juillet 2012

21 juil. 2012

E Pericoloso spingersi.

Alors quand je vous disais que les sorties ciné du moment me donnent envie de me pendre, je ne plaisantais pas. Après "Piégée", voici "To Rome with Love", le dernier Woody Allen dans vos salles, qui s'impose comme la copie carbone, ou le complément logique, je n'arrive pas trop à le déterminer, de "Midnight in Paris".
Woody Allen ayant pokévolvé en Office de Tourisme de luxe, il était plus que temps pour lui de s'attaquer à la ville éternelle. Après Barcelone capitale de la sensualité, Paris ville du rêve, voici donc Rome, cité des fantasmes assouvis.



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18 juil. 2012

It’s a trap !!!!

Et oui, c'est fou, je suis allée au cinéma ces dernières semaines, et pas qu'une fois en plus. Deux, pour être précise, mais étrangement, poufpouf, pas envie, motivation zéro, la panne, page blanche et tout ce qui s'en suit.
Terrible.
Non mais bon, en même temps, j'ai aussi passé mon temps à lorgner du côté de San Diego ces jours derniers, à guetter le moindre scoop sur "The Hobbit" (mon attirance malsaine pour les films de Peter Jackson, encore et toujours), à tenter d'apercevoir la queue d'un kaiju derrière toutes les interviews de Guillermo Del Toro ou à refaire image par image le teaser de "Oz" de Sam Raimi.



Qu'on se le dise, l'avenir du cinéma, c'est du présent, mais pas en salle. Non, dans un hall blindé de monde, emporté par la foule d'un cosplay géant, et en Californie, les mecs.

Sinon ici, c'est la misère, la preuve, je suis même allée voir un film de Steven Soderbergh. Alors que bon, après "Contagion", je m'étais jurée plus jamais.

"Piégée" m'a attirée en salle uniquement sur le principe qu'il s'agissait d'un film d'action. Je sais pas, sans doute des résidus de l'expérience "The Raid", je me suis aussitôt dit "Cool, des mewashigeri !" et je me suis jetée dessus, qui plus est rassurée par des rumeurs globalement positives audibles et lisibles un peu partout dans la presse.


=> L'ERREUR FATALE.



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08 juil. 2012

For the film is dark and full of terrors.

Hej ! Hur mår du ?

Vous vous demandiez où j’étais passée, pas vrai ? Certains ont dû penser « Au Hellfest, bien sûr, la veinarde ! » Et bien non, vous vous fourrez même le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate. Nononon, la Dame est juste en plein début de saison anticipé, condamnée à écouter de la pop datée et à dompter des Hollandaises revêches, tout en essayant maladroitement de caser deux trois mots en finnois ou en suédois quand l’occasion se présente (d’ailleurs, à propos, vu que vous ne m’avez pas répondu la première fois, mitä kuuluu ?).
Aaaaah, la saison estivale… Rien ne saurait remplacer ton cortège de clients ronchons et d’insultes à peine voilées destinées à te faire comprendre à toi, autochtone, que si le temps est pourri et gâche les vacances de monsieur et madame Troufignole, c’est de TA faute.

Heureusement, la saison estivale est aussi le temps des blockbusters, œuvres audacieuses et décalées, tourbillons lobotomisateurs à savourer en compagnie des Troufignole, venus s’abriter de la pluie deux petites heures durant.
Films mondes, films macrocosmiques, caléidoscopes flashy tournés en shakycam, dont les scénarios semblent n’avoir été écrits que pour alimenter le blog de l’Odieux Connard, les blockbusters estivaux sont l’alpha et l’omega de la déviance cinéphilique. Parce que souvent médiocres, mais totalement funs, leur pouvoir d’attraction est à nul autre pareil, ne serait-ce que pour être capable, le matin venu, de tenir une discussion avec les collègues à la machine à café.
Une excuse que je n’ai pas, mes seuls collègues le matin sont des goélands.

Bref, c’est sans justification valable que je suis allée voir « Blanche Neige mit das Chasseur », une fresque étourdissante de noirceur sur les pouvoirs du copier-coller.



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05 juil. 2012

De l'usage de la photocopieuse dans le Septième Art.


"Pfff, la Dame ne publie même plus depuis début juin. Sûr qu'elle est partie se dorer la pilule sur de lointains rivages, tenter d'envahir la Bordurie ou autre activité à forte valeur créative ajoutée. Bref, elle glande, quoi...."

Ahah, pauvres innocents que vous êtes. Vraiment ? Des vacances ? Déjà, rien que pour écrire ce mot, je dois sortir mon dictionnaire tellement je ne suis plus très sûre de sa signification et de son orthographe. Non, alors que l'été (l'hiver ? Difficile à dire) débute, j'entre en phase d'activité maximale. De charmante blogueuse je passe sans transition à sensei en médiation patrimoniale, dictatrice pour deux mois devant laquelle les saisonniers tremblent d'une juste frayeur que leur inspire mes regards emplis de fiel et de courroux, ainsi que leur respect profond pour mon statut.
Et si un seul visiteur m'énerve : FUS RO DAH. Et on en parle plus.
Non mais.

Bref, tout ça pour dire que je bosse à fond, et qu'entre ça et d'autres trucs aussi fascinant que le vidage de cartons de livres et de dvd, sans parler de dompter deux chats berserker dans l'unique but de les faire entrer dans un panier de transport, disons que le temps me manque pour aller voir des films, d'autant que, je sais pas vous mais moi, la programmation en ce moment, c'est pas non plus la danse des sept voiles.
Elle était vachement longue, cette phrase.

Anyway, comme on dit sur Nolife, il est grand temps mes chers petits de nous atteler à la tâche titanesque qui s'offre désormais à moi : chroniquer "The Amazing Spiderman".



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