. Ce réinvestissement d’un épisode traumatique de l’histoire coréenne, apporte un surcroit de sens et de force au propos puisque le réalisateur dépasse alors le champ de l’allégorie pour entrer de plain-pied dans celui de l’évocation des horreurs d’un passé pas si lointain.



Comme « Snowpiercer » de son compatriote Bong Joon-ho, Sang-ho Yeong exploite dans toutes ses dimensions le cadre qu’il s’est imposé pour dérouler son récit, ici, un motherfucking TGV avec marqué Alstom en gros sur le tableau de bord.
Et des écrans pour passer les infos dans les voitures. Est-ce qu’on a ça aussi en première classe avec la SNCF ? Je demande parce que 1) je voyage dans les niveaux près de la cale où c’est qu’on danse avec les autre émigrés, 2) depuis que j’ai vu ce film il me semble très clair que je ne remettrai plus jamais de ma vie les pieds dans un TGV.
L’exiguïté du cadre participe forcément du sentiment d’oppression physique mais aussi social que le metteur en scène cherche à traduire. Pris aux pièges avec des hordes d’infectés vindicatifs, les survivants ne peuvent faire autrement que de partager leur espace avec eux, dans l’attente que le train qui les emporte tous parvienne un jour dans cet Eden qu’on leur a promis. Un plan à première vue logique, mais qui porte en lui les germe de l’autodestruction puisque le film ne cesse de nous démontrer, chapitre après chapitre, que l’homme finit toujours par reproduire ses erreurs, laissant gagner les infectés.
Il faut le sacrifice consenti de celui qui incarne plus que tous les autres le système économique et social dans toutes ses dérives pour qu’enfin, les trois derniers humains survivants parviennent à leur destination, libres de toute casserole en forme de zombie bavant. Ni infectées ni poursuivies, les trois femmes sont donc bel et bien la promesse d’un nouveau départ, même si comme je l’ai dit plus haut, ce nouveau départ reste suspendu à la capacité du genre humain à tirer des leçons de ses erreurs. Chose que le film confirme et infirme dans le même temps, puisque les protagonistes sont constamment capables des meilleures stratégies de survie et des pires dérives conduisant invariablement à de nouvelles morts.



L’enchainement des voitures, particulièrement dans la séquence où trois personnages remontent le train en se faisant les infectés à mains nues est aussi tendue par son contexte et ses enjeux qu’elle est dans le fond ludique, avec de très bonnes idées peut-être empruntées au monde vidéo ludique. Difficile en effet de ne pas faire le lien entre le cheminement de ces trois personnages, et leur évident gain en XP à mesure qu’ils prennent en assurance et découvrent les points faibles des infectés qui leurs permettent de progresser plus aisément au niveau/wagon suivant, alors pourtant que les ennemis sont plus nombreux.

Le train, loin d’être un écosystème comme le Transperceneige, tient plus du radeau de la Méduse, cannibalisme compris, lequel n’est pas forcément d’ailleurs à mettre au seul crédit des infectés. Sang-ho Yeong réussit brillamment là où Ridley Scott avait échoué dans « Seul sur Mars », à expliciter la nature fondamentale grégaire et solidaire de l’humanité, dont la survie n’est garantie que par la coopération.
Seok-woo, le personnage principal, va devoir cheminer vers cette idée afin de garantir la survie de son espèce, s’opposant régulièrement aux aspirations solidaires de ses compagnons d’infortune, sa fille en premier.
A ce titre, il est d’ailleurs brillant de la part de Sang-ho Yeong de placer dans son climax ce twist bouleversant sur l’homme riche, incarnation du parfait connard égoïste qui contaminé et fiévreux, avoue aux héros qu’il a peur et n’aspire qu’à rentrer chez sa mère à Busan, afin de fuir les hordes de zombies avides de chair humaine. Placé à ce moment précis, cette déclaration fait écho aux suppliques de la petite Soo-ahn au début du film, qui elle aussi avait peur, auprès de ce père absent et apathique, avide d'argent, et ne voulait que rejoindre sa mère à Busan. Les deux personnages se retrouvent alors affrontés, par leurs motivations communes, les moyens qu’ils ont mis en œuvre pour atteindre leur but, et le double niveau de lecture (Soo-ahn veut quitter son père trop absent et aveuglé par son consumérisme pour rejoindre sa mère à Busan tandis que l’homme riche veut quitter la zone infectée par les zombies, allégories d’une société aliénée pour rejoindre la mère à Busan => BIM ! sans même parler de la dimension symbolique de cette quête de la Mère, sorte de figure du retour à une humanité plus primitive, débarrassée de ses dérives, d’où l’importance fondamentale d’avoir trois femmes pour survivantes).

