octobre 2011

21 oct. 2011

"Ne vous inquiétez pas, c'est français."


Il est temps, mes amis, oui, grand temps de tous cocoriquer en chœur (je fais des néologismes si je veux, je vis dans un pays libre), de chanter haut et fort notre si chère Marseillaise et de jeter vers les cieux des cotillons par poignées car oui, la France est en finale de la Coupe du Monde de Rugby, l'enfant de la République est né, "The Artist" est un incroyable film FRANCAIS.

Porté par le savoir-faire d'un réalisateur ambitieux dont toute la filmographie n'est qu'un long cri d'amour au cinéma qui jamais ne s'est laissé galvauder par la nécessité de rentrer dans une norme dictée par un certain milieu (mon Dieu, comment est-ce que je peux écrire des phrases aussi ridicules, je me le demande bien), "The Artist" méritait infiniment plus qu'un simple prix d'interprétation au dernier Festival de Cannes.
Prix totalement mérité, et pas uniquement parce que Jean Dujardin sait super bien imiter De Niro.



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19 oct. 2011

Pimp my Drive.


Coucou les gens ! Voici que tel le commando traquant un taliban dans une ruelle de Kaboul, le couteau de chasse entre les dents, je reviens des limbes de ce que d’aucuns nomment « un passage à vide », que l’on appelle parfois aussi « grosse flemme », dans la langue savante des gens qui n’en foutent pas une rame.
Alors quoi, je reprendrais ici séant du service ?
Ahah, votre optimisme est aussi touchant qu’un Belge, mais il émeut mon cœur de pierre aussi vais-je sans doute me remuer dans les semaines à venir pour publier deux trois bricoles genre un billet de format massif traitant non pas un mais deux films à la fois (über !).

En attendant de vous en prendre plein les mirettes, je vous propose une mise en jambe qui ravira nos amis de l’autoclub tunning de St Gontran les Escabêches : « Drive », de Nicolas Winding Refn.

NWR, ce n’est pas qu’un nom imprononçable, c’est aussi un réalisateur un rien déconcertant bien que doué d’un talent certain, qui nous servi pour sa dernière apparition sur le grand écran le particulièrement frustrant « Valhalla Rising », sublime poème dont le spectaculaire patatra m’a de cesse, encore aujourd’hui, de m’interroger.



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