juillet 2011

26 juil. 2011

"Allo Houston, on a Mickael Bay."


J'espère que vous avez remarqué combien ce blog ne cesse de chroniquer toujours plus de films de qualitay. "Tron Legacy", et maintenant "Transformers 3", que du chef d’œuvre intemporel à quintuple niveau de lecture et sous texte engagay pôlitico-social.

Puisque j'ai la personnalité d'une huître creuse du bassin d'Arcachon (cay pas bon, mangez plutôt les huîtres bretonnes), je m'étais laissée entrainer, il y a de cela moult éons (je ne veux pas me souvenir de la date), dans une séance de "Transformers", gloubi boulga à budget saturé de brouzouf raz la pellicule sans scénario, sans direction d'acteurs, sans lisibilité et monté par un épileptique.

GG epic win de Michael Bay en moins de 10 minutes : gros film de mayrde, et je pèse mes mots et leur vulgarité avec. Ce film ne mérite de toute façon pas mieux.


Michael Bay : la passion du bon goût.

Mais le pire était à venir, quelques années plus tard, lorsque la même personne que précédemment, profitant de mon -12 en charisme, m'entraina à nouveau dans une salle obscure pour mater "Transformers 2", film dont la durée avoisine les 11h32, et dont le climax torché en 2mn58 m'avait donné l'envie de quitter la France, l'Europe, le monde libre, pour rejoindre la gentille famille de Mouhamar, taliban établi dans la vallée d'Ajdar où il n'y a, garanti sur facture, aucun cinéma susceptible de diffuser un jour "Transformers 3" et où mon petit cousin ne viendra jamais me chercher.

Damn you, petit cousin...



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25 juil. 2011

Fury is ours.


Ahlalala…. C’est cruel une désillusion ! Cruel certes, mais quand elle cède la place à une bonne nouvelle, la pilule passe remarquablement vite.
Non, Eva Green ne sera pas Melisandre d’Asshaï. Pas plus que James Purefoy ne sera Stannis Barathéon.

Vous voulez en savoir plus ?

Cliquez, bande de petits bachibouzouks…



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24 juil. 2011

Les traces qui font sens.


Il était une fois un tout petit musée perdu au fin fond d’une base de sous-marins que de vils touristes partirent lâchement assiéger, alors même que la place n’était défendue que par quatre fiers, farouches mais néanmoins adorables petits travailleurs sous-prolétarisés (dont un a cette curieuse manie de chanter l’hymne soviétique, mais passons…).
Lâchement certes, mais rationnellement, parce que bon, à 200 et quelques par jours calmes, avec nos petits bras musclés, on ne peut pas faire grand-chose pour les retenir.

Bref, tout çà pour vous dire que sous cette vision post apocalyptique de la vie culturelle d’une ville de Bretagne Sud, se cache une difficulté bien naturelle à me rendre, sur les coudes, dans une salle de cinéma.



Enfin si, j’y arrive, mais uniquement pour les bons vieux films de mayrde, vous avez dû le remarquer.
Fatigue et bon goût font rarement bon ménage.

Pour compléter ma collection des blockbusters faisandés de l’été, quoi de mieux qu’un bon vieil « Harry Potter » de derrière les fagots ?
Ah, la magie filmée comme une séance pâte à crêpe, les combats en gros plan, les courses de balais en shaky cam, les lourdeurs scénaristiques et les acteurs approximatifs, bref le massacre sauvage d’un très bon souvenir de lecture à grand coup de « mais c’est une adaptatiiiiiioooooon ! »

Argument fallacieux s’il en est. On me l’a déjà servi avec « Le Seigneur des Anneaux », et j’ai passé les 10 dernières années à tenter de prouver que non, une bonne adaptation, ce n’est pas se contenter de suivre les lignes générales de l’histoire en balançant moult effets de manche cache misère.
Adapter c’est retranscrire l’esprit, le fond, et pas forcément la forme.

Suis-je bien claire ?

Pas sûr, mais tant que je me comprends, c’est l’essentiel, je peux continuer à écrire tout en surveillant ma montre afin de savoir quand je dois retourner à la chaine de montage des audio guides.

« Union Soviétique,
Pays merveilleux… »

Silence, j’essaye d’écrire…

Mes lecteurs les plus assidus le savent : quand un billet commence à dériver sur ma vie, la politique ou pire, de vieux traumas mal digérés comme le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, c’est que je n’ai rien à dire sur le film que je m’apprête à critiquer.
C’est vrai que j’emploierais mieux mon temps à écouter la discographie complète de Hammerfall. Ou de Henrik Ibsen, peu importe, du moment que çà vienne du nord et que çà me dépayse.
Parce que question dépaysement, avec « Harry Potter », on repassera…



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13 juil. 2011

Westeros, le retour.


Telle une strip teaseuse jaillissant paillettes à l’air d’un gâteau d’anniversaire, me voici, rutilante mais un rien faisandée, avec des nouvelles plus très fraiches de la saison 2 de « Game of Thrones ».
Laquelle nécessitera plus de CGI que la première, rapport à la taille des loups, qui ne cessera d’augmenter, et de deux trois autres trucs nécessitant un bon peu d’informatique.

Ah, et pour faire un grand coucou à notre régionale de l’étape (qui s’ignore encore à l’instant où elle lit ces mots), il semblerait qu’une partie du tournage se fera en Croatie cette année.

Ouiii, donc, j’avais des annonces de casting à vous faire…

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11 juil. 2011

Double critique.


Venant de finir un livre où l'on parle de films de vampires, je me suis laissée entrainée sur la pente fatale, celle qui mène tout droit au choix inconscient vous faisant regarder successivement deux histoires à base de gens malfaisants avec des dents trop longues (Jean-Luc Mélenchon, un commentaire ?).



C'est parti pour une double critique de "Daybreakers" de Michael Spierig et "Underworld : The Rise of the Lycans" de Patrick Tatopoulos.



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09 juil. 2011

La rétro : "L'homme des hautes plaines".


L'inculture, çà se soigne !

Complètement à la ramasse question westerns, j'ai entrepris de me refaire une réputation dans le milieu de la critique cinéma éclairée et néanmoins underground au point d'en être totalement inaudible et par là même, de me farcir moult films ayant pour cadre l'Ouest Sauvage, ceci au mépris de mon goût naturel pour les longs métrages décadrés inspirés des pire relents d'amateurismes de la Nouvelle Vague.

En fait, je me demande pourquoi je suis restée si longtemps à l'écart du western, sachant qu'il condense tout de même ce qui en général me plait le plus dans le cinéma. Un grand mystère que voilà et à l'heure où je vous parle, je n'ai toujours pas de réponse à vous apporter.

Par contre, j'ai un billet à vous écrire alors trêve de digression.



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07 juil. 2011

Podologie ou informatique : choisissez votre camp...


Par la grâce d'une conjonction cosmique, il se trouva qu'il y a quelques semaines, l'éclosion de l'affaire Georges Tron coïncida, à un jour près, au moment où je me suis enfin décidée à regarder "Tron Legacy".
C'est beau, je trouve, les coïncidences..

Bref, parlons peu, parlons bien de choses qui nous intéressent ici, à savoir pas de pieds, mais d'un film, que je suis bien en peine de juger à l'aulne de toute la franchise, puisque je n'ai ni vu le premier film ni joué aux jeux dérivés. C'est donc ma naïveté au vent, telle une noob dans un raid 25, que je me suis mise devant "Tron Legacy", dont je ne parlerai ici que ce que je suis en mesure d'évaluer à la lumière de ma pauvre culture.



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