janvier 2014

22 janv. 2014

Jeux de nains, jeux de vilains.

Un peu moins de 10 ans après, Peter Jackson me replonge dans la zone d’inconfort du « je l’aime et je le déteste » où a longtemps vécu la trilogie de l’Anneau. Laquelle a récemment migré vers la section « affectionaffectionjepardonnetout ». Il y a donc de l’espoir pour « Le Hobbit », même si cette fois, je sens que les défauts de « La Désolation de Smaug » seront plus difficiles à oublier.

Allons, mes petits, ça va déjà être über méga long cette affaire, alors autant commencer tout de suite. Respirez un grand coup et armez-vous de votre plus beau sandwich.

Résumé de l’épisode précédent (pour le billet c'est ici) :

Bilbo Baggins, un vieux garçon avec du poil aux pattes, s’ennuie dans une robe de chambre en patchwork quand soudain, une compagnie de treize nains s’invite chez lui pour piller son garde-manger. Tombant éperdument amoureux de leur chef, Thorin Ecu de Chêne, Bilbo décide de les accompagner dans la quête pour reprendre leurs royaumes des griffes du dragon Smaug, qui dort sur leur plan épargne logement. Sur la route, ils croisent un hippie, des elfes sans matière grasse, Figwit, un albinos et un goitre géant. Enfin, après que le Hobbit ait sauvé la vie de Thorin, Bilbo et le nain décident de vivre leur bromance au grand jour.



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11 janv. 2014

"Le voilà !..."


La vie est faite de belles surprises tout de même. Jusqu’à il y a quoi, quelques heures à peine, je n’avais aucune idée pour écrire cette intro.
Et puis, la magie de l’Internet, la grâce des Eldar réseaux sociaux, je me retrouvai en possession d’un objet que beaucoup convoitent, mais que peu d’élus peuvent contempler.

Étant par nature une grosse crevarde qui se réjouit de malheur des autres, je me suis dit que j’allais vous jeter mon bonheur à la face : j’ai une clé Beta pour « The Elder Scrolls Online ».
Ce qui signifie un weekend bien employé entre les salles de ciné, et mon paycay chéri.

Oui, vous vous en fichez comme de la première paire de chaussette d’Elric, mais bon, vous savez, J’AI UNE CLE BETA POUR « THE ELDER SCROLLS ONLINE ».

M’en allant gaiement geeker, je vous laisse en compagnie d’un vieux copain à vous. Et si ça se trouve, j’émergerai de mon trou avec un billet sur « Le Hobbit ». Ou pas.



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08 janv. 2014

Crève la Dalle 2


Le 26 décembre dernier, il y avait une soirée "Twilight" sur M6. Et comme de par chez moi il y avait aussi une cousinade réunissant seulement 3 mais hautement estimables individus de ma parentèle, dont moi, nous nous sommes dit, pris d'un genre de fièvre folle d'autoflagellation "Banco, on se fait les deux films !"
Sauvés par un canard à l'orange, nous n'avons en fait pu nous attarder que sur approximativement les trois derniers quarts du deuxième, ce qui est déjà bien trop long.
Sans déconner.
C'est comme ça que je me suis souvenue pourquoi le deuxième tome m'était tombé des mains avant que j'en dépasse la moitié.
"Twilight" et son insondable mystère (enfin, non, pas si insondable que cela, on y reviendra un jour) ne doit cependant pas me détourner de ma mission sacrée, comprendre la rédaction de quelques billets sur ce blog. Je note tout de même que c'est en effet depuis approximativement le 26 décembre que je n'ai plus écrit une seule ligne. Un peu comme si l'être Bella et son néant avaient envahi ma tête.

Par quoi recommencer ? Et si on se faisait un autre teen movie/young adult/franchise qui a bouleversay le monde et peut être même l'univers ?

Cliquez donc sur la suite, où là-dessus, si vous voulez vous rafraichir la mémoire sur le premier volet.


A Panem, c'est ça qu'on appelle une quenelle.

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04 janv. 2014

La faim justifie les moyens.


L’année dernière, je m’en souviens comme si c’était hier, j’allais par curiosité voir « Hunger Games », portée par l’idée que voir des ados s’entretuer pouvait constituer un spectacle plutôt fun. J’en fus pour mes frais, déjà à cause d’une mise en scène hideuse et d’un scénario d’une fidélité au livre d’origine si bécasse qu’il s’interdisait tout réel travail d’adaptation. Ensuite, parce que je jugeais, et juge d’ailleurs encore, que l’univers créé par Suzanne Collins est d’une superficialité qui nuit à sa crédibilité. Tout juste l’auteur semblait-elle avoir une vague idée de ce futur dystopique qu’elle n’a jamais tenté de faire réellement exister.

En gros, je sortais d’ « Hunger Games » frustrée et s’il n’y avait pas eu Jennifer Lawrence, je pense que j’aurais même catalogué le film en « plus jamais ça !!!! ».

Mais au regard de la volée de bois vert que je me suis mangée pour avoir osé dire du mal du film en n’ayant même pas lu le livre (sacrilège !), je me suis dit « aller, lis donc ! »

J’ai donc lu pour continuer à dire du mal en toute impunité.

Et avant de consacrer un billet au deuxième film, je vous propose un petit retour sur la série « Hunger Games », histoire de poser ici maintenant ma perception sur les romans de Suzanne Collins.



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