septembre 2011

29 sept. 2011

Prehistorik Traktopel.


Une fois, j’ai rêvé que je trouvais, pleurant dans la rue devant une librairie, un kangourou avec une queue de lémurien qui m’avoua, alors que je cherchais vainement à joindre un zoo qui voudrait bien l’accueillir, qu’il souhaitait vivre en Angleterre car il était très fan de tout ce que faisait Tony Blair.

J’espère que vous avez apprécié à sa juste valeur cet échantillon représentatif de l’état de délabrement de mon inconscient et non, avant que votre main n’esquisse ce geste vers le téléphone, pas besoin d’appeler le docteur Freud.
Il est mort, les gens.

Sans plus de transition ni d’onirique introduction, penchons-nous donc sur le film le plus décevant de la rentrée, de l’été, de l’année, et l’histoire de l’art (j’en fais trop ?), j’ai nommé la baudruche « La Grotte des Rêves Perdus » de Werner Herzog.
Film face auquel mes délires à propos de kangourous blairistes à queue de lémurien passent pour des chefs d’œuvres qui mériteraient d'être classés au patrimoine mondial de l'humanité.


Des rêves tout aussi perdus que les deux heures de ma vie passées devant ce film.

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27 sept. 2011

Fuck Yeah America.


Alors que j’étais à deux doigts de clôturer mon été en n’ayant vu aucun vrai bon film, patatra, ma belle dynamique se brise sur le plus improbable et le moins attendu (pour moi) des Avengers, j’ai nommé «Captain America » de Joe Johnston.
Adaptation intelligente, travail de caractérisation rondement mené, action bien filmée, ambiance léchée, il ne manquait pas grand-chose à ce film pour se hisser à la hauteur d’un « Spiderman » ou d’un « Batman » (versions Burton et Nolan, mais avec une nette préférence pour le premier). Un zeppelin aurait fait l’affaire, mais Johnston a préféré une aile volante.
Bon, c’est un choix comme un autre…


Et le sous-titre de l'affiche de contredire allègrement le film lui-même. Bravo les mecs....

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24 sept. 2011

La rétro : "Shakespeare in Love"


Je suis comme le Terminator : je finis toujours par revenir. Ainsi, pour fêter dignement la fin de mon *utain de mémoire professionnel, je reviens vers vous avec un billet directement inspiré par la rédaction du diabolique travail "universitaire" précédemment cité où je fus obligée, faute de trouver meilleur exemple, d'écrire noir sur blanc le nom d'un film honnis. Monde cruel, mais peu importe, ouvrons donc cette ère post-Master "where is my life ???" Professionnel avec un billet fort léger (autant que ce film) et sans analyse critique même un tout petit peu pertinente. Oui, c'est la grève du cerveau, et si vous avez envie de me jeter la pierre, je vous invite à vous mettre tout de suite en rang et à prendre votre mal en patience. Enfin, seulement si vous ne voulez pas lire ma prochaine critique sur "Captain America". C'est vous qui voyez...


Et nous revoilà somewhere back in time, pour une rétro de folie, consacrée, une fois n’est pas coutume, à un film que je déteste.
« Shakespeare in Love ».

Saleté de film.

Meurs, ordure de tragédien au visage étrangement inspiré de celui du catatonique Joseph Fiennes !

Disparais dans les flammes des enfers, théâtre de bois plein de gens en collants et de fraises poudrées !


Et ça démarre très fort avec deux abrutis incapables de viser leurs bouches respectives sur une affiche.

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03 sept. 2011

The lovely Peter Jackson.


Il y a quelques années, je m’étais mordue les dents d’avoir trop tardé à aller voir « Speed Racer » en salle. Pour l’avoir dit de nombreuses fois ici, il s’agit typiquement du genre de film qui se vit dans un cinéma, un peu voir beaucoup moins dans votre salon.
Par contre, « Lovely Bones » n’est clairement pas le type de film qui me fera verser des larmes sur ma bêtise et mes perpétuelles hésitations.

J’en vois déjà deux trois qui font des moulinets avec les bras, s’insurgeant au motif légitime que oui, « Lovely Bones » est un film de Peter Jackson, et que non, il m’est physiquement impossible d’aimer totalement quoi que ce soit sortant d’entre ses pattes.

Qu’on se le dise tout de suite, je n’ai toujours pas révisé mon opinion sur Mr. Jackson.



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