Les taches d'encre.

Vous l'aurez sans doute deviné, mais c'est ici que l'on bouquine.

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04 janv. 2014

La faim justifie les moyens.


L’année dernière, je m’en souviens comme si c’était hier, j’allais par curiosité voir « Hunger Games », portée par l’idée que voir des ados s’entretuer pouvait constituer un spectacle plutôt fun. J’en fus pour mes frais, déjà à cause d’une mise en scène hideuse et d’un scénario d’une fidélité au livre d’origine si bécasse qu’il s’interdisait tout réel travail d’adaptation. Ensuite, parce que je jugeais, et juge d’ailleurs encore, que l’univers créé par Suzanne Collins est d’une superficialité qui nuit à sa crédibilité. Tout juste l’auteur semblait-elle avoir une vague idée de ce futur dystopique qu’elle n’a jamais tenté de faire réellement exister.

En gros, je sortais d’ « Hunger Games » frustrée et s’il n’y avait pas eu Jennifer Lawrence, je pense que j’aurais même catalogué le film en « plus jamais ça !!!! ».

Mais au regard de la volée de bois vert que je me suis mangée pour avoir osé dire du mal du film en n’ayant même pas lu le livre (sacrilège !), je me suis dit « aller, lis donc ! »

J’ai donc lu pour continuer à dire du mal en toute impunité.

Et avant de consacrer un billet au deuxième film, je vous propose un petit retour sur la série « Hunger Games », histoire de poser ici maintenant ma perception sur les romans de Suzanne Collins.



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16 nov. 2013

Warhammer 40 000 : Les Fantômes de Gaunt, La Fondation.


Bien, après une première approche de l'univers funky de Wh40K via l'Hérésie d'Horus, il est grand temps de s'attarder sur une autre série phare de la Black Library.
Il y sera question de fusils lasers, de guerre de tranchée, de manteau de cuir et de discours galvanisants.
Oubliez les armures énergétiques et les glandes progénoïdes, this, madame, is la Garde Impériale.



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02 nov. 2013

Warhammer 40 000 : L'Hérésie d'Horus (tomes 1 à 4)


Enfin, le voici le voilà, le billet sur l'Hérésie d'Horus réclamé à corps perdu !
Oui, j'avais promis courant octobre et finalement, voilà qu'il pop céans en novembre. A un jour près, quoi *yeuxdechat*, c'est pas trop grave.

La vérité c'est que j'ai un peu galéré à trouver une forme convenable à ce billet : est-ce que je devais précéder mon avis sur ces foutus bouquins d'une présentation succincte de l'univers ? Est-ce que je devais parler de tous ceux que j'ai lu ou juste d'une partie de ceux-ci ?

J'ai finalement tranché, et donc voilà, la duchesse d'Aquitaine L'Hérésie d'Horus, la trilogie Loken.



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07 mai 2011

OOOOOOOooooooook !!!


Ah, la magie... Cette énergie mystique de couleur octarine, invisible au commun des mortels et que seuls les mages peuvent parfois percevoir, à la frange de leur champs de vision, telle une brume d'un étrange violet verdâtre qui...
Ouais, ben non mes cocos, ce n'est pas encore aujourd'hui que je vous ferai un billet sur Terry Pratchett. Ceci pour une bonne raison, Pratchett ne se chronique pas, il ne se critique pas non plus, il se lit. Alors à vos librairies, et arrêtez de froncer les sourcils de frustration, çà vous donne des rides.

N'empêche, je vous ai rudement bien feintés...

Pourtant, je vais bien vous parler de magie et même de magiciens, car ce billet sera consacré à *roulement de tambour* "Les Magiciens" de Lev Grossman, paru aux éditions de l'Atalante (une excellente maison).



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28 avr. 2011

Mets ta physique, il fait froid dehors (pire jeu de mot de l'histoire)...


Ce que je vais vous dire vous paraitra sans doute étrange, mais il n'y a pas que "Le Trône de Fer" dans la vie. Sans blague, les gens, y'a aussi Kate et William qui se marient, sortez un peu de chez vous. Alléchée par de multiples critiques et autres commentaires élogieux, j'ai récemment lu un ouvrage assez déroutant, mais néanmoins brillant, "Bankgreen" de Thierry Di Rollo, un auteur qu’apparemment, il faut suivre de très près. Je plussoie.