Bien que je porte toujours le deuil de mon ongle et demi, je ressens une profonde reconnaissance pour Sang-ho Yeong, qui avec un sujet pourtant enclin à me faire fuir à toutes jambes, m’a finalement offert le meilleur film que j’ai vu depuis un sacré petit bout de temps maintenant.

Moralité : les zombies sont nos amis, il faut les aimer aussi.

Note : ***

Commentaires

1. Le mercredi 21 septembre 2016, 06:42 par Persephone

Je suis tellement contente que tu aies aimé! D'une part parce que je suis de ces gens qui t'ont dit Vas-y say trobien mais aussi parce que j'ai adoré! Mes acteurs sont très bons je trouve surtout le mari de la femme enceinte. Je n'ai pas vu le snowpiercer tu le recommandes donc?

2. Le mercredi 21 septembre 2016, 08:59 par La Dame

@ Persephone : je ne recommande pas "Snowpiercer", j'en impose vivement le visionnage ! :p Ce film est un pur bijou.

3. Le mercredi 21 septembre 2016, 11:32 par Melloctopus

Un excellent film, vraiment un de mes coups de cœur de cette année. C'est efficace, c'est intelligent, le film tend toujours à nous interroger sur la nature humaine sans pour autant être aussi chiant qu'un après-midi pluvieux devant Vivement Dimanche ou sans nous prendre pour des demeurés genre "les références historiques de Star Wars 7...."

La mise en scène, les acteurs, la musique, les effets spéciaux, tout est très bons, et il y a plein de petites trouvailles, quelles soient scénaristiques (la remontée des wagons telle des niveaux de jeux vidéos à challenges différents) ou visuelles (la biche zombie, tout se passe de jour, etc....) qui rendent ce film très prenant.

Et puis je maintiens, le méchant ressemble à Donald Trump version coréenne !

4. Le mercredi 21 septembre 2016, 13:47 par Elwing

Owi le billet de Dernier Train pour Busan! (Et quel billet!)

Alors, point TGV/je me la pète avec mes souvenirs de vacances : Nope, pas de petits écrans dans le TGV, mais moult dans le KTX, en gros, le TGV sud-coréen qu'il est aussi construit par Alsthom mais que c'est le futur dedans parce qu'il y a le wifi. (Je n'en revenais pas quand je l'ai pris. Sinon, c'est comme en France, la clim est mal réglée.)

Sinon, pour continuer sur le cinéma sud-coréen, vous avez vu The Strangers (soit le film qui m'a mis le plus mal à l'aise depuis... Le film qui m'a mis le plus mal à l'aise tout court.)

5. Le jeudi 22 septembre 2016, 07:38 par La Dame

@ Melloctopus : "Je vais construire un mur entre nous et les zombies, et les zombies le payeront !"

@ Elwing : non, j'ai raté "The Strangers", il n'est pas resté assez longtemps à l'affiche par chez moi pour que j'arrive à le choper dans des délais décents Mais je compte bien rattraper ça, j'en ai entendu le plus grand bien.

6. Le jeudi 22 septembre 2016, 17:04 par Melloctopus

Oh merde mais il le fait en plus dans le film en quelque sorte ! XD

7. Le mardi 11 octobre 2016, 12:34 par Oto-Harry

Super tes articles et excellent film. C'est ton cousin Stéphane qui m'a montré ça.

8. Le dimanche 1 janvier 2017, 12:38 par Turel

Quoi de mieux pour bien commencer l'année qu'un film de zombie SPONSORISE par Ladame!
On dit que le bon jour se voit à l'aube, espérons donc que l'année 2017 cinématographique sera de la même volée que ce "Dernier train pour Busan"
Un film bien angoissant qui revisite les codes des zombies. On y retrouve bien les situations classiques des films d'horreurs en général avec qques jolies suprises. La petite Su-Han en est une. Des incohérences tout de même, mais tellement minimes que c'est uniquement pour le plaisir de critiquer, comme lorsque le futur père demande à un passager de se lever pour céder sa place assise alors que 3 fauteuils sont disponible de l'autre côté de l'allée.

Merci beaucoup pour cette année 2016 de chronique et bienvenu en 2017 avec d'autres critiques acerbes, des lol gif, et des points chiffons de derrière les fagots.

Un voeux pour l'année à venir: une critique sur Assassin's Creed. sioux play

9. Le mardi 3 janvier 2017, 13:51 par La Dame

@ Turel : j'y vais justement aujourd'hui !

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