juillet 2013

22 juil. 2013

Dies Irae.


Ce n’est ni un remake. Ni une suite. Ni une franchise. Ni l’adaptation d’un comics.

C’est le film d’un type bourré de talent et de générosité qui n’avait pas dit « Action, caramba ! » depuis quelque chose comme cinq ans.

Ce sont deux heures qui respirent la frustration de cette attente et l’explosion communicative de la joie de retrouver un plateau. De se taper un pur délire de fan boy construit avec amour comme pour dire « eh, je suis toujours là ».

La bande annonce vous promettait de gros monstres se tabassant avec des robots géants. Et c’est exactement ce que le film vous donne. Pas mensonger, pas en dessous des attentes générées, pas parfait, pas fulgurant.
Efficace, démesuré, très bien conçu, superbe visuellement, habité de personnages forts, et de l’aura d’un réalisateur que l’on aura sans doute pas vu aussi décomplexé depuis « Blade II », s’autorisant tout, n’importe quoi, se payant le luxe de revenir du « development hell » où il fut trop longtemps plongé avec un simple et pur film d’action à classer dans la catégorie « blockbuster estival qui tache à l’huile de vidange ». Owi, tache moi encore grand fou.

Il fallait être dingue pour se dire qu’un projet pareil ça pouvait, de nos jours, sans licence derrière, faire une grosse production.
Encore plus dingue pour venir ouvertement et toujours sans licence, marcher, que dis-je, piétiner les plates-bandes de Mickael Bay en lolant comme un fou, « ahah, tes robots suxx, Mickael ».
Et pourtant…

Pourtant les robots de Mickael Bay suxxent, alors que ceux de Guillermo ne font que roxxer. Tout le temps. Sauvagement.

Bref, si vous aviez rêvé d’une transposition sur grand écran des films de mechas de votre enfance, si vous aimez les titans de combat de classe warlord, si vous entretenez une passion secrète pour les gros monstres moches mais attachants quand même parce que rien n’est plus choupi qu’un gros monstre moche bien énervé qui pète tout sur son passage, si vous pensez qu’Idris Elba a plus de charisme qu’un porte-avion nucléaire américain ou qu’un Soyouz au décollage, si vous avez aimé tous les films précédents de Guillermo Del Toro, alors « Pacific Rim » est fait pour vous.



[...]

05 juil. 2013

«Das ist eine kolossale Konspirazion ! »


On dit que la consommation d’alcool est dangereuse pour la santé. Bon, c’est globalement assez vrai, même si tout le monde sait que la Reine Mère a vécu si vieille uniquement parce qu’elle était confite dans le Gin.
Mais globalement oui. Enfin disons que je connais cette théorie.

Par contre, parfois, il y a des arbitrages qu’il vaut mieux faire en faveur de l’alcool. Genre « je vais voir « La Marque des Anges » ou boire un mojito ? » ou « je vais lire ce billet ou boire un mojito ? »

Faites-moi confiance, allez boire. Avec un peu de chance, confits dans le rhum, vous vivrez aussi vieux que la Reine Mère.
Mais si vous avez l’âme d’un héros, la bravoure de la seiche et le courage du doryphore, alors vous boirez ce verre avant de cliquer sur la suite.



Je vous préviens tout de même d’entrée de jeu, je n’ai pas eu l’inspiration ni le courage d’en faire un billet qui serait un peu construit, du coup, méthode de la grosse loque, je balance tout. TOUT.
Avec quelques liens vidéos aussi, donc cliquez droit sur le bleu (je précise, j’en connais au moins deux qui le font jamais… J’ai les noms, je n’aurai aucun scrupule à vous dénoncer)

Attention, genious inside. Si vous décidez de lire la suite de ce billet, vous découvrirez TOUT ce que vous avez toujours voulu savoir sur la méthode la plus raffinée et la plus demeurée de l’histoire pour assassiner votre prochain.



[...]