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27 oct. 2009

Belgium, one point.


Au contraire de l’Eurovision, je ne saurais être aussi indulgente avec la Belgique. Ou plutôt avec la Belge qu’est Amélie Nothomb, la faute à un énième livre trop loin du niveau de ce qu’elle est capable de produire.



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22 oct. 2009

Et glou, et glou…


En bonne geekette, cela faisait quelques mois que j’étais, comme disent les jeunes, au taquet sur « La Lignée ».
Ceci dit, les éditeurs avaient su flatter le monstre consumériste qui sommeille en moi (j’aimerais bien qu’il dorme profondément des fois. Ma banquière aussi.) avec le site internet associé, qui avait le double mérite d’en dire un peu sans trop en dévoiler et de ressembler plus à un site officiel de film qu’à autre chose.
Que voulez-vous un geek, c’est faible.



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24 juin 2009

Les soldats vivent, et se demandent pourquoi.

A l’endroit où se rejoignent le possible et l’impossible, il y a le possimpossible. Ce n’est pas moi qui l’ai dit, c’est Barney Stinson.
Lorsque j’ai emporté avec moi « Le Livre de Cendres », je dois avouer que je n’étais pas plus enthousiaste que cela à l’idée de l’ouvrir, malgré les années d’attente pour enfin posséder ce livre dont j’avais lu une critique élogieuse et dont j’avais oublié le titre, puis le nom de l’auteur, avant de retomber dessus, presque par hasard.
L’histoire ne dira jamais assez combien il a été important que ces informations restent cachées dans un petit coin de ma tête, car Cendres a été pour moi comme Susan Boyle pour le Royaume Uni : un lieu ou le possible et l’impossible se rejoignent.

Et la lecture avançant, je n’ai pas pu m’empêcher de tisser quelques parallèles entre sa façon de s’avancer et de s’éclipser de ma vie et les mécaniques même de cette histoire.


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11 mai 2009

La Sartine qui bouchait le Vieux Port.

Je suis drôlement en forme question jeux de mots en ce moment moi. Tellement que j’en suis réduite à puiser dans le folklore phocéen. Si c’est pas la misère.
Me consolant du mieux que je peux en me disant que ce titre là, de toute façon, me tendait les bras, je me lance donc, séance tenante, dans une critique espiègle et acidulée de « Nicolas Le Floch ».
Espiègle et acidulée. Oui.


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26 mar. 2009

Un petit berserk dans un monde de brutes.

Dans les rayons des bizarreries qui me servent de centres d’intérêt, il y a les peuples du Nord. Remarquez, je ne suis pas difficile : s’il fait froid, qu’il y a de la neige, et de bonnes histoires à raconter, je prends.

Après avoir lu/dévoré/adoré « Les Vikings » de Régis Boyer, affronté une médiéviste terrifiée par les Scandinaves au point de fuir des historiens norvégiens dans les colloques, et pendant que je me suis vue confier la mission de me bricoler un autre personnage de varègue parce qu’il parait que les feuilles de perso, çà s’égare, surtout quand elles sont écrites au crayon gris, il était donc grand temps de m’y remettre, en m’attelant à de la grosse histoire qui tache, avec d’authentiques combats, de véritables berserker, de grandes halles à faire brûler et surtout des ours à toutes les pages.

Voilà donc la « Saga de Hrolf kraki » (avec un accent aigu sur le « O ». Mon clavier de parle pas les langues scandinaves).

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26 fév. 2009

« Ne me traite pas de débile ! »

Eh bien, mon bon Fitz, çà va être mission impossible de ne pas t’accabler une fois encore à cause de ta bêtise crasse. Non, je sais, ce n’est pas vraiment ta faute. Tu es né comme cela, tu étais jeune… Sauf que tu as grandi, pris 15 ans dans les dents, des coups qui en auraient tué plus d’un et te voilà toujours présent, toujours aussi naïf, toujours aussi lent à la détente, toujours aussi doué avec les femmes, toujours aussi toi, en somme.
C’était sympa de te retrouver vraiment, parce que je me suis attachée à toi. Mais tu manquais d’ambition, crétin d’abruti. D’ambition et de clairvoyance, espèce de Loinvoyant au rabais.
Mais encore une fois, ce n’est pas entièrement de ta faute, car tu es tel que l’on t’a fait. Et tu ne pouvais te transcender sans l’accord de ta créatrice.
Or Robin Hobb a tout simplement salopé le travail. Fait de toi ce que tu pouvais devenir de pire. Détruit le travail accompli à la fin de la guerre des Pirates Rouges. Interdit le plus petit espoir de te voir enfin faire quelque chose d’un peu dingue, d’un peu grand.

