mai 2015

30 mai 2015

« ... Assemble » <=mais dis-le !!!


Ah !!!
Aah !
Aaahaaah !!!

C’est pas vrai, ah !

A l’heure où j’écris ces lignes, je suis toute verte, en train de hurler de rage dans mon salon, déchirant des mouchoirs en papier !
C’est dire l’ampleur de mon courroux !

Les « Avengers » reviennent sur grand écran et avec Joss Whedon ! Supayr ! Et on leur a tellement déroulé des tapis de platine de plusieurs dizaine de trillions de dollars pour flagrant délit d’awesomeness qu’ils se contentent juste d’un come back en plus friqué mais toujours aussi incapable d’être autre chose qu’une sitcom en collants.
Aller, c’est parti…



[...]

26 mai 2015

Like a candle in the wind


Cette semaine, je réalise que pour la première fois depuis, et bien depuis quelques années maintenant, la saison de “Game of Thrones” ne sera pas jamais aussi la saison de “Mad Men”. Laquelle va laisser un vide immense.

Vide que « Game of Thrones » ne risque pas de combler de sitôt, surtout si elle continue sur des trucs comme l’arc dornien. Non parce que cette série a su développer des histoires pourries, incongrues, non justifiées, mais ce à quoi nous assistons cette année dépasse de loin toutes les merguez et les pois chiches de l’univers.
Ce qui n’empêche de rien D&D de nous faire passer du facepalm aux petits couinements ravis en l’espace d’un seul épisode, lequel contient cette semaine une mort pas banale, un Fantôme, et deux des scènes les plus satisfaisantes de l’histoire de la série, celles qui vous font pousser un grand « aaaaah » de plaisir mêlé de soulagement.

Après la grosse artillerie d’ironie dégainée la semaine dernière, le titre « The Gift » s’avère lui très premier degré.


Pour ne jamais oublier...

[...]

18 mai 2015

Bowed, bent, broken


La saison 5 est décidément une saison bien inégale. Cette semaine était atroce, entre des scènes écrites en dépit du bon sens, d’autres scènes chiantes, et quelques réussites niveau écriture mises à mal par une absence de projet de mise en scène autre que « des gens dans des pièces ».

« Unbent, unbowed, unbroken », outre avoir le titre le plus ironique de l’histoire de la série, semble reposer exclusivement sur les arcs des filles Stark, qui brillent par leurs qualités d’ambiance et d’écriture. Parce qu’on aura rarement eu autant envie de casser son écran avec son clavier puis de foncer vers le port le plus proche pour y voler une barque à bord de laquelle nous ramerons vers Los Angeles, mais si c’est possible de le faire, ser Jorah y arrive bien, lui, pour aller hurler notre rage au visage de D&D, quand bien même c’était prévisible, quand bien même c’était tout sauf illogique vues les directions prises par la réécriture, quand bien même cela correspondait finalement aux évènements du livre, quand bien même, quand bien même…

Cet épisode est donc placé sous le signe de l’ironie, la plus amère et la plus mordante qu’il soit. Préparez-vous à suivre ce fil rouge.




[...]

11 mai 2015

Homme de pierre qui roule n'amasse pas mousse


Après 4 semaines inégales dont 2 franchement soporifiques, « Game of Thrones » nous montre enfin avec ce 5e épisode de sa dernière saison de quoi elle est capable. En reprenant la recette éprouvée l’an passé, comprendre des choix plus drastiques dans la narration. « Kill the Boy » se concentre sur le Nord et sur Meereen, ce qui permet de développer des arcs, des personnages, et de donner plus de rythme, paradoxalement en restant plus longtemps sur certaines scènes.

Résultat : « Queuah ? C’est déjà fini ? », au bout de quasi une heure d’aller retours entre Châteaunoir, Winterfell et la Baie des Esclaves/Serfs/Danyland.

Histoire de ne pas se contenter de servir l’épisode le mieux rythmé sur les 5, « Kill the Boy » est aussi celui qui aura le mieux installé ses ambiances, faisant le choix d’incursions franches dans la fantasy, dont les codes sont tour à tour respectés et détournés.

Aller c’est parti pour un épisode à trois dragons, un kilt, des lépreux, un volant de Twingo.


Et Dorneville…

[...]

04 mai 2015

A Good Day to Die Hard




Cet edit au billet sur l'épisode 4 au sujet des commentaires. Je sais que pour les lecteurs un peu perdus par tous ces réaménagement, il est tentant d'anticiper les développements à venir dans la série. Mais en faisant cela, on risque de spoiler les non-lecteurs. Donc dans la mesure du possible, soyez très évasifs ou retenez-vous d'exposer vos théories sur tel ou tel arc modifié par D&D avant que l'arc en question ne soit résolu.
Pour cette même raison, j'ai d'ailleurs supprimé un passage du billet qui était carrément trop spoilant et pas du tout respectueux pour les non-lecteurs, même s'il n'avait pas trait à des réaménagements. Avec toutes mes excuses...
Voilà c'était tout, à toi, Edit(h Piaf).




Attention les amis, cette semaine on a du très haut niveau dans “Game of Thrones”. Nos plus grands politiciens et intellectuels se sont réunis pour concocter des stratégies brillantes et nous offrir un festival de plans hasardeux les plus WTF de tous les temps.
Et soudain, Tywin nous manque.

Grande nouvelle cependant, Dorne vient d’apparaitre sur la carte. Mais visiblement, D&D n’aiment pas bien ça, les Dorniens. Cette semaine, ils ont en effet droit à un malheureux décor agrémenté d’une vieille tente, mais bon, ça encore, c’est pas trop grave, on ne va pas chipoter, y’a même quelques plans à bord de l’Unique.
Non, ce qui m’a mise de travers c’est de voir les Jardins Aquatiques sortir de la carte avec la grosse mention “Dorne” juste à côté.
Dorne”, pourquoi pas “le pays au sud” ou ”viendez pour nos plages et nos déserts” tant qu’on y est.
Est-ce que les autres locations sur la carte ont droit à “Le Chnord” au lieu de “Winterfell” ou “Là où c’est qu’il y a le Palais des Milles Fleurs” pour Port Réal ???
Dorne”. C’est malin les gars mais maintenant des milliers de non-lecteurs vont assimiler cette ville à “Dorne City”, “Dorneville” (la destination de vos prochaines vacances en Normandie) voir, “Dornebourg”.

Et ça donne le ton de tout l’épisode qui se perd dans les facilités, toujours pour cause de mise en place, et donne parfois l’impression d’être un peu mécanique. On sent moins de travail d’ensemble, moins de fluidité que dans l’épisode précédent, qui était globalement d’une meilleure facture.
Mais une fois encore, la série avance, et surtout commence à nous jeter dans les affres de la création de D&D. J’ai maintenant la sensation de regarder la série sans filet, aujourd’hui plus que jamais. Et si je trouve habiles les aménagements, je suis un peu dubitative sur leur exécution. Mais avant de crier au loup, il faut je pense laisser la saison passer afin d’en faire un bilan à tête reposée, et avec un maximum de cartes en main.




[...]