octobre 2008

28 oct. 2008

Paint and Fuck.

Non, je ne suis pas vulgaire, et si vous êtes bien sages et que vous lisez ce billet jusqu’au bout, vous aurez droit à un cadeau bonux, expliquant par Sabine Azéma interposée le sens de ce titre, qui n’a donc, vous vous en doutez, rien à voir avec le piège à bobo « Peindre ou faire l’amour », mais tout à voir avec le piège à bobo « Vicky Christina Barcelona » de Woody Allen.

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25 oct. 2008

Les cannibales ont des culottes bouffantes.

Parce qu’en chacun d’entre nous il y a un mauvais comique qui sommeille (sauf en Arthur, où il est bien réveillé), je vous gratifie de ce jeu de mot hérité d’un prof de musique au collège et que j’ai mis plusieurs années à comprendre. Parce qu’en moi, il y a une blonde qui sommeille…
Tout çà pour vous parler du dernier Amélie Nothomb…
Je vous jure, il y a des jours comme çà ou l’on n’a pas envie. Remarquez, si vous suivez mes chroniques depuis quelques temps, vous aurez constaté qu’il y a un moment que je n’arrive plus à en parler de l’Amélie. Exception fait de « Ni d’Eve ni d’Adam », qui était un pur bonheur.

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24 oct. 2008

« Les côtelettes, c’est drôlement savoureux. »

Bien, bien, puisque je suis back, comme on dit au Venezuela, je vais donc vous annoncer le programme.
Dans un premier temps, déluge de critiques de films. Enfin, déluge, tout est relatif, considérant que je ne suis pas allée en voir tant que cela. Mais au moins, le retard sera rattrapé.

Ensuite, petit point sur le dernier Nothomb, seul livre chroniquable pour l’instant, étant donné mon embarquement dans une triple saga de fantasy, ce qui vous vous en doutez, prend tout de même un peu de temps…

Ceci m’amenant vers mon annonce principale, la très attendue, espérée, voulue (tout çà par Llu et seulement Llu ^^) série de billets sur « L’Assassin Royal ». Laquelle ne concernera que la première série de livres, à savoir la trilogie des Loinvoyants, pour la bonne raison que je n’ai encore lu que celle-ci, que je suis en ce moment même sur l’antépénultième (comme que c’est trop classe comme mot) tome des « Aventuriers de la Mer » que je me dois d’avoir lus avant d’entamer le second cycle de « L’Assassin Royal ».
D’ici la publication des dits billets, je pense avoir approché la fin des « Aventuriers… » qui au passage est vraiment admirable comme série, et encore plus intéressante que « L’Assassin… » (sisi c’est possible).

Quant au programme prévisionnel, je pense, dès que j’en aurai fini avec Robin Hobb, me remettre à Jane Austen, et là aussi, il y a du boulot. Quant au titre de ce billet, c’est juste parce que « Kaamelott » me manque. « Come on Astier, move your blooming ass ! »

PS : Wotlk se sera juste énorme. Mais je l'ai déjà dit je crois...

15 oct. 2008

Echooooooooooo ? Echoooooo ?

Une rapide bidouille avant de refluer vers le pays où Internet n'existe pas, puisque je viens d'installer ce qui tout de même reste le patch le plus attendu de toute l'histoire de World of Warcraft, "Echos Funestes".
j'ignore encore ce que ce patch contient en terme de role play, mais pour ce qui est de l'environnement, rien à dire, dès l'écran de connexion, on est dans le bain.
Et oui, la zolie Porte des Ténèbres, totalement out désormais s'est vue remplacée sans autre forme de procès par le Trône de Glace et Sindragosa venue souhaiter la bienvenue à grands coups de rugissements...
Je le sens, Wotlk sera énorme...

A bientôt ;)

Update :

Bien, puisque me voilà désormais équipée d'une connexion internet à peu près digne de ce nom (mais comme rien n'es parfait, le wifi ne fonctionne pas, évidemment...), je me permets de rajouter une bafouille puisque depuis la rédaction de la première partie de ce billet, j'ai eu l'occasion de "pratiquer" le Roi Liche. Enfin, "Echos Funestes", à savoir l'introduction à la prochaine extension (deux semaines, deux semaines, deux semaines...).
Donc voui, ce qui avait été promis est bien là : refonte des talents, nouvelles aptitudes, SALONS DE COIFFURE (je suis une fille avant tout, je m'intéresse à la santé capillaire de ma Betty), inauguration des hauts faits qui changent vraiment le game play en le renouvellant astucieusement, et surtout, insidueuse présence du Fléau.
Pour mémoire, le Fléau est l'arme absolue du Roi Liche, une peste redoutable changeant ses victimes en mort-vivants. Tout avait commencé avec des caisses de grains livrées dans les plus grandes villes humaines, portant la marque de la ville-grenier d'Andhoral. Tous ceux qui consommaient ce grain succombaient au Fléau et répandaient la maladie par morsure aux autres.
Mais voilà que depuis une semaine, des caisses étranges ont été livrées dans la ville cosmopolite et surpleuplée de Baie du Butin. Et les cas de fièvre se multiplient...
Et tous ces cafards proliférant dans les capitales...

Pour l'instant, nous n'en sommes qu'aux prémices de l'invasion, les insectes étant une nouveauté de deux jours à peine (mais gare à quiconque les écrase). L'Aube d'Argent, adversaire acharné du Fléau, est sur le pied de guerre pour guerir les malheureuses victimes, mais devant la masse des infectés et la facilité avec laquelle le virus se transmet, il y a fort à parier qu'elle sera sous peu débordée.

Autant dire que les jours prochains vont être riches en surprises, d'autant qu'en ce moment, c'est aussi la Sanssaint et que à la Sanssaint, tout le monde s'amuse bien !

05 oct. 2008

Petite précision en attendant un retour à la normale.

Ne pouvant me connecter d'ici au moins une douzaine de jours, j'ai décidé, le temps d'avoir le dos tourné, de bloquer les commentaires sur ce blog. Pas de panique donc si vous n'arrivez pas à poster, tout est normal. A bientôt, j'espère !

En attendant, petit cadeau "pur moment de cinéma".

02 oct. 2008

Remember, remember, the 13th of November.

Et bien si en fait, juste le temps de cette petite bafouille, parce qu'il y a des choses à côté desquelles je ne vais pas continuer de passer. Y'a plus important que les faillites de banque dans la vie...

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02 oct. 2008

La vengeance dans le modem.

Les gens bien informés sont déjà au courant depuis un bail, mais en guise de piqure de rappel, je précise à nouveau que j'ai du, pour des raisons estudianto-professionelles (parce qu'une thèse c'est un ****** de sacerdoce, il faut le rapeller) déménager mon enveloppe et tous mes dvd vers une contrée que je qualifierai poliment de difficile, où les gens sont tellement accueillant que, sérieux, c'est moi qui aurait du tourner dans "Bienvenue chez les Chtis", le cadre déplacé un chouia plus au sud, là où les degrés Clesius gagnés sont inversement proportionnels à ceux que les gens n'ont pas dans le coeur...

Bref, mis à part le fait que l'appartement ne contient pas assez de prises pour que je puisse connecter mes vingt deux lampes et mes trente sept bornes multimédia, qu'il n'existe pas de crochets pour rideaux de douche dans cette ville (peut être parce que les gens vont directement se laver dans la Loire...), que le concept de thé en vrac dans les épiceries fines relève de l'exotisme le plus farfelu (et on aime pas beaucoup les étrangers ici, étranger...), que la cuisine toute entière s'est lancée dans une cabale contre moi (et que l'impératrice de la farfalle n'arrive pas à cuire correctement ses pâtes, c'est un accident diplomatique en soi), mon quotidien est presque un chemin tapissé de roses.

Sauf que, vindiou, à la ville, z'avions pas de modem...
Le locataire précédant était sans doute le petit cousin de Nachdine de Rotschild, rapport au fait qu'avec un appartement vidé en juin, il n'a pas été fichu capable de faire résilier son abonnement avant début septembre. Résultat, en conflit d'inscription avec un fournisseur d'accès Libre, je dois attendre le début d'octobre pour entamer la procédure. Sachant que le temps que ma box me parvienne, la crise financière nous aura tous tué à coup de rutabagas.
Je profite donc d'être rentrée dans mes pénates pour poster ce mot d'excuse, sachant en plus que des billets, j'en ai dans la musette, mais que pour ce week end, çà va être tendu du fait que, je vous le rappelle, je viens d'entrer en religion, vendue corps et âme aux chenets gallo-romains. Il faudra donc attendre encore un peu pour me voir vous causer du plus grand pignouffe de la fantasy, et je n'ai pas nomme Elric (qui n'est pas un rigolo, juste quelqu'un de notoirement distrait) et de tous ces petits camarades.

Bon, je vous laisse, j'ai un formulaire d'inscription à remplir. Hauts les coeurs...