Pauvre, pauvre Fitz.

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17 déc. 2008

Dans la marine, il faut saluer tout ce qui bouge et peindre le reste.

L’équipage des « Aventuriers » est pléthorique, c’est le moins que l’on puisse dire. De la même façon que les seconds couteaux du « Trône de Fer » peuvent en deux temps trois mouvements se retrouver propulsés à la première place, ici on prend du galon de façon inopiné, renforçant ainsi la richesse des points de vue, et la densité de l’intrigue. Petit bottin des protagonistes.

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11 déc. 2008

Tribord, çà veut dire droite. Mais suivant comment on est tourné, çà change tout.

Parce que supporter Fitzchevalerie pendant quarante douze volumes sans sourciller, ce n’est pas humainement possible, Robin Hobb décida de bien faire les choses en écrivant une autre saga fleuve, « Les Aventuriers de la Mer », dont les dites aventures se déroulent entre la trilogie des Loin-Voyants et celle du Prophète Blanc.

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01 déc. 2008

Ohé ohé capitaine abandonné !

Ne cherchez pas, c'est comme çà, le titre est singulièrement mauvais ce matin, mais ne m'en demandez pas trop non plus, je fais de mon mieux, hein...

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13 nov. 2008

« C’est merveilleux ! On dirait de la magie ! »

Robin Hobb, en bon auteur de fantasy, sait que ce genre d’univers ne peut se passer d’un soupçon de magie. Partant sur des bases classiques, Hobb parvient cependant à doter son monde de pouvoirs originaux.

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12 nov. 2008

Un Duché çà va, Six Duchés, bonjour les dégâts.

Non, je n’aime pas la géographie, mais lorsque l’on s’attaque à un univers imaginaire, la première chose à maîtriser reste encore et toujours ces petits détails que sont la topographie, la position des villes principales, les tourbières, les zones peuplées, les frontières, et toutes ces billevesées, nettement moins rock ‘n roll à étudier au CAPES, je peux vous le garantir sur facture.

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08 nov. 2008

L’Art et la manière, ou comment être pris sur le Vif.

Il y a un excellent épisode de « Kaamelott » (pléonasme), où Perceval tente de faire dire à Arthur s’il l’aime, ou pas. Désemparé devant la crétinerie mais le manque d’affection sincère de son chevalier, le roi lui explique qu’il a beau vouloir à tout bout de champ lui décoller la tête des épaules, il l’aime bien quand même, voire plus que les autres.
Perceval utilise alors une analogie fine en la circonstance :
«-Les voisins de mes vieux ont un fils un peu attardé et c’est leur préféré. Vous et moi, c’est pareil ?
-Euh… En quelque sorte… »

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06 nov. 2008

L’Art et la manière.

Comme toutes les séries de livres, « L’Assassin Royal » se décompose de multiples morceaux dont il faut un minimum connaître l’ordre pour entamer sereinement sa lecture.

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06 nov. 2008

Trombinoscope.

Alors qui donc se ballade dans ce monde si riche ? Qui sont donc ces gens qui vous feront vous relever la nuit pour terminer un chapitre qui vous empêche de dormir ?

Ce billet ne contient que peu d'informations vraiment importantes, mais si vous souhaitez arriver sans aucun a priori dans les Six Duchés, il serait peut être préférable de passer votre chemin.

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06 nov. 2008

Comment çà marche ?

Parce que rien n’est jamais aussi simple que cela en a l’air, Robin Hobb ne se contente par de nous coller des rois dans les pattes. Elle tisse dans le même temps des systèmes politiques et protocolaires assez léchés pour faire l’objet d’une bafouille de ma part.